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"Il n'y a pas de pays sans paysans..." : un film fort où Guillaume Canet défend intelligemment les agriculteurs

 

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Dans "Au nom de la Terre", Guillaume Canet joue la détresse d'un agriculteur dans les années 90...

À Saint-Pierre-sur-Orthe, la ferme de La Touche a servi de décor au tournage d’Au nom de la terre, un film très fort sur la détresse d’un agriculteur dans les années 1990. Guillaume Canet joue ce paysan. Avec le réalisateur Édouard Bergeon, ils sont revenus en Mayenne pour présenter leur film dans la cour de la ferme (ci dessus).

Il n'emploie que des mots simples, Guillaume Canet; des mots de tous les jours, ceux de la vraie vie des vrais gens; et c'est pourquoi il est immédiatement compris par tous.

Mais si ces mots sont simples, ils sont aussi profonds, ils touchent au coeur, à l'essentiel : simples et sans fioritures, comme une colonne grecque, ils font penser aux vers du poète Frédéric Mistral : "Oh, paysans - comme on vous nomme - Vous resterez maîtres du pays..."

A l'heure de la quinzaine de grandes métropoles outrageusement favorisées par le Système, autour desquelles le même Système programme, organise et conduit la mort de la ruralité - comprise au sens large... - voilà un film et des propos éminemment "politiques" - au sens fort et noble du terme - et éminemment sains, même si les acteurs n'ont pas toujours, peut-être, pleinement conscience de tout ce que recouvre ce qu'ils dénoncent, et ce qu'ils proposent...

Voilà une utile et positive "remise en cause"; reste la "remise en ordre", qui implique une vision politique, une révolution contre ce "chaos figé des conservateurs du désordre" dont parlait Thibon; une révolution contre "cette société (qui) n'a que des banques pour cathédrales" et dont "il n'y a rien à conserver", dont parlait Boutang...

Commentaires

  • Toutes proportions gardées, c'est un peu comme pour "Des hommes et des dieux". Même si le réalisateur n'a pas forcément "compris" son sujet, qui le dépassait, le film est bon. Là, Canet n'a sans doute lu ni Maurras, ni Boutang, ni Thibon... mais ce qu'il dit est assurément réactionnaire...

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