Chers amis,
Ces derniers jours, quelque chose d’important s’est joué au Sénat.
Le 21 janvier, les sénateurs ont refusé de légaliser le geste létal dans le cadre de la proposition de loi sur la fin de vie qui était contenu dans l’article 4. Ils ont rappelé un principe fondamental : on n'accompagne pas la vulnérabilité en donnant la mort. Le texte reste imparfait, mais il marque une victoire importante face à une rupture anthropologique majeure.
C’est un premier pas.
Mais rien n’est encore acquis.
Le vote solennel aura lieu le mercredi 28 janvier. À ce moment-là, tout peut basculer. Si ce texte n’est pas adopté, la discussion repartira à l’Assemblée nationale sur la version la plus radicale, celle qui ouvre explicitement la voie à l’euthanasie et au suicide assisté.
Nous sommes donc à une heure de vérité.
Il ne s’agit donc plus de s’opposer frontalement, mais d’encourager les sénateurs à aller au bout du chemin qu’ils ont eux-mêmes ouvert : celui de la protection des plus fragiles et de l’interdiction de tuer. D’ici le 28 janvier, écrivons à nos sénateurs : pour les remercier de leur lucidité et pour encourager l’adoption du texte en vote solennel.
Chaque parole compte. Chaque message peut peser. Alors n’hésitons plus !