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Bientôt du nouveau pour l'Education ?...

            Nous avons dit ce que nous pensions du retrait par Xavier Darcos de sa réforme des Lycées. L'état de décomposition de notre Education nationale est tel, et sa faillite si totale, qu'il ne s'agit plus d'une réforme par ci, par là, de ceci ou de cela. C'est l'Ecole toute entière qu'il faut reprendre, en donnant à ce mot le sens que lui donnait Boutang dans son Reprendre le pouvoir.

            Nous évoquions, n'étant pas dans le secret des dieux, les deux statégies possibles qui s'offraient à Nicolas Sarkozy : céder à la rue et aux syndicats, en leur abandonnant un terrain pour gagner ailleurs; ou reculer pour mieux sauter, ce qui signifierait ne pas craindre d'alller à la castagne et donc, par exemple, en appeler à l'opinion.....

             Voici qu'un très intéressant débat entre Eric Zemmour et Jean-Marie Domenach est revenu ce sujet. Le débat a eu lieu le samedi 17 Janvier sur I télé.

             S'il faut en croire Zemmour, il ne se serait agi, pour Nicolas Sarkozy et Xavier Darcos, que d'un retrait tactique. Les choses étant ce qu'elles sont, on le sait bien, l'Education nationale est irréformable. C'est une forteresse syndicale, verrouillée depuis 1945, et bien verrouillée. On ne peut pas la réformer de l'intérieur. Si on veut la réformer il faut d'abord commencer par casser l'appareil monstrueux mais très cohérent mis en place dans la foulée de la Libération. 

              Après avoir essayé la voie normale, et voyant que l'échec était assuré, Sarkozy aurait donc préféré faire prudemment marche arière, et adopter - dit Zemmour - une tactique toute autre. A vrai dire la seule possible de peut-être dynamiter l'exorbitant pouvoir syndical qui s'est emparé du ministère et qui ne le lachera jamais : l'appel au peuple, par voie de référendum.

              Donc, comme nous en emettions l'hypothèse, aller à la castagne, mais d'une façon plus subtile : attaquer les syndicats, au nom d'une volonté populaire exprimée démocratiquement.

              Beaucoup de problèmes restent à règler, mais si Zemmour dit vrai - et pour être tout à fait francs, nous le souhaitons vivement.... - cela promet....

 

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