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Dans son C'était De Gaulle, Alain Peyreffite l'a clairement expliqué, rapportant les propos du général De Gaulle que nous retranscrivons ci-dessous. Par delà la commémoration du 6 juin, on ne manquera pas de les rapprocher du contexte actuel.

"Le débarquement du 6 juin, ç'a été l'affaire des Anglo-Saxons, d'où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s'installer en France comme en territoire ennemi ! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s'apprêtaient à le faire en Allemagne. Ils avaient préparé leur AMGOT qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l'avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis.
C'est exactement ce qui se serait passé si je n'avais pas imposé, oui imposé, mes commissaires de la République, mes préfets, mes sous-préfets, mes comités de libération ! Et vous voudriez que j'aille commémorer leur débarquement alors qu'il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! Je veux bien que les choses se passent gracieusement mais ma place n'est pas là !
Beaucoup de gens reprochent beaucoup de choses contradictoires à Alain Finkielkraut. A Gauche, d'être devenu réac, de sympathie pour le Front National, d'islamophobie; à Droite, d'avoir été maoïste, dans sa jeunesse; plus à Droite encore, son attachement à Israël, qui n'est pas le nôtre, ici. Son élection à l'Académie française, malgré une polémique houleuse, assez indigne, a néanmoins consacré sa vie de réflexion et d'écriture.
Nous ne partageons pas toutes les options, ni toutes les réactions d'Alain Finkielkraut. Nous ne lui reprochons pas son engagement initial à l'extrême gauche, puisqu'il en est revenu et puisque chacun le voit, ce n'est pas ou plus de la Droite que montent aujourd'hui les idées, les réactions intelligentes; en soi, nous ne sommes guère enthousiastes de sa défense de l'école républicaine, encore que ce qu'elle fut, à ses origines et pendant longtemps, vaut bien mieux que ce qu'elle est aujourd'hui; enfin, le soutien qu'il a souvent apporté à Israël, ne fera pas de nous de chauds admirateurs de cet Etat.
Nous nous en tenons à l'essentiel qui, selon nous, est ailleurs : sa défense de notre langue, de notre littérature, de notre culture (et, d'ailleurs, de toute vraie culture), de l'héritage historique français, de nos racines, et, finalement, de notre identité profonde, aujourd'hui, en effet, malheureuse. Ce qui vaut bien, sans les dissimuler, de surmonter les divergences que nous pouvons avoir avec lui.
Il nous revient en mémoire, à cet égard, l'attitude de Maurras envers Anatole France. Ce maître de sa jeunesse - qui avait formulé par la bouche des personnages de ses romans, une féroce et lucide critique de la Révolution - était, dans ses vieux jours, sous l'influence de son entourage, devenu cryptocommuniste. Maurras refusa toujours de le combattre et lui conserva son amitié : "Tout ce qu'on voudra, disait-il à ses amis, Anatole France a sauvé la langue française". Ce qui, pour Maurras, était essentiel.
Cela étant dit, nous mettons en ligne, ici, la dernière édition de l'emission Répliques, que Finkielkraut anime, chaque samedi sur France Culture. Thème ? "Qu'est-ce qu'un réac ?", question posée à Denis Tillinac, qui publie Du bonheur d'être réac, en débat avec Laurent Joffrin. L'entretien est remarquable et illustre, 52 minutes durant, l'opposition Réaction - Révolution. Reprochera-t-on (encore !) à Denis Tillinac d'avoir été gaulliste et chiraquien ? Son propos est pourtant au delà de ces catégories !

Elisabeth durant la guerre, future reine d'Angleterre
Ce 6 juin est sans doute le dernier qui voit autant de vétérans se presser autour des plages du Débarquement : combien seront-ils encore dans une décennie ? Mais, parmi les chefs d'Etat eux-mêmes, il n'y a plus qu'un témoin de ces temps sombres d'une guerre qui a ravagé notre pays et bien au-delà de nos terres et des mers : c'est la reine Elisabeth II, pour laquelle notre République, née orpheline, a des égards tout particuliers, comme si elle avait quelque crime ancien à se faire pardonner, y compris aux yeux de la souveraine britannique...
Dans le quotidien La Croix (31 mai-1er juin 2014), c'est Geneviève Jurgensen qui rend un bel hommage à cette vieille dame au regard malicieux qui fut aussi une jeune fille courageuse au moment des bombardements sur l'Angleterre des années 1940 : « (…) Vous étiez à Londres sous les bombes, près de vos parents. Une bombe est tombée sur votre propre maison, le palais de Buckingham, dans les tout premiers jours des tout premiers bombardements. « Grâce à cela, a dit votre mère, je peux regarder dans les yeux les habitants des quartiers est », quartiers populaires et fort peuplés, victimes des premiers Blitz. Pressée par l'opinion publique de vous mettre avec votre soeur à l'abri au Canada, votre mère a répondu : « Mes enfants ne partiront pas sans moi. Je ne partirai pas sans le roi. Et le roi ne partira jamais. » »
En quelques mots, voici définie et affirmée la responsabilité royale, plutôt éloignée de celle de nos présidents et de nos élites si républicaines : quand, en juin 1940, le gouvernement de la République française s'enfuit de Paris sans combattre puis s'en remet à un vieillard rappelé en urgence de Madrid avant que de le condamner, l'orage dévastateur passé, à une peine infamante, le roi George VI, lui, soutient son Premier ministre Churchill et refuse de s'engager dans une paix qui aurait signé la fin de la guerre en Europe mais laissé notre pays aux mains de l'Allemagne conquérante...
Les leçons d'hier ne doivent pas être oubliées, en particulier les leçons politiques, et les commémorations du 6 juin sont l'occasion de les rappeler : par sa simple présence, la reine d'Angleterre témoigne du bienfait d'une monarchie qui ne cherche pas forcément toujours à plaire mais bien plutôt à servir, au-delà des inquiétudes ou des faiblesses du moment...

Source : Le blog de Jean-Philippe CHAUVIN
La nouvelle carte des régions provoque des critiques justifiées : M. Lenglet explique, sur France 2, que les économies seront réelles, certes, mais en fait très mesurées et, de toute façon, pas immédiates ; l’opposition dénonce d’évidentes arrière-pensées politiciennes (le Nord-Pas-de-Calais , baronnie de Mme Aubry, ne fusionne pas avec la Picardie, où perce le F.N. ; satisfaction est donnée aux « copains » de la promotion Voltaire, etc.) ; d’autres s’étonnent que la logique (fusion des « deux » Normandie) côtoie le discutable (création d’une « Alsace-Lorraine ») voire l’aberrant (Poitou-Charentes+Limousin+Centre). Etc.
Quelles sont les motivations de M. Hollande ? S’agit-il de « créer » des länder à la française ? Entreprise vouée à l’échec, la France n’étant pas l’Allemagne. S’agit-il d’une énième démarche typiquement parisienne, consistant à « repenser » la France ? Entreprise idéologique elle aussi vouée à l’échec, la France ne se décrétant pas. En fait, mis en rapport avec d’autres tendances ou projets dans l’air du temps (promotion des métropoles, création d’intercommunalités, disparition des départements), le projet de M. Hollande fait un peu désordre – nous dirons même qu’il a quelque chose d’ubuesque. A moins que…
A moins qu’il ne s’inscrive dans la pernicieuse stratégie euro-mondialiste, où se rejoignent finance internationale et idéologues de la bien-pensance, forcément négatrice de nos réalités géo-historiques. Cette réforme, qui reconnaît aux nouvelles régions de nouvelles compétences, constitue un pas vers une décentralisation débridée qui fera courir de grands risques à l’existence même d’un Etat français – lequel reste le seul garant, en dernier recours, de notre identité et de notre indépendance. Ainsi instrumentalisées, des régions quasi « autonomes » (compétentes pour négocier directement avec les autres « régions » d’Europe et/ou avec Bruxelles) risquent fort de devenir des féodalités centrifuges. Notre faiblesse économique ne peut que favoriser l’attractivité de l’étranger (exemple évident de l’« Alsace-Lorraine » et des länder allemands). De même, nos « régions » périphériques peuvent être influencées par les velléités indépendantistes qui agitent l’Europe (Catalogne, Pays Basque, Flandre, Ecosse, Vénétie…).
Historiquement, la France de l’Ancien Régime est un subtil équilibre entre le pouvoir central capétien et des « provinces » aux mille visages. Force est de reconnaître que le découpage en départements, sous l’influence girondine (1790), confirme plus qu’il n’infirme la notion géographique de province : les départements sont, de fait, le plus souvent, un découpage, souvent intelligent, des anciennes provinces et il suffira d’ailleurs de les ré-additionner, à la fin du XXe siècle, pour obtenir la plupart des « régions »-provinces (Corse, Provence, Bretagne, Alsace, etc.). On aurait donc mieux compris que la réforme de M. Hollande s’attachât à gommer les quelques erreurs et inepties existantes plutôt qu’à en créer d’autres et à ouvrir une boîte de Pandore.
Un récent sondage, réalisé pour le 70 ème anniversaire du débarquement de Normandie, m'a laissé très songeur. Il était demandé pour quelles causes les sondés seraient prêts à s'engager, voire à donner leur vie. Sont arrivées en tête: la solidarité, l'écologie et l'éducation. Quant à la patrie, elle figurait loin derrière avec seulement 20 % des choix. Ainsi, 80 % des Français ne seraient pas prêts à donner leur vie pour leur pays.
Heureusement que la Légion étrangère est toujours là pour accepter de mourir pour la France, tout comme les nombreux étrangers qui sont venus verser leur sang sur les plages de Normandie en 1944.
Tout aussi surprenante est la réponse à la question suivante de ce sondage, à savoir les actions par lesquelles on serait prêt à s'engager. Réponse: Accepter de signer une pétition ou participer à une manifestation.
Eh bien mes amis, si par malheur nous étions en guerre, je vous laisse imaginer la débandade... En cette année du centenaire de la Grande guerre, les Poilus doivent se retourner dans leur tombe !


Sur les Blogs, sur Facebook ou ailleurs... :
1. D'Eric Zemmour : UMP et PS dans l'impasse : ZEMMOUR UMP PS DANS L IMPASSE.jpg
2. (De Jean-Dominique Merchet) Une majorité de Français ne souhaite pas une baisse du budget de la Défense : http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/majorite-francais-ne-souhaite-pas-baisse-budget-defense-12915
2. BIS (idem) : Comment les iondustriels de la Défense ont fait reculer le gouvernement : http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/comment-industriels-defense-ont-fait-reculer-gouvernement-12882
4. Bâclage et bricolage : la réforme régionale (du Blog de Patrice de Plunkett) : Bâclage et bricolage.pdf
5. Qu'est-ce que la Traité transatlantique ?... Voyez "Treat the Treaty" : http://treatthetreaty.org/fr
6. Dans le blog Investig'action (Michel Collon) : Lybie : sommet Hollande pour masquer le fiaso : http://www.michelcollon.info/Libye-Sommet-Hollande-pour-masquer.html
Voici ce que vous trouverez cette semaine dans les Ephémérides (et, en permanence : Du passé faisons table rase.pdf ) :


Mercredi 21 mai dernier avait lieu, aux Invalides, sous la présidence de Monsieur Jean Dominique Senard, président de la gérance du groupe Michelin, le dîner de gala de l’ANORABC (Association Nationale des Officiers de Réserve de l’Arme Blindée et de la Cavalerie). Le prince Jean y était invité en tant qu’ancien de Saumur.
Le Prince y a retrouvé plusieurs autres anciens, comme le Général Ract-Madoux, chef d’état major de l’armée de terre, le Général Millet, administrateur de l’Institut de France à Chantilly, Louis Giscard d’Estaing, maire de Chamalières, et d’autres.
Il faut rappeler que le prince Jean, lors de son service militaire, est passé par l’Ecole d’officiers de Saumur, avant de prendre le commandement d’un peloton de chars de combat au 7ème Régiment de Chasseurs à Arras.
D'un simple point de vue humain, les Français et les Européens ne peuvent qu'être reconnaissants aux soldats de toutes nationalités venus se battre, et, pour beaucoup, mourir, pour écraser le nazisme. L'héroïsme et le sacrifice du "soldat de base" ne peuvent, évidemment, qu'être salués avec reconnaissance :
"Ceux qui, pieusement, sont morts pour la Patrie / Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie..."
Alphonse Juin, maréchal de France
http://www.france-histoire-esperance.com/marechal-alphonse-juin-vainqueur-du-monte-cassino/
Signe de la décadence de notre culture, ou du moins de ceux qui prétendent aujourd'hui l'incarner, c'est le sinistre "comique" Nicolas Bedos qui a été choisi pour présenter, le 2 juin au soir, la cérémonie des Molières.
Pauvre Molière ! Souhaitons pour lui qu'il ne sache pas qui est ce pitre aux prétentions de penseur engagé et qui s'efforce de se hisser à la cheville de son père, lequel, lui-même, ne vole pas très haut. Encore qu'ils se valent dans la méchanceté et l'intolérance.
Mais à quelque chose malheur est bon, le choix de Nicolas Bedos pour cette soirée des Molières nous a peut-être permis d'échapper à celui de l'autre grand penseur du moment : Yannick Noah.
Cerise sur le gâteau, des intermiteux du spectacle se sont invités de façon intempestive à cette cérémonie. Oui, pauvre Molière...
De 9h à 17h, l’Institut Michel Villey organise une journée d’études intitulée La Charte constitutionnelle du 4 juin 1814 Réflexions pour un bicentenaire :