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Sur le blog de Marc Rousset : (2/4) heureux comme un clandestin en France, par Paul Tormenen.

Sources : https://www.polemia.com/

http://marcrousset.over-blog.com/

La France, championne de l’accueil des migrants relocalisés

Le doigt sur la couture, le gouvernement français s’empresse,dès que l’occasion se présente, de prendre une part importante des clandestins prévus à la « relocalisation ». Dès la fin du confinement, les affaires ont repris. Le gouvernement français a récemment annoncé que notre pays allait accueillir 750 migrants présents en Grèce. Voilà qui ne peut que satisfaire le ministre grec des Affaires étrangères, qui annonce :

« Les procédures de relocalisation qui s’étaient arrêtées temporairement en raison de la crise sanitaire vont démarrer de nouveau au plus vite » (4).

Même empressement pour des clandestins arrivés à Malte fin mai. Selon un journal local, alors que 162 migrants sont hébergés sur deux bateaux au mouillage au large de La Valette, « le seul pays à ce jour à avoir promis son soutien à Malte est la France, qui s’est maintenant engagée à prendre 30 des 162 migrants » (5).

Un autre moyen commode pour s’installer en France est d’y venir clandestinement par la route à partir du sud de l’Europe, ou légalement par avion avec un visa de tourisme et de ne pas retourner au pays à son expiration. Les contrôles aux frontières ayant été quasiment supprimés, entrer dans notre pays se fait avec une facilité déconcertante, comme en témoignent les flux de clandestins qui arrivent chaque jour notamment à Bayonne (6).

L’hébergement des clandestins, une priorité pour le président Macron

Se loger en France n’est pas un problème pour la majorité des clandestins. S’ils ne trouvent pas de place dans un centre d’hébergement, ils se voient conseiller par les associations patentées et par les passeurs de se regrouper en vue d’une mise à l’abri, qui ne tardera pas à être organisée par la préfecture de région (7). Une information qui circule largement parmi les « migrants » (8). La « mise à l’abri » systématique des migrants a d’ailleurs été présentée par le président Macron en juillet 2017 à Orléans comme une priorité nationale (9). On comprend leur empressement à venir dans notre pays.

Rien qu’en Île-de-France, pas moins de six centres d’« accueil et d’examen des situations » ont vu le jour. Plusieurs milliers d’étrangers bénéficient ainsi d’un hébergement inconditionnel. Quand les centres d’hébergement sont saturés, ce sont des gymnases et autres équipements collectifs qui sont mis à contribution pour héberger temporairement les clandestins dans l’attente d’un logement plus pérenne. Quand ils ne sont tout simplement pas logés à l’hôtel (10).

Plus globalement, le nombre de places d’hébergement pour les migrants a triplé en France depuis 2009 : il est passé de 34 000 en 2009 à 98 400 en 2019. Mais ce n’était visiblement pas suffisant : le ministre de l’Intérieur a annoncé fin 2019 la construction de 16 000 nouvelles places d’hébergement (11).

Ce droit à l’hébergement est tellement « inconditionnel » que de nombreux déboutés de leur demande d’asile restent dans les foyers où ils sont hébergés. Comme le constatait récemment la Cour des comptes, 36 800 personnes sont hébergées dans les structures pour demandeurs d’asile alors qu’elles n’y ont pas droit. Les clandestins peuvent rester logés aux frais de la princesse… Quand ils n’occupent tout simplement pas des places dans les centres d’hébergement d’urgence détournés de leur vocation (12).

Le droit d’asile et l’aide sociale à l’enfance utilisés comme droit au séjour

Pour rester en France, un des pays qui offre, au vu des statistiques, les meilleures conditions matérielles de prise en charge en Europe, les clandestins se pressent dès leur arrivée aux guichets des demandes d’asile ou de l’aide sociale à l’enfance. Comme en témoignent les chiffres qui explosent, la France est une destination « privilégiée ».

En ce qui concerne l’asile, l’Office français de l’immigration (OFII) se charge de tout :

« Une fois sa demande enregistrée par un agent en préfecture, le demandeur d’asile rencontre un agent OFII pour pouvoir bénéficier des conditions matérielles d’accueil (allocation pour demandeurs d’asile, hébergement) et signer l’offre de prise en charge (OPC) afin de pouvoir subvenir à ses besoins le temps de sa procédure d’asile » (13).

Les détournements du droit d’asile sont nombreux :

  • la Cour des comptes a admis officieusement en 2015 que l’asile était devenu une nouvelle filière d’immigration illégale (14) ;
  • le directeur de l’Office français de l’immigration a reconnu pendant la pandémie de coronavirus que des clandestins demandaient l’asile pour bénéficier de l’allocation pour demandeur d’asile (15) ;
  • la France devient le pays de la deuxième chance en Europe pour les clandestins qui pratiquent le shopping migratoire. Les déboutés du droit d’asile dans un autre pays européen représenteraient près de 30 % des demandeurs en France (16). Peu importe qu’ils soient nombreux à être originaires de pays sûrs (17).

Pourtant, rien – ou si peu – n’est fait pour mettre un terme au dévoiement du droit d’asile dont on voit le nombre de demandeurs croître d’année en année.

L’aide sociale à l’enfance est également un excellent moyen de mettre un pied dans la porte du pays. Des jeunes extra-Européens sont souvent littéralement téléguidés par des passeurs, parfois avec des pochettes plastifiées avec l’adresse des services sociaux, vers les guichets des départements pour être pris en charge en raison de leur âge, qui serait inférieur à 18 ans (18). C’est le début d’une longue procédure qui garantit le gîte et le couvert, voire plus (études, loisirs, etc.), excessivement coûteuse pour les contribuables.

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