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L'Équipe de France éliminée à cause du soi-disant anti-racisme...

D'abord, un grand BRAVO aux Suisses et à leur belle équipe : ça, c'est un vrai groupe, soudé, au mental d'acier, et qui joue collectif. Un groupe comme l'était notre Équipe "avant".

Notre seule consolation, dans le désastre d'hier, est de nous être inclinés devant de bons et grands joueurs, qui ont offert un beau jeu, du vrai foot et du vrai sport, comme on l'aime. 

Nous leur souhaitons une bonne continuation et, pourquoi pas, la victoire dans cet Euro...

Maintenant, passons à "nous"...

On ne change pas une Équipe qui gagne : depuis des années, Deschamps avait (re)construit une Équipe elle aussi soudée, qui avait acquis ses réflexes, ses habitudes, ses complémentarités. Elle était comme un beau mouvement d'horlogerie : il ne fallait surtout pas toucher - et encore moins au dernier moment !... -  à cette mécanique bien huilée, bien rodée, que quasiment tout le monde reconnaissait comme l'une des meilleures équipes du monde, et comme la favorite de cet Euro.

Mais, il y a eu l'intervention de quelqu'un, que nous appellerons "ON", car on ne peut accuser sans preuves matérielles incontestables. Ce monsieur "ON" a imposé à Didier Deschamps - qui avait fait un remarquable travail de remise sur pied du lamentable groupe légué par ce pauvre Domenech - de reprendre un joueur qui, depuis cinq ans, ne faisait plus partie de l'équipe.

Certains disent que, oui, mais que c'est un grand joueur. Peut-être, mais le ballon rond, par définition est un sport-co, et donc pas un sport d'individualités. Ce nouveau (re)venu n'avait évidemment pas les réflexes, les habitudes, les comportements réglés entre eux, depuis des années, par l'équipe. Et, bien entendu, tout le monde ne pouvant jouer, Giroud resta sur le banc !...

On a  eu le résultat : dès le début, cette nouvelle équipe de France a été poussive, faiblarde, peu brillante, et pas du tout au niveau qu'elle avait jusque là : aucune fulgurance, même si des actions individuelles le furent (avec une pénalité ratée contre l'Allemagne, tout de même...), mais, encore une fois, on ne joue pas au ballon rond pour un joueur mais pour un groupe.

"On" a cassé, pour des raisons idéologiques et pour complaire à une partie de la population, une belle équipe, qui marchait bien, qui tournait rond et à qui le succès semblait promis.

Bravo, monsieur "ON"...

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