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Sur le blog de Marc Rousset : (3/4) heureux comme un clandestin en France, par Paul Tormenen.

Sources : https://www.polemia.com/

http://marcrousset.over-blog.com/

Le droit au service de l’immigration

Si les extra-Européens se voient déboutés de leur demande d’asile ou de la reconnaissance de leur minorité, pas de panique. Comme nous le soulignions récemment, les extra-Européens épaulés par les associations subventionnées engagent de nombreuses actions en justice pour permettre aux clandestins de rester en France (19).

Les recours contre les décisions administratives permettent de prolonger le séjour dans notre pays et accessoirement d’annuler, parfois pour de simples vices de procédure, la décision initiale de refus de l’asile ou de l’aide sociale à l’enfance. Les droits individuels sont ainsi mis au service de l’immigration au détriment du droit du peuple français à sa continuité historique.

Les expulsions limitées aux clandestins les plus dangereux

Être en situation irrégulière en France ne fait pas courir grand risque : en 2018, seuls 15 % des obligations de quitter le territoire ont été exécutées. Seuls 19 957 départs sous l’effet d’une mesure administrative ont été organisés alors que 132 978 mesures d’éloignement ont été prononcées. Pour les rares clandestins que l’on cherche à éloigner, les autorités françaises invoquent piteusement un manque de coopération avec les pays d’origine et la difficulté à obtenir des laissez-passer consulaires pour justifier le très faible nombre de reconduites effectives (20). Pendant ce temps, d’autres pays comme la Suisse atteignent un taux de reconduites effectives de plus de 56 % (21). N’est-ce tout simplement pas la volonté du gouvernement français de reconduire les clandestins dans leur pays qui est défaillante ?!

Les centres de rétention administrative tournent au ralenti

Le nombre de places dans les centres de rétention administrative (CRA) est ridiculement faible : 1 800 (22). C’est sûrement déjà trop pour les autorités. Alors que les arrestations des clandestins présents sur le sol français sont rares, les centres de rétention administrative où ils devraient attendre en vue de leur expulsion tournent au ralenti, sous prétexte de la crise sanitaire. Sur les 1 800 places, seules 200 sont occupées. 14 CRA sur 26 sont tout bonnement fermés (23). Les clandestins n’ont pas de souci à se faire en France.

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