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Daniela Lumbroso porte plainte contre des policiers !

            C'est parce que, sur LCI, elle est plus d'une fois apparu comme l'incarnation parfaite d'une certaine gauche bobo prétentieuse, tendance je-sais-tout-, donneuse de leçons et dispensatrice de "la" morale bien pensante de sa caste qu'il nous paraît intéressant de nous intéresser un peu à la réaction pas cool du tout (pour parler comme dans son jargon, qu'elle adooooore...) qu'a eu tout récemment Daniéla Lumbroso.

            Elle a été interpellée par des policiers le 23 juillet, dans l'après-midi. La présentatrice télé a été arrêtée alors qu'elle circulait dans une voie de bus. Si cette infraction aurait pu simplement se solder par une amende, l'histoire a quelque peu dégénéré.

            D'après Le Parisien (1), qui relate l'incident, Daniela Lumbroso n'était pas en possession de son permis de conduire, qui lui avait été retiré en janvier 2005. Et si elle a expliqué aux agents qu'un jugement de décembre 2008 l'autorisait à reprendre le volant, eux n'en ont pas trouvé trace dans leurs fichiers. Résultat : la présentatrice s'est retrouvée au commissariat du 8e arrondissement de Paris.

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            Là-bas, les policiers lui auraient interdit de téléphoner, mais Daniela Lumbroso n'aurait pas obtempéré et aurait invoqué sa "proximité" avec des ministres. Des policiers auraient alors voulu lui retirer son téléphone portable des mains "mais elle s'y est opposée très fermement en s'y agrippant..." indique une source citée par le quotidien.
            Estimant qu'il y avait eu violence, la présentatrice aurait donc porté plainte : "J'ai été molestée par deux policiers qui m'ont blessée à l'annulaire de la main droite" aurait-elle expliqué dans son procès-verbal. Emmenée aux urgences médico-judiciaires, les médecins lui auraient délivré une interruption temporaire de travail de trois jours.
   
 
            On passera, ici et cette fois, sur les démêlés judiciaires et les accusations de plagiat (entre autres...) à l'encontre de cette dame. On s'en tiendra exclusivement à cette simple question: les journalistes, parce qu'ils sont journalistes, et les bobos, parce qu'ils sont bobos, sont-ils au-dessus des lois ? Il nous arrive à tous d'être contrôlés, et parfois de nous trouver dans la situation que décrit la journaliste-bobo. Pourtant, cela ne finit pas toujours, loin s'en faut, comme son histoire. Pour qui se prend-elle ? S'imagine-t-elle que le fait d'être une bonne petite journaliste bien-pensante, bien dans le moule, bien conformiste, bien bobo, bien de la gauche idéologique etc... etc...lui donne des des droits que le commun des mortels n'aurait pas ? Bref, qu'elle serait plus égale que les autres ?
 
            Réflexe typique dans une certaine fraction de la caste journalistique... On est de gauche, on est contre les privilèges, et d'ailleurs on sait bien qu'on a glorieusement pris la Bastille (!!!), en 89, pour mettre fin aux odieux privilèges et passer de l'ombre à la lumière. D'accord, mais tout de même, faut pas pousser, il y a des limites...
 
            Les bons petits privilèges de la douillette petite gauche bobo, c'est sacré ! Non mais...
 
(1) : Le Parisien, vendredi 24 Juillet.

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