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Découverte « exceptionnelle d’envergure nationale » à Corbeil Essone....

        ....où la restauration de l’église Saint-Etienne a permis de découvrir une immense peinture du XVe siècle.

        http://philocalie.over-blog.com/article-decouverte-de-l-une-des-plus-belles-fresques-de-l-ile-de-france-69090711.html

        http://www.chretiente.info/201103100940/une-fresque-du-moyen-age-decouverte-dans-une-eglise-de-lessonne/

 corbeil, église saint-Étienne, hier. Les travaux ont permis de découvrir une peinture qui pourrait dater du XVe siècle.      

        Seule une paire de personnages est aujourd’hui visible sur la voûte de la nef, mais l’œuvre pourrait s’étendre sur des centaines de mètres carrés...

(source : Le Parisien.fr, 18 mars 2011)       

        « C’est toujours intéressant de retrouver les traces de notre passé », se réjouit Michel Dubost, l'évêque du lieu.

        On se doutait que l’église Saint- Etienne cachait un trésor. Il y a plusieurs années, des morceaux d’enduit sont tombés du plafond, laissant apparaître le début d’une peinture. Mais impossible d’en voir plus sans d’importants travaux : le plafond est à 12 m du sol. L’industriel et sénateur UMP de Corbeil, Serge Dassault, a décidé de financer sur ses deniers personnels une partie des 2 M€ nécessaires à la rénovation de Saint-Etienne.

        En décollant avec précaution le revêtement qui recouvre le plafond, on a pu dévoiler de larges ailes rouge et ocre… Deux anges musiciens ont émergé. Le premier tient une harpe, l’autre une mandoline à onze cordes. La peinture daterait du XVe siècle et elle ne se limite pas aux deux anges. Des sondages sur le plafond ont mis au jour des traces de pigments. L’œuvre pourrait couvrir toute la voûte de la nef et du chœur, voire descendre le long des murs.

        Reste maintenant à découvrir le sujet principal de cette peinture. « Les anges accompagnent une scène plus vaste », estime Antoine Madelénat, assistant de l’architecte en chef des Monuments historiques. « On suppose qu’il s’agit d’un jugement dernier car il existe en Belgique une église où des anges musiciens sont représentés dans une telle scène. »

        L’œuvre est cependant abîmée. La pierre a été piquetée au marteau lors d’une précédente restauration, probablement au XVIIIe ou au XIXe siècle. Il s’agissait alors de permettre à l’enduit — celui qui couvre aujourd’hui les murs de l’église — d’accrocher à la pierre. A l’époque, on ne se souciait guère de préserver une peinture médiévale. Les Monuments historiques ont déjà prévu de tout réparer.

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