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  • Notre accord de fond (presque toujours) ... avec Eric Zemmour

    S'il est un blog auquel l'on aura toujours profit à se référer, c'est bien celui d'Eric Zemmour; une personnalité avec qui nous pouvons, presque toujours, être d'accord, c'est bien Eric Zemmour lui-même. (Cf. le lien, en fin de note).

    Il se trouvera bien, dans notre mouvance intellectuelle quelques puristes pour relever dans les écrits d'Eric Zemmour, ou dans ses paroles, tel ou tel point de désaccord jugé rédhibitoire. Voire nous révéler qu'il roule pour tel ou tel.

    L'important, c'est la chose même, ce sont les analyses de Zemmour, sur l'actualité, mais aussi sur les perspectives à long terme pour notre pays, pour notre civilisation, notre société. Et, sous cet angle, dans 90% des cas, nous ne dirons pas que nous faisons nôtres les idées d'Eric Zemmour. Non, nous dirons que, fondamentalement, ce sont les nôtres. Zemmour est familier de l'école d'Action française, dont la réflexion politique s'étend sur tout un siècle et remonte au tout début du XXème. Et nous, nous retrouvons, dans les propos de Zemmour, les analyses que nous avons faites, ou, parfois, que nous aurions du faire ... et qu'il fait tout aussi bien, à sa place. 

    Nous mettons, aujourd'hui, en ligne deux vidéos passionnantes, où il se "dispute" brillamment avec Nicolas Domenach, sur I Télé. Qu'on les écoute. Elles ne sont pas très longues (environ 11'' et 8''). Et elles se suffisent à elles-mêmes. Pour l'essentiel, ce qu'y dit Eric Zemmour concorde, nous l'avons déjà dit, avec nos propres positions. 

     
    Florange : Le chemin de croix de Lorraine




    Logements : Cécile Duflot se raccroche à Dieu

    http://ericzemmour.blogspot.fr/

     

  • Sur Florange, par Louis-Joseph Delanglade

    florange,parisot,medef,mittal,arcelorNous connaissons tous les péripéties de l’affaire Florange. A ce jour, la seule certitude reste que personne ne sait ce qui va vraiment se passer et si la « solution » du gouvernement en est bien une.

    Sans sous-estimer l’approche économique, privilégions donc un point de vue politique. 

    Le mot de « nationalisation » (qui inclut « national ») a constitué un espoir pour les uns, une menace pour les autres. A qui donc nuirait une nationalisation ? Pas aux « petits » ouvriers lorrains mais aux grosses entreprises mondialisées : c’est ainsi qu’il faut interpréter l’intervention de Mme Laurence Parisot jugeant « scandaleuse » toute éventualité de cet ordre. Rien de nouveau, en fait : déjà, il y a quelques mois, la présidente en exercice du MEDEF, c’est-à-dire d’un patronat qu’on aurait pu benoîtement croire « français », avait pris position, contre les intérêts français et pour les intérêts des groupes financiaro-industriels mondialisés, en soutenant (contre M. Claude Guéant) un immigrationnisme forcené (profitable à certaines entreprises, catastrophique pour le pays). 

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