Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
Sur TV LIBERTÉS :
Immigration, islamisation : la CARTE INTERDITE de la France qui affole le Système...
1. La Président égyptien Abdel Fattah El-Sissi a assisté à la Messe de Noël, une tradition depuis 2015 pour l’unité nationale égyptienne...

2. Nettoyage des écuries d'Augias du Sévice public, commencé par la Commission d'enquête, dirigée par l'excellent Député Charles Alloncle : suite, mais certainement pas fin...
"Ça va barder !...", car Alloncle va saisir le Procureur, sur trois points...
(extrait vidéo 2'19)
https://x.com/RadioRomaX/status/2012133449809736033?s=20
3. Alexandre Devecchio explique pourquoi il a écrit "Nous vivions côte à côte" :
"Après les émeutes de 2005, on a retenu les noms de Zyed et Bouna mais on a étouffé la mémoire de Jean-Claude Irvoas, d’Alain Lambert et de Jean-Jacques Le Chenadec, dont la mort, gratuite, venait contredire le récit manichéen imposé par la gauche : celui d’une révolte découlant d’une ségrégation sociale et ethnique qui ne dirait pas son nom. C’est aussi pour les arracher à l’oubli que j’ai écrit « Nous vivons côte à côte ». Pour dire le mal-être et la colère de ceux qui font face à l’ensauvagement dans l’indifférence quasi-générale..."
(extrait vidéo 2'21)
https://x.com/AlexDevecchio/status/2012666209326534875?s=20
3 BIS. Et Devecchio ajoute :
"Dire que les habitants des banlieues sont maltraités et ghettoïsés, c’est un mensonge. Dans la France périphérique et rurale, il y a beaucoup moins de services publics, de médiathèques et de cinémas. À l’inverse, au cours de ma jeunesse à Épinay-sur-Seine, j’ai eu la chance de pouvoir accéder à la culture, ce qui m’a beaucoup aidé, comme cela a aidé nombre de mes camarades qui ont pu s’en sortir. Il y a urgence à sortir d’un discours victimaire extrêmement déconnecté de la réalité de ces territoires..."
(extrait vidéo 1'07)
https://x.com/AlexDevecchio/status/2012686219256136154?s=20
5. (Sur CBews) Mercosur : "Ursula von der Leyen a pris l'Europe en otage...", s'indigne Françoise Laborde...
6. Forts et surtout justes, ces propos de Chantal Delsol :
"L'Europe est partie dans la vie, aux années 1980, comme un enfant innocent persuadé qu'il ne lui arrivera rien parce qu'il n'a pas de passé. Et le jour où, pendant l'acmé d'une guerre sinistre entre la Russie et l'Ukraine, les États-Unis annoncent qu'ils vont se désengager, les dirigeants européens s'indignent de ne pas participer aux négociations. Bien sûr qu'ils sont exclus : ils ont tout fait depuis cinquante ans pour sortir de l'histoire, en annonçant qu'il n'y avait pas d'histoire, que l'histoire était une catégorie dépassée puisque seul demeurait l'avenir. Ils ont biffé la catégorie de la guerre en la déclarant périmée, et depuis cinquante ans ils se sont offert des villégiatures au lieu d'acheter des armes. Alors bien sûr qu'ils sont exclus, et le seront tant qu'ils ne se seront pas donné les moyens psychologiques, spirituels et matériels pour participer à l'histoire, c'est-à-dire à la réalité..."
Paru le 2 Janvier dernier, chez Odile Jacob; 208 pages, 18 euros
Présentation de l'Éditeur :
Augustin d’Hippone, saint Augustin pour les chrétiens, a vécu à l’époque angoissante où son monde était en train de se défaire (Ve siècle). Après une existence tumultueuse, il est mort dans sa ville assiégée par les Vandales.
L’analogie s’impose entre son époque et la nôtre. Dans les deux cas, un empire très civilisé, puissant et orgueilleux se voit investi et finalement démantelé par des cultures plus frustes et moins avancées, qu’à son époque on appelait « barbares ». Dans les deux cas, l’empire en question est responsable de graves manquements, parce que la puissance court toujours à la démesure et à la violence. Dans les deux cas l’empire menacé manifeste une culpabilité, chrétienne alors, aujourd’hui postchrétienne, vis-à-vis des envahisseurs qu’un mystérieux complexe l’empêche de repousser efficacement. Dans les deux cas, la fin qui approche laisse penser à quelque apocalypse, et il en est de toutes sortes. Les temps sont noirs et incertains. L’esprit s’avance dans cette obscurité.
Mais l’espérance est toujours neuve. Augustin, jeunesse chahuteuse, âme tourmentée, cœur casanier détestant les voyages, ne redoutait pour lui-même qu’une chose : se donner « une vie gonflée de vent ». C’est peut-être le sens de la vie qui manque le plus aux époques comme la nôtre. L’auteur de La Cité de Dieu est un penseur des commencements, un écrivain de la promesse. À nous, qui sommes des tard-venus, il peut en apprendre beaucoup.
Chantal Delsol est philosophe et écrivain, professeur émérite des universités en philosophie politique. Elle a créé et dirigé l’Institut Hannah-Arendt fondé en 1993. Elle est membre de l’Académie des sciences morales et politiques.
7. Nous évoquions ici-même, il y a quelques jours, les hésitations du Brésil : il vient de trancher, et c'est MBDA qui emporte le contrat (Groupe détenu à 37,5% par les Anglais et les Français, et à 27,5% par les Italiens)...
"Le Brésil (@exercitooficial) vient de trancher et choisi l’EMADS (Enhanced Modular Air Defense Solutions) pour moderniser sa défense antiaérienne, après une longue phase d’évaluations et de négociations. Concrètement, cette solution autour du missile CAMM-ER (@MBDAGroup) et du radar Kronos (@LeonardoDRSnews) est pensée pour protéger des sites sensibles contre les menaces actuelles : drones, missiles de croisière, mais aussi avions et hélicoptères. Le programme est évalué à environ 543 millions d'euros."
À DEMAIN !



