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A la découverte de l'homme Maurras (9) : deux des "trente beautés de Martigues"...

lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.

C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.

Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...

Aujourd'hui  (9) : "Quand je regarde de ma maison..."

"Mon Martigues, plus beau que tout !..." écrit Maurras dans son merveilleux poème Où suis-je ?, écrit en prison, juste après l'infâme sentence le condamnant "pour intelligence avec l'ennemi" (la seule forme d'intelligence qu'il n'ait jamais eue, faisait remarquer François Mauriac, qui n'était pourtant pas un "ami" politique ni de Maurras ni de l'Action française, mais qui s'est honoré, le jour où il a écrit ces mots...).

Vous commencez à connaître un peu la personne de Maurras, ses origines (paternelles et maternelles) et celles de sa maison.

Dans un texte intitulé Les trente beautés de Martigues Maurras commence ainsi (il faut se rappeler que sa maison est situé en hauteur, par rapport à la mer, et que, depuis les fenêtres du premier et, encore plus, du second étage, on a évidemment une vue panoramique magnifique) :

"La première beauté de mon Martigues, c'est l'Étang de Berre, qui, le matin, blanchit et qui le soir s'azure, quand je regarde de ma maison; l'Étang qui, de ses mille langues vertes, lèche amoureusement le sable des calanques et ronge les rochers où l'on pêche le rouget...."

 

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"...La seconde, c'est l'étang de Caronte, qui le rejoint à la grand'mer. Les tartanes et les autres barques y font gonfler leurs larges voiles aux angelots joufflus..."

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Entrée de Bouc, le fort Vauban et le début du Canal de Caronte, qui relie la Méditerranée proprement dit à l'Etang de Berre, qui n'en est qu'un appendice...

 

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