C'est aussi tout cela (tous ceux-là...), "la France" : dans les Ephémérides, cette semaine...
Voici ce que vous trouverez cette semaine dans les Ephémérides (et, en permanence : Du passé faisons table rase.pdf ) :

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Voici ce que vous trouverez cette semaine dans les Ephémérides (et, en permanence : Du passé faisons table rase.pdf ) :

Contre l’ingérence, pour la Paix et les Libertés : Samedi 7 septembre, à 18h, place Dauphine, sur l’ile de la Cité, après le pont Neuf, derrière le Tribunal de grande instance (Métro : Pont-Neuf - Cité - Chatelet)
Avec :
* Maître Frédéric Pichon (président du Collectif des Avocats contre la Répression Policière);
* Antoine Olmeta (Anti-Impérialiste);
* Maître Fabrice Delinde (président du CJB);
* Olivier Perceval (Secrétaire-Général de l’AF);
* et l’Union des Patriotes Syriens.


Ils grandissent peut-être en France, où ils sont peut-être nés, et ils possèdent peut-être dans leur poche un petit rectangle de plastique, appelé CNI dans le langage technocratique, mais "sans avoir l'esprit ni le cœur français", comme le disait le père Charles de Foucauld...
Deux jours après que La Provence ait titré ceci... :
... elle titre, en "Une" cette fois :
Manuel Valls a réfuté toute prise d'otages ! Ou : il était une fois un homme qui prenait la France entière pour un pays peuplé d'imbéciles (restons polis) !...
C'est dans La Provence de ce mercredi 4 septembre : Gauck a Oradour.jpg. Avec, à côté du compte-rendu, le court texte de Mazerolles, qui condamne Clemenceau, mais oublie les Colonnes infernales, tout à fait comparables à la "Das Reich", qui ont génocidé les Vendéens.
Un début d'Alzheimer, ou une cécité volontaire, parcequ'idéologique ?...
On verra dans notre Album Totalitarisme ou Résistance ? Vendée, "Guerres de Géants"... la photo "Quand Oradour-sur-Glane était en Vendée" ... qui montre les ressemblances troublantes entre le crime contre l'humanité - donc imprescriptible - d'Oradour et le crime contre l'humanité - imprescriptible lui aussi - des Lucs sur Boulogne...
Depuis le 28 février 1794, les victimes des Lucs attendent, non la vengeance, non des réparations ou des indemnisations, mais la simple Justice. Et la fin du mémoricide... Eux et l'ensemble de la Vendée, car la sauvagerie des Lucs n'est guère exceptionnelle durant l'épisode des Colonnes infernales : de janvier à mai 1794, d'autres villages connurent un sort semblable….
Oui, mais voilà : si le nazisme dans son ensemble fut jugé, et condamné, à Nuremberg, "la Révolution de 1789" n'a jamais été jugée ni condamnée, et le Système - notre République idéologique - instituée en 1875 mais fondée sur les principes de cette Révolution - n'a jamais reconnu les crimes de ses pères et principes fondateurs...
Moyennant quoi, aujourd'hui, le président héritier de Carnot et de la Convention génocidaires s'apprête à aller, tout seul comme un grand, "punir" un président de pays lointain qui aurait maltraité ses ennemis ! On croit rêver, mais on ne rêve pas : Ubu devient Kafka... et un Système héritier des tortionnaires et de la Terreur; un Système qui a inventé, planifié et exécuté le premier génocide de l'époque contemporaine, ce Système - son Président actuel... - s'en-va-t-en-guerre au nom de la Vertu, et des choses qui ne se font pas, des choses inadmissibles, des choses qu'on ne peut tolérer, et patati et patata, et surtout du grand n'importe quoi... !
On vit décidément une époque épatante !
Aussi était-il logique, et même nécessaire, quelques mois après les événements liés à la mobilisation contre le « mariage pour tous », que notre université d’été se penche sur la question de la prise du pouvoir. C’est ce qu’ont fait les 150 participants du CMRDS 2013 réunis du 25 au 31 août au Château d’Ailly près de Roanne.

Le thème de l’université d’été, Reprendre le pouvoir, qui reprenait le titre de l’ouvrage de Pierre Boutang, était particulièrement adapté au prolongement de cette réflexion puisque au-delà de la prise du pouvoir elle-même, il permettait d’aborder les questions relatives à la légitimité, question largement abordée par Maurras dans son Antigone et particulièrement développée par Boutang à sa suite. Non contents de participer activement à la semaine de formation la plus exigeante du paysage politique étudiant, nos militants ont terminé samedi 31 en encadrant la manifestation du Printemps des Libertés au cours de laquelle Olivier Perceval, Secrétaire Général, a pris la parole au nom de l’Action française.
Si le déroulement du camp préfigure celui de l’année militante, alors celle-ci fera date. La qualité des interventions et des participants nous permet d’afficher un optimisme et une confiance dont nous aurons besoin tout au long de l’année : "Au nom des résultats acquis, en vue des résultats possibles, l’Action française demande à tous les royalistes, anciens ou nouveaux, un concours ardent, dévoué, incessant." (Charles Maurras, Si le coup de force est possible).
Comment, en effet - explique-t-il - des élus peuvent-ils "prêcher l’exemple s’ils ne le donnent pas ?..."
Ce lundi 2 septembre, tôt le matin, on est ébahi de ce qu'on entend sur France info dans la bouche de Christophe Girard (maire du 4ème arrondissement de Paris) : quelle raclée, quelle volée de bois vert pour les immigrationnistes/sans-papiéristes/clandestinophiles et Compagnie ! Car il n'a sûrement pas pensé que les propos qu'il tenait pour d'autres s'appliquaient, évidemment, à eux aussi...:
Sur ce sujet de 8’44, vous pouvez "passer" sans problème la quasi-totalité du sujet, sans aucun intérêt; le scoop est à partir de 7’20 : à la question perfide et mielleuse de la journaliste, Christophe Girard parle ainsi des maires qui refusent de marier des homosexuels : "délinquants politiques..., sanctions..., démission..." pour ces élus qui se mettent en marge de la loi.
Fort bien.
Mais nous sommes au pays de Descartes - donc, semblerait-il, de la logique... - et il ne saurait y avoir deux poids et deux mesures.
Ce que dit Christophe Girard vaut donc, aussi, pour les élus qui – comme Noël Mamère et bien d’autres… - ont fait des "parrainages républicains" (!) pour des "sans-papiers" (en bon français, des clandestins) : se mettre hors la loi pour soutenir des hors la loi, c’est bien, en effet, ce qu’ont fait tant de maires "verts", communistes, Front de gauche, socialistes…
Maintenant – merci Christophe Girard - on est fixés : ce sont tous des "délinquants politiques", ils doivent tous démissionner, et tous être sanctionnés…
Les maires et mairesses concerné(e)s apprécieront. Nous, on boit du petit lait...
(cliquez deux fois, une première pour faire apparaître l'image, puis une deuxième pour l'agrandir...)
"Lien "partagé" par Augustin Debacker sur notre Page Facebook)
http://cerclealbertdemun.overblog.com/histoire-d-une-asphyxie-fiscale
Pourquoi remettons-nous aujourd’hui en ligne cette vidéo d’une conférence de Pierre Boutang, tenue à Marseille le 3 mars 1988, il y a tout juste vingt-cinq ans ?
D’abord parce que tout y est dit sur quelques-uns des sujets les plus importants qui sont encore la trame de notre actualité : le désaveu des partis par les Français, par les dirigeants politiques eux-mêmes dès lors qu’ils veulent arriver au pouvoir ; la permanence du fait national, à travers le monde, par quoi Maurras a eu raison sur ses contradicteurs ; la question allemande qui, sous des formes nouvelles, continue de se poser à nous ; le « redoutable problème de l’Islam » ; en regard, l’extrême fragilité de notre civilisation et, à vrai dire, sa décadence ; la déliquescence de notre culture … Et, par delà ces illusions ou ces périls, l’horizon d’un Prince chrétien, d’une pensée qui sauve, d’une Institution faite pour unir, non pour diviser et qui … ne s’achète pas par l’argent !
Une autre et très particulière raison de rediffuser cette conférence est le message que nous adresse une étudiante en Droit, à l’université d’Aix-Marseille (3ème année), après avoir découvert dans Lafautearousseau cette conférence de Pierre Boutang.
Nous le publions ci-dessous et le dédions à « ceux qui, dans ce pays, sans doute plus nombreux qu’on ne le pense, persistent à aimer la France et à ne pas désespérer d’elle » (Message de Thierry Maulnier aux royalistes rassemblés à Montmajour, le 13 juin 1971).
L’enthousiasme, les vues claires, l’analyse très fine, la générosité d'esprit qu’exprime ce message, encourageront ceux des générations les plus anciennes qui ont le souci premier et se sentent, en quelque sorte, le devoir de transmettre ce en quoi eux-mêmes ont cru et espéré. Voilà donc qui est, partout en France, heureusement en bonne voie !
"J'ai mes livres, j'ai mes disciples, j'ai l'avenir devant moi" avait lancé Maurras à ses juges de Lyon qui lui faisaient un indigne procès. Il aura encore des disciples et avec lui toute son école, quand le pays, demain, réclamera de nouvelles élites, qui, cette fois, seront dignes de ce nom. Encourageant, non ?
Oui, pourquoi naturaliser tant de gens (plus de 100.000 par an, officiellement - peut-être le double... - entre les entrées et les régularisations d'illégaux) alors qu'on a 8 millions de pauvres, 6 millions de chômeurs, rien de sérieux à offrir à ces étrangers en terme de logements, formation, emploi etc, et des dettes et déficits partout et par milliards, tels qu'on n'en connait même plus le chiffre exact ?...
Les Bleus ont décroché 8 médailles lors des épreuves individuelles et par équipes des Mondiaux-2013 de judo, disputées du 26 août au 1er septembre à Rio de Janeiro :
* Or (2)
Loïc Pietri (-81kg)
Teddy Riner (+100kg)
* Argent (2)
Ugo Legrand (-73kg)
Clarisse Agbegnenou (-63kg)
* Bronze (4)
Alain Schmitt (-81kg)
Gévrise Emane (-63kg)
Audrey Tcheuméo (-78kg)
Dames par équipes
M. Obama a donc décidé de surseoir à toute intervention en Syrie. Le voici empêtré dans une de ces contradictions dont un homme politique sort rarement indemne : aller au bout de ses menaces ou s’incliner devant un éventuel veto du Congrès. Sachant que des « frappes aériennes ciblées » n’auraient aucun autre objectif que de marquer le coup, tout en faisant courir un risque de conflagration, on peut se poser quelques questions.
Des esprits peut-être mal intentionnés prétendent que les Etats-Unis d’Amérique ne cessent de (re)tisser leur toile impériale qui inclurait dans une alliance baroque quelques vieux pays d’Europe, les monarchies pétro-sunnites du golfe et l’incontournable Israël. Dès lors, déstabiliser la Syrie s’inscrirait dans une perspective régionale ayant pour objectif l’instauration d’Etats croupions balkanisés et à merci. Quitte à provoquer de temps à autre un bain de sang. Soit. Mais la petite France, là-dedans ?
Avons-nous une stratégie géopolitique qui justifierait l’ouverture des hostilités comme le souhaitent les bellicistes enragés ? Mesure-t-on bien le coût et les conséquences d’une telle opération et, surtout, peut-on nous dire à quoi cela nous servirait, ce que cela nous rapporterait ? Que l’on sache, on n’a pas entendu M. Hollande là-dessus. Le chef de l’Etat n’a jamais posé la seule question qui compte : qu’est-ce que la France peut avoir à gagner ou à perdre dans cette affaire ?
Parlant trop et trop vite, M. Hollande a choisi – faute impardonnable - de se situer sur le terrain moral (« le massacre de Damas ne peut ni ne doit rester impuni »). Outre que morale et politique ne sont pas du même ordre - il faut être Mme Joly (Eva) ou M. Lévy (Bernard-Henri) pour confondre les deux -, qui a autorité pour dire le bien et le mal ? Certainement pas M. Hollande, dont la seule fonction est de servir la France. Encore moins M. Obama, chef de la seule puissance qui a osé utiliser l’arme nucléaire contre le Japon après avoir traité quelques villes allemandes au phosphore. Comme toujours, les justiciers autoproclamés cherchent simplement, au nom d’un prétendu droit international, à faire prévaloir leur loi du plus fort et les va-t-en-guerre de tout poil sont les complices objectifs des massacres programmés (en l’occurrence, ceux auxquels sont promises les diverses « minorités » syriennes en cas de chute de M. Assad).
Exit la morale, donc. Seule peut et doit compter une approche politique. Mais, maintenant qu’ils ont sorti leurs griffes, les « Occidentaux » auraient bonne mine de ne rien faire. Il aurait mieux valu alors ne rien dire. Voyez ce pauvre M. Cameron ! Pour un peu, on souhaiterait une intervention, synonyme de fermeté. Pas vraiment, quand même En somme, M. Hollande a le choix entre agir c'est-à-dire s’aventurer (à la remorque des Etats-uniens) pour un résultat soit vraisemblablement nul soit apocalyptique et ne pas agir c’est-à-dire déconsidérer au-delà de sa petite personne l’Etat et le pays. Etre au mieux ou au pis (c’est selon) le porteur d’eau de M. Obama : cette fois, il a tout faux.