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A la découverte de l'homme Maurras : Poursuivons notre "lecture" du Mur des Fastes (IX/XIX)...

C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.

Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...

Aujourd'hui : Poursuivons notre "lecture" du Mur des Fastes (IX/XIX)...

"...Le capitaine Pierre Rouquier défendit notre Tour de Bouc contre les Impériaux..."

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On a vu comment, à la demande expresse du roi Henri III - poursuivant sur ce point la politique de son prédécesseur Charles IX... - les représentants des trois communes indépendantes et rivales, de Jonquières, l’Isle et Ferrières signèrent leur Acte d’union.
Deux mois plus tard, le 4 juillet 1581, Henri III érigea Martigues en Principauté.


Le roi souhaitait pacifier définitivement cette région en proie aux soubresauts des Guerres de religion, mais il voulait aussi renforcer la flotte française en Méditerranée, face aux barbaresques et aux espagnols.


De ce point de vue, Martigues jouait un rôle stratégique de premier plan sur la côte provençale grâce à son avant-port fortifié de Bouc, qui commandait et verrouillait l’accès à l’Étang de Berre.


Mais rien n’était possible tant que duraient les continuelles divisions entre les trois communes rivales. D’où l’insistance du roi...

Construction inhabituelle en Provence, le Fort Vauban, ou Fort de Bouc, est propriété de la commune de Martigues. Connu également sous les noms de Caserne Suffren, le fort de Bouc est situé sur l'ancien îlot de Bouc, à l'entrée de l'étang de Caronte qui relie la mer méditerranée à l'étang de Berre.


Élevé sur la rive sud de la Passe qui traverse Port-le-Bouc, le fort est rattaché à la terre depuis le comblement du canal de Canevielle.


Au XIIème siècle, le fort était une simple tour carrée en pierres veillant sur l'abri naturel de Bouc et de Martigues.


Sur ordre de Louis XIV, Vauban améliore l'ouvrage en 1664 en construisant de puissants remparts. La citadelle est désormais une fortification bastionnée, dotée d'un système de défense caractéristique qui supprime les angles morts et les secteurs sans feu.
La tour de la citadelle accueille aujourd'hui un phare haut de trente-deux mètres.

Les "impériaux" dont parle ici Maurras, ce sont les troupes de Charles Quint : au début de l'été 1536, la guerre a en effet repris entre François 1er et l'Empereur Charles Quint.
En février, les Français ont occupé la Savoie et le Piémont. Mais, durant l'été, les Impériaux les ont chassés du Piémont et ont envahi la Provence.
Pour faire front aux armées de l'Empereur, le roi a fait appel au duc Anne de Montmorency, l'un de ses meilleurs chefs de guerre.
Les Impériaux parviennent à s'emparer d'Aix en Provence mais s'y retrouvent pris au piège. Grâce à une audacieuse stratégie défensive et à une terrible politique de la terre brûlée, le duc Anne de Montmorency les contraindra à battre en retraite et à regagner l'Italie : dès le 11 septembre, l’armée de Charles Quint commence à faire retraite sur Fréjus puis se retire de Provence...

Sur la trahison du Connétable de Bourbon, voir notre Ephéméride du 18 juillet...

lafautearousseau

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