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Promotion bienvenue de l'apprentissage : "On a dit à Martin...", l'excellente pub de la Caisse d'Epargne

La Caisse d'Epargne passe en ce moment une série d'excellentes pubs, dont une traite de l'apprentissage, à partir du cas d'un jeune, nommé ici Martin, qui veut devenir mécanicien. Tous (parents, amis, copine...) se moquent de lui et tentent de l'en dissuader, alors que, pour Martin, c'est une passion :

Le jeune Martin veut devenir mécanicien. Mais on lui a dit plein de choses : tu plaisantes ou quoi ? qu'est-ce que tu vas devenir si tu deviens mécanicien ? Avec les notes que tu as, tu pourrais être médecin. La banque lui a répondu qu'il n'y a pas d'études supérieures et d'études inférieures.

Rien que pour cette pub, on devrait décorer son inventeur, son concepteur : là, en effet, dans le mépris du travail manuel, et donc, son corollaire, dans le sous-développement de l'apprentissage, se trouve l'une des causes profondes de notre chômage de masse.

Pas la seule, certes, mais l'une des principales : pour s'en convaincre, il suffit de comparer Franc et Allemagne; en Alllemagne, à la louche, il y a très largement plus du double d'apprenti qu'en France, et, toujours à la louche, le chômage en général, et celui des jeunes en particulier, est très largement inférieur.

Pourquoi en dire des tonnes, quand une simple comparaison, d'un seul coup d'oeil, suffit ?

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En France, le Système préfère garder les ados le plus longtemps possible à l'école puis à l'Université, d'où un nombre effarant d'élèves sortent, après de nombreuses années perdues - mais très chères pour la collectivité... - sans aucun diplôme, aucune qualification : direction, Pôle Emploi !

Aujourd'hui, il faut le dire, l'un des cancers qui ronge notre Société s'appelle Ministère de la des-Education nationale, avec son budget qui ne cesse de monter, année après année, décennie après décennie. Un budget dont le service rendu est inversement proportionnel à ce qu'il nous coûte en impôts !

Un mot aussi pour les parents, et la pub en parle très bien : parents, cessez de vouloir imposer votre vision à vos enfants. S'ils veulent être mécanicien, paysagiste, pâtissier... laissez-les vivre leur passion ! Mieux vaut un jeune avec un vrai métier dans les mains qu'un pseudo-élève, affalé au fond d'une classe ou d'un amphi, où il ne retire aucun bénéfice, qui perd son temps et, peu à peu, l'estime de lui-même, pour se retrouver au final sans rien...

Il faut le dire sans cesse : IL N'Y A PAS D'ETUDES SUPERIEURES ET D'ETUDES INFERIEURES ! Il y a seulement le bonheur individuel des personnes, qu'elles trouveront grâce à l'épanouissement que leur apportera la possibilité de concrétiser leurs dons, leurs aptitudes, leurs goûts, dans le domaine qu'elles ont choisi...

En tout cas, un grand bravo au concepteur de cette Pub de la Caisse d'Epargne, et tous nos voeux pour les ados qui vont se lancer joyeusement et courageusement dans le plus beau des métiers, celui qui leur correspond, qu'ils aiment et qu'ils ont chois...

Aujourd'hui, l'apprentissage semble commencer - enfin ! à être mieux considéré : hausse de 7,7% dans l'ensemble, et nombre global d'apprentis atteignant les 437.000 : espérons pour eux, pour leurs familles et ceux qui les aiment, pour la France et son économie, que cette tendance va s'amplifier et devenir irréversible : c'est très certainement l'une des pistes majeures de l'amélioration de notre situation générale qui se joue là...

Commentaires

  • On est toujours surpris du fait qu'en Allemagne , des parents disent naturellement que leur enfant fait tel ou tel apprentissage ; en France , c'est évité ( sauf lorsque les parents sont eux mêmes passés par là ) , un peu comme parler d ' une maladie .

    Pour l 'anecdote , entendu demander au poissonnier pourquoi il n'avait pas fait d'études au lieu de " faire poissonnier " ou encore une docteresse affirmant : " ma fille est bête , elle prépare un C.A.P de serveuse " .

  • 437 000 c'est un bon début, nous devrions en avoir le double mais nos responsables ont préféré le choix de l'assistanat !
    Giscard avait timidement essayé d'en faire un enjeu d'avenir, malheureusement, il a vite baissé les bras.
    Je ne sais plus qui disait : Gouverner, c'est prévoir ; et ne rien prévoir, c'est courir à sa perte (1852, Émile de Girardin).

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