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A Toulon, ce soir, mercredi 3 octobre, ouverture du cycle de conférences du Cercle Pierre Debray...

 

Commentaires

  • Nous ne sommes pas Royaliste seulement par un aspect superficiel lié à une sensation de romantisme vis à vis de la Monarchie, issue peut-être d’une certaine forme d’idéalisation des siècles de l’ancien régime (Grand Siècle, grands projets, mises en valeur de la culture, merveilles du style classique, élégance et raffinement, liens avec l’esprit chevaleresque du Moyen Age, Aristocratie et Noblesse d’épée…) et de la perpétuation d’une symbolique démonstrative qui cherche souvent à s’exprimer dans le beau et le Noble. Cet aspect, il est vrai, mis en opposition avec la morosité des temps modernes que l’on peut en partie imputer à la république, engendre, en Italie aussi bien qu’en France -en plus de nourrir le Royalisme en général- quelques “conversions” au Royalisme, par pur idéal romanesque et idéaliste ou bien par un certain dandysme voulant opposer la personne humaine à la masse (on pourrait parler d’un Royalisme de cœur)

    Mais en Italie comme en France, le Roi est Souverain toute sa vie durant et, de plus, transmet tant que possible le pouvoir à sa descendance avec une volonté réelle de continuité. Cette notion engendre forcément un aspect “ancestral” en cela qu’il y a transmission d’une oeuvre en cours, reprise du flambeau et continuité de l’oeuvre historique, une ambition pour la France : la volonté de redonner au pays sa position hégémonique qu’elle a eu jusqu’au début du siècle passé. Cet aspect de très long terme permet ainsi la réalisation par le Roi de grands projets, porteurs de tout un peuple et mettant en valeur et défendant notre culture nationale, avec nos racines, notre identité, notre patrimoine culturel autant que naturel… là où la république s’épuise tous les cinq ou sept ans en projets contradictoires de petite envergure et en avidités personnelles: notre Royalisme vient de notre patriotisme (là, on peut parler de Royalisme de raison)

    Puis pour nous Français en particulier, le Christ est le Roi de l’univers et donc légitimement Roi de France: de même qu’il délègue ses pouvoirs spirituels au Pape, il délègue ses pouvoirs temporels au Roi de son choix, qu’Il a préposé à être un nouveau Constantin héréditaire. Car il ne peut y avoir de Mission Divine de la France sans continuité Royale! c’est pour retrouver ce lien Sacré, entre le Spirituel et les hommes, présent dans le Sacre de Reims mais perdu à la Révolution, que nous sommes également Royalistes. (Là, on pourrait parler de royalisme de révélation)

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