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Activités, Manifestations, Vie du Blog - Page 3

  • « La sale campagne » ? La seule véritable alternative ...

    Source : Action française Provence

  • Grenoble : ce lundi 15 mai, conférence de Luc Richard au Centre Lesdiguières. A ne pas rater

     

    Chrétiens et écologistes peuvent-ils oeuvrer ensemble face à une société de consommation dévastatrice des écosystèmes et des communautés humaines? Pour passer du Global au Local, il leur est nécessaire de regarder en face la catastrophe écologique, sans craindre d’en nommer les causes et ni de suivre l’invitation du pape François à une conversion dans notre relation à Dieu, aux autres, et à la terre. Pour les y aider, Luc Richard a dirigé le livre collectif La catastrophe écologique, fruit pourri du capitalisme, fruit d’une journée de réflexion organisée par l’Observatoire Socio-Politique diocésain de Toulon et la revue LIMITE, en écho à l’encyclique Laudato Si. Nous réfléchirons au besoin d'enracinement, déjà exprimé par Gustave Thibon, en retrouvant le terroir, le familial et revenant au LOCAL. Nous réfléchirons à la nécessité, déjà exprimée par Ivan Illich, de s'éloigner du GLOBAL de la haute finance et la grande industrie hyper-technicienne. 

    CONTACT

    centreslesdiguieres@laposte.net

  • Paris ce samedi 13 mai, colloque du Cercle de Flore : « Refonder le Bien Commun » en présence du Prince Jean de France

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    Colloque du 13 mai 2017 : REFONDER LE BIENCOMMUN

    Invité d'honneur le prince Jean de France, duc de Vendôme 

    L'intérêt général n'est pas la somme des intérêts particuliers. L’intérêt du moment n’est pas celui de l’avenir. Comment déterminer, aujourd’hui, dans le contexte actuel mais pour les générations à venir, ce qui est bien, juste, bon, durable, efficace, légitime ? Et comment s’assurer que la société mettra en œuvre les moyens nécessaires pour atteindre le but fixé ? Comment surtout ne pas tendre vers l’utopie mais s’inscrire dans la réalité, forcément mobile, de la nature, des êtres, des gens, des communautés, des peuples, des nations ? 

    Introduction :

    François Marcilhac, directeur politique de l’Action Française 2000 

    Table ronde 1 : BIEN COMMUN ET GOUVERNEMENT IDEAL

    Animateur : Stéphane Blanchonnet, président du Comité Directeur de l’Action Française

    Comment définir le Bien commun et peut-il être mieux servi par une forme de gouvernement que par une autre ? La participation politique des sujets sociaux à la vie de la Cité est-elle une condition, une marque du Bien commun ? Et quels sont ces sujets sociaux : personnes, familles, entreprises, associations, régions, peuples ? Ont-il tous un rôle à jouer ?

    + Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES : "Le bien commun."

    + Pierre-Yves Rougeyron, directeur de la revue Perspectives Libres, Président du Cercle Aristote :" Les sujets sociaux." 

    Table ronde 2 : SUBSIDIARITE ET SOLIDARITE

    Animateur : Guillaume de Prémare, directeur-général d'Ichtus

    Le bon gouvernement ménage la liberté de chacun dans le cadre du bien commun poursuivi. Comment les individus conçoivent-ils leurs propres actions en fonction de ce bien commun, comment exercent-ils leur liberté, quelle réciprocité de services peuvent-ils ou doivent-ils mettre en place ?

    + Jacques de Guillebon, écrivain et journaliste La Nef : "Être un sujet libre."

    + Gauthier Bes, co-fondateur des Veilleurs : "Être un sujet engagé." 

    le-prince-jean-au-cercle-de-flore.pngINTERVIEW DU PRINCE JEAN DE FRANCE. 

    Table ronde 3 : BIENS COMMUNS IMMEDIATS

    Animateur : Philippe Mesnard, rédacteur-en-chef de L’Action française 2000

    Si le bien commun doit être refondé, si la promotion de ce bien commun est nécessaire, si les formes du politique doivent être réinventées, il y a simultanément à ce chantier primordial une urgence sociale. C’est aujourd’hui que le bien commun de demain est menacé. S’engager dès maintenant, sans l’assurance de la meilleure forme politique et sans la légitimité du consentement des personnes et des communautés, est-ce déjà poser les bases, refonder ?

    + Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d'Orient : "L’urgence diplomatique."

    + Gabrielle Cluzel, écrivain et journaliste Boulevard Voltaire : "L’urgence sécuritaire."

    Conclusion :

    M° Jacques Tremolet de Villers, avocat et écrivain.

    Informations pratiques

    * Lieu : Espace Cléry, 17 rue de Clery, 75002 Paris.

    * Horaires :  14h-18h - colloque - 20h-00h - banquet

    * Tarifs : Colloque seul : 7€ (adhérent de l'Action française) 10€ / 20€ (soutien) Colloque + banquet : 20€ (adhérent de l'Action française)  30€ / 50€ (soutien)

    Renseignements : contact@cercledeflore.fr

  • Cortège traditionnel de Jeanne d’Arc 2017

     
    Paris : Le Cortège traditionnel de Jeanne d'Arc 2017 aura lieu le dimanche 14 mai.

    Rendez-vous à 10 heures, place de l’Opéra.

    Le cortège marchera jusqu'à la statue de Jeanne d’Arc, place des Pyramides.  • 

  • Election présidentielle : le Bien commun oublié

     

    En date du 8 mai 2017, le CRAF (Centre Royaliste d'Action Française) a publié le communiqué suivant, avec lequel nous sommes ici en plein accord.  LFAR

     

    Logo_action_francaise.jpgLe système politique fondé sur l’élection du président au suffrage universel a montré, une fois de plus et de façon particulièrement criante, ses limites et sa perversité.

    Un président élu par moins de 44 % des électeurs inscrits, dont presque la moitié revendiquent un vote par défaut, ne peut pas être légitime – d’autant moins avec le programme qu’il s’apprête à mettre en œuvre, dans la continuité du quinquennat qui s’achève.

    L’Action française déplore et s’inquiète de la division que cette élection a creusée au sein du peuple français. D’un côté les mondialistes, désireux de conserver leurs privilèges et totalement indifférents à la crise de civilisation que le libéralisme a engendrée et dont il s’alimente ; d’un autre côté, les souverainistes, pour qui la France signifie autre chose qu’une province européenne ou un segment de marché géographique ; d’un autre côté encore, ceux, de plus en plus nombreux, qui par leur abstention ou leur vote blanc expriment le décalage entre la classe politique et le peuple, voire rejettent et dénoncent un système en faillite.

    Cette faillite, c’est son incapacité à assurer le Bien commun, qui fut la seule préoccupation de nos souverains pendant des siècles et dont la classe politique actuelle a oublié jusqu’au sens. Au sortir d’une campagne avilissante, c’est donc autour de cette notion de Bien commun que l’Action française veut remobiliser les Français, à l’occasion du colloque public organisé le 13 mai avec la participation du Prince Jean de France, et autour de la figure de Jeanne d’Arc, qui sut si bien sacrifier son intérêt personnel pour celui de la France, et discerner dans la personne du Roi le seul vecteur d’espoir et d’unité : l’Action française le réaffirmera lors de sa fête nationale, dimanche 14 mai, avec son traditionnel cortège.

    Colloque : Refonder le Bien commun
    Défilé d’hommage à Jeanne d’Arc

  • Bordeaux ce soir, mardi 9 mai : Souvenir de Madame Elisabeth

     

    MESSE ET CONFERENCE

    pour la béatification de

    Madame Elisabeth de France

    en présence de Leurs Altesses Royales 

    le Prince et la Princesse Eudes d'Orléans

    prince et princesse Eudes de France.png

    Mardi 9 Mai 2017

    à la cathédrale Saint-André, place Pey Berland - Bordeaux

    18h MESSE

    célébrée par l'abbé Snoëk, postulateur

    avec la participation de l'ensemble vocal Primo Carmine

    19h CONFERENCE

    Madame Élisabeth de France, sœur célibataire du roi Louis XVI, a été guillotinée, à l’âge de 30 ans, le 10 mai 1794. Sa cause de béatification a été introduite en 1953.

  • Pour le roi toujours !

     

    Par Stéphane Blanchonnet

    Cette tribune a été publiée samedi dernier, dans Boulevard Voltaire, sous le titre : « Pour Marine le 7 mai, pour le roi toujours ! ». Le 7 mai est passé et l'on connaît le résultat de cette présidentielle, détestable pour la France. Stéphane Blanchonnet en indique la raison : « Aujourd’hui, (...) le pays est menacé gravement dans sa souveraineté et son identité » par cette forme de « sécession intérieure » qu'incarne Macron. Sans donner de consignes de vote formelles, selon notre règle, nous avons, nous aussi, largement exposé ici nos motifs de faire barrage au candidat postmoderne du Système, estimant nos lecteurs assez grands pour en tirer la conclusion. Macron est devenu président de la République, il sera notre adversaire ; dans tous les cas, maintenant, nous le jugerons aux actes. Stéphane Blanchonnet a surtout raison d'indiquer que notre horizon est au delà du Système : « nous ne croyons pas que le bien commun puisse être intégralement et durablement servi dans le cadre des institutions républicaines ». Formule euphémique, mais juste. C'est pourquoi, Lafautearousseau appelle ses lecteurs et amis à participer au grand colloque et au Cortège Traditionnel de Jeanne d'Arc les 13 et 14 mai. La présence du Prince Jean de France au colloque du samedi 13, sera hautement symbolique de l'horizon politique qui est le nôtre. Pour la France.  Lafautearousseau 

     

    3764833947.2.jpgL’Action française a toujours consacré autant d’énergie à défendre l’héritage qu’à préparer le retour de l’héritier. Ses militants ont donné leurs vies par milliers pour défendre la patrie pendant la Grande Guerre et elle n’a jamais cessé, depuis, de pratiquer le « compromis nationaliste ». Comme les princes de la Maison de France, Philippe VIII et Henri VI, qui ont bravé la loi d’exil en 1914 et en 1940 pour rejoindre l’armée, l’Action française n’a jamais déserté le rempart.

    Aujourd’hui, alors que le pays est menacé gravement dans sa souveraineté et son identité, il est hors de question de faire le choix de la sécession intérieure en appelant à l’abstention ou à un dérisoire vote blanc. 

    Nous avons pris nos responsabilités en choisissant le vote souverainiste au premier comme au second tour. Nous voterons donc sans hésiter Marine Le Pen le 7 mai. 

    Toutefois, nous ne croyons pas que le bien commun puisse être intégralement et durablement servi dans le cadre des institutions républicaines. Celles-ci, malgré les améliorations apportées par le général de Gaulle, favorisent toujours les clivages de classe ou d’idéologie, exploités par les partis au détriment de l’intérêt général et, trop souvent, au bénéfice d’intérêts particuliers. Le grand week-end que nous organisons autour de la fête nationale de Jeanne d’Arc (célébrée officiellement par la République chaque deuxième dimanche de mai depuis 1920 mais que l’Action française s’honore d’avoir initiée) nous donnera l’occasion de rappeler que nous sommes encore et toujours royalistes !

    Le samedi 13 mai en particulier, veille du cortège traditionnel, nous nous associons avec le Cercle de Flore pour organiser un grand colloque sous le haut patronage et en présence du prince Jean de France. Les intervenants de ce colloque, qui rencontrera nous l’espérons le même succès que celui de l’an passé autour de Marion Maréchal-Le Pen, chercheront à approfondir, une semaine après le second tour, la question du service du bien commun dans son rapport avec la forme, républicaine ou royale, des institutions. 

    Stéphane Blanchonnet

    Professeur agrégé de lettres modernes Président du Comité directeur de l'Action française [CRAF]

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  • Aix-en-Provence : Café d'actualité mardi 2 mai ... A ne pas manquer ! C'est ce soir.

     

    18h45 : accueil. Entrée libre.

    19 h : conférence et débat animé par Antoine de Crémiers

    20h30 : fin de la réunion.

    Participation sous forme de consommation. Renseignements : 06 16 69 74 85

    Consommations à commander et régler au bar en arrivant. Merci !

    Café d'Actualités d'Aix-en-Provence : généralement, le premier mardi de chaque mois.

  • Demain, sur Lafautearousseau ... Une France écartelée avec Hilaire de Crémiers sur TV Libertés

     

    A ne pas manquer ... A écouter absolument. C'est demain.

  • Café Histoire de Toulon, ce mercredi 26 avril : « Communautarisme, quel enjeu pour les catholiques ? ».

     

    Ne ratez pas cette causerie de ce mercredi 26 avril 2017. Elle sera assurée par Monsieur Michel Masson, qui depuis Salon de Provence, anime le site de réflexion « Reseau-regain.net » et a pris la suite de la regrettée revue L'escritoire.

    L’acharnement que mettent les tenants de la pensée correcte à détruire l’esprit communautaire sous prétexte de communautarisme (qui est son absolutisation), devrait nous mettre la puce à l’oreille. Leur détermination, ne montre-t-elle pas l’importance du rôle de  l’esprit communautaire ? 

    Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
    377 avenue de la République , 83000 Toulon
    La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
    Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com

  • Paris, ce soir mardi 11 avril, Jean-Yves Le Gallou aux Mardis de Politique magazine, une conférence à ne pas rater ...

    Les mardis de Politique magazine

    Conférence mardi 11 avril 2017

    Les médias et l’élection présidentielle

    par Jean-Yves Le Gallou,
    Homme politique, haut fonctionnaire, président de Polémia.

    Le conférencier dédicacera son ouvrage
    La Tyrannie médiatique : les assassins de l’information (Via Romana)

    Rendez-vous à partir de 19h00 - Conférence à 19h30 précises
    Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

    Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

    Renseignements : Politique magazine, 1, rue de Courcelles, Paris 8° - T. 01 42 57 43 22

  • Débats dans les « commentaires » ...

     

    4083700128.3.jpgLes « grands sujets » sont aussi traités dans les commentaires que Lafautearousseau reçoit.  Il nous semble intéressant d'en reprendre ici quelques uns datés, grosso modo, de la quinzaine écoulée. La Guyane, le cas Macron analysé par Mathieu Bock-Côté, la promotion de l'arabe à l'école, le royalisme de Michel Houellebecq, les affaires turques ... Ce sont les thèmes abordés. On verra que c'est avec pertinence.  LFAR 

     

    3940282380 - Copie.jpgSur La Guyane sous le joug républicain

    Très bonne et intéressante réflexion sur la colonisation et nos "poussières d'Empire".

    La Guyane est stratégiquement indispensable à cause du Centre spatial mais "phare de lumière" avec un coût de la vie d'un niveau métropolitain augmenté de celui du transport elle n'est pas compétitive économiquement "dans l'océan de misère" à bas coûts. Donc il faut payer en particulier avec "l'argent braguette".

    Pour limiter l'immigration, il faut supprimer la pompe aspirante des aides sociales aux étrangers et expulser à tour de bras comme je l'ai vu faire il y a 20 ans.

    Voir mon article dans la NRU n°37 de juillet 2014. 

    Général (2s) Jardin, chef d'état-major des Forces armées en Guyane (93-95)

    Écrit par : Patrick Jardin - samedi 8 avril 2017

     

    Je veux bien croire que jadis ou naguère ces confettis onéreux aient pu être pour la France de quelque utilité ; il y a quelques années (ou décennies) on parlait de "notre" domaine maritime, le deuxième plus important du monde paraissait-il, source de richesses innombrables et non encore exploitées : pêche et nodules polymétalliques (!).

    Tu parles ! La Guyane, comme Mayotte, sont des boulets qui n'ont jamais servi à rien qu'à importer sur notre territoire des populations de moins en moins assimilables. Et je fais des vœux pour n'avoir pas à écrire la même chose des Antilles et de la Réunion dans quelques années...

    Quand je pense que le brave Pierre Pujo tenait à honneur d'avoir contribué à conserver à la France l'islamique Mayotte, première maternité de notre pays submergée par les flux des Comores voisines...

    La Monarchie, régime ductile, souple, adaptée aux évolutions du Monde aurait certainement su nous débarrasser de ces scories avant qu'il ne soit trop tard...

    (Ah ! Et surtout qu'on ne me dise pas qu'il faut garder la Guyane "pour Kourou" : Kourou fait vivre la Guyane et si elle était indépendante, on pourrait lui payer une redevance d'occupation qu'elle serait ravie d'accepter... Les États-Unis sont bien restés à Guantanamo...).

    Écrit par : Pierre Builly - samedi 8 avril 2017

     

    Bien que cela me fasse mal, je crains bien que tu n'aies raison, mon cher Pierre. 

    Écrit par : Antiquus - samedi 8 avril 2017

     

    L'article de Monsieur Bock-Côté est intéressant car il suscite des idées et des réflexions multiples. Par exemple, l'idée que les "immigrationnistes" idéologiques prétendent demander aux Français de souche qui se sentent bien chez eux et ne demandent rien à personne, de se dés-enraciner en oubliant tout ce que la culture et le mode de vie en France leur a appris à aimer pendant des années et des siècles, afin de faire de la place à des migrants extra-européens, souvent entrés sur le territoire français de façon illégale, qui seraient, quant à eux, légitimes à vouloir conserver leur culture et leur mode de vie d'origine donc leur racines, aussi dissemblables seraient-elles avec celles des Français de souche.

    Ces prétentions sont absurdes et inacceptables.

    Quand on veut s'établir durablement dans un nouveau pays, on se doit d'en accepter et respecter la culture et le mode de vie, quitte à prôner ensuite de façon modérée et par étapes des évolutions souhaitables et acceptables par tous, y compris et surtout par les Français de souche qui ne sont pas nécessairement bornés ni oublieux de leurs racines par amnésie culturelle.

    Écrit par : Gilbert CLARET - jeudi 6 avril 2017

     

    Comme toujours MBC va droit au coeur des choses. En complément de son analyse il faut aller voir le démontage minutieux et très remarquable de ce qui fait de la candidature Macron effectivement un véritable coup d'Etat ! (https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/24/2017-le-coup-detat)

    Rappelons que dés 1970 ,dans une interview accordée a l'Express E.de Rothschild avait déclaré : "Notre ennemi ce sont les Nations". Derrière ce "nous", le futur employeur de Macron comprenait a l'évidence les forces du grand capital et des banques a l'oeuvre dans la mondialisation et la destruction du monde de la longue mémoire.

    Relions également la très juste formule de MBC : " La culture française ne serait qu'un communautarisme parmi d'autres dans un univers soumis a la loi du multiple" et la déclaration en 2010 d'Eric Besson (Ministre de l'Identité Nationale - un comble - nommé par Sarkozy dans le gouvernement...Fillon) : dans un discours prononcé à La Courneuve : "La France n'est ni un peuple,ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c'est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n'y a pas de Français de souche, il n'y a qu'une France de métissage".

    Métissage dont Sarkozy disait a D.de Villepin quelques années plus tôt (Ils se parlaient encore) qu'il était pour la France et l'Europe "la seule solution".

    Cette déclaration de Besson n'entraina aucune réaction de sa part ,ni de celle de Fillon.

    En fait ce n'est pas seulement la négation de la culture française qui est au programme de nos politiques, mais bien celle de la Nation toute entière...

    Écrit par : Richard Portier - jeudi 6 avril 2017

     

    921000373.jpgSur Hier le Ministère interdisait breton ou provençal à l'école. Aujourd'hui, il voudrait bien promouvoir... l'arabe !

    Pour en revenir au sujet de l'article, la question n'est pas seulement de savoir si tel ou tel ministre a conservé une nationalité étrangère, il faut également se demander pourquoi le provençal ou le breton étaient considérées comme ennemies de la république à ses débuts, à l'époque où elles survivaient encore, alors qu'aujourd'hui la même république française recommande la locution de l'arabe ! La réponse qui s'impose est que la république considère d'emblée comme ennemi tout ce qui est "traditionnel' en France, et considère avec bienveillance ce qui est étranger à notre passé. Quand Maurras disait que la république en France était le règne de l'étranger, sa formule allait encore beaucoup plus loin que l'on pouvait le penser.

    Écrit par : Antiquus - jeudi 6 avril 2017

     

    3419872044.jpgSur Tous royalistes ? Nous ne sommes pas les seuls  [A propos de Michel Houellebecq]

    Dès la lecture de ses premiers romans - Extension du domaine de la lutte et les Particules élémentaires -, vilipendés par les bien-pensants qui poussaient des cris de chaisières violées par des soudards en raison de leur rapport cru et dévastateur avec la sexualité, je m'étais dit qu'un type aussi fort pour mettre en exergue la décomposition vitale de notre monde ne pouvait qu'aller loin... 

    Qu'il continue...

    Écrit par : Pierre Builly - vendredi 17 mars

     

    3869240266.2.jpgSur Policier condamné, tapis rouge au dictateur islamique : deux fautes lourdes du Système en deux jours.

    Au risque de passer pour un éternel mauvais coucheur je me permets de poser quelques réserves sur cet éditorial. J’admets parfaitement la première faute : la condamnation à cinq ans de prison avec sursis du policier qui avait tué un gangster armé en fuite. On peut en effet considérer que la Cour d’Assises d’appel a été influencée par les pressions médiatiques insupportables qui sont parties intégrantes du régime que nous subissons.

    Pour la deuxième « faute », en revanche, je serais plus nuancé. LFAR écrit ainsi : « Erdogan est un dictateur islamique, un danger pour la paix. Il veut tous les pouvoirs »Tout en ajoutant, il est vrai, avec raison : « Cela le regarde, lui et son peuple ». Sincèrement, en quoi sommes-nous concernés par le type de régime dans l’Etat turc ? Et par le désir de M. Erdogan de devenir le nouveau sultan du néo-ottomanisme ? Nous pouvons l’être si sa politique s’oppose à nos intérêts, en aucune façon par le « viol de la démocratie » dans un pays étranger qui ne nous concerne pas. Or les refus de visa à l’égard des ministres turcs par les gouvernements allemand et néerlandais ne se réfèrent nullement à la souveraineté de ces pays, ni même à la crainte de voir une affaire de politique interne turque interférer dans leurs cités. Du reste, si ces arguments avaient été utilisés, la Turquie n’aurait pas réagi d’une manière aussi violente. Aussi bien Berlin que La Haye ont mis en avant le non-respect de la démocratie par Erdogan pour refouler à la frontière M. Casutoglu, ce qui constitue à l’évidence une ingérence insupportable dans les affaires d’un pays souverain. Si la France avait agi de même, comme l’éditorialiste de LFAR semble le souhaiter, cette « solidarité européenne » aurait eu pour résultat de bétonner encore davantage l’idéologie occidentaliste mortifère qui nous écrase, nous européens.

    D’ailleurs, qu’est-ce qu’une dictature, et toutes les dictatures sont-elles intrinsèquement perverses ? Nous ne pouvons en opiner que pour notre pays, et sur ce point, la république opprime nos libertés comme bien des dictatures en seraient incapables. Pour en revenir à la Turquie, ce pays a-t-il connu dans son histoire autre chose que des despotismes ? Quant à la religion musulmane, elle est la religion de la Turquie depuis le XIV° siècle et, tout en répétant comme la princesse Bibesco : « la chute de Constantinople est un malheur personnel qui nous est advenu la semaine dernière », il faut nous y habituer. Il est donc nécessaire de négocier avec les despotes mais il ne sert à rien de les juger. En conclusion, il est possible que la France aurait mieux fait de refuser l’entrée du territoire aux ministres turcs, mais certainement pas pour ces raisons détestables.  

    Écrit par : Antiquus - vendredi 17 mars 2017

  • Grenoble : ce soir, lundi 10 avril, conférence de Guillaume de Prémare au Centre Lesdiguières. A ne pas rater

     

    Nous sommes trop souvent aujourd’hui réduits à la dimension de producteurs et de consommateurs, pris en otages sous le prétexte de nos besoins matériels. Les contraintes et les enjeux de la vie économique imposent trop souvent des choix politiques contraires au bon sens comme aux intérêts à long terme du bien commun national. Pourquoi cette dictature de l'économie et de l'argent? Comment parvenir à redonner à la politique sa place faite de dignité et d'autonomie au service de l'intérêt
    général ? 

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    centreslesdiguieres@laposte.net

  • Action française Provence : ce soir, vendredi 7 avril à Marseille, une conférence à ne pas rater

  • Politique magazine, numéro d'avril : « La France écartelée »

     

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    DOSSIER : Les fractures françaises

    L’élection présidentielle permet de révéler les fractures entre les différentes catégories de populations et leurs aspirations. Avec, en arrière-plan, des enjeux de pouvoirs et de modèles de société qui reconfigurent les logiques partisanes de la Ve République. 

    Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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