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Nos voeux pour 2008.....

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          "lafautearousseau" remercie toutes les personnes qui lui ont permis de prendre son essor et qui lui apportent, au quotidien, une aide aussi précieuse qu'efficace. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour réaliser, en cette nouvelle année, l'ensemble des projets qui sont les nôtres, et que nous avons échafaudés afin de servir toujours mieux la Cause qui nous anime. A tous, nous souhaitons une bonne et heureuse année 2007. A nos amis, à nos camarades d'espérance, nous souhaitons un temps marqué par de nombreux progrès pour nos idées.

          Aux Princes, à Monseigneur le Comte de Paris, au Prince Jean duc de Vendôme, et à son frère Eudes, duc d'Angoulême, nous redisons notre attachement indéfectible à leur personne: la Famille de France incarne en effet la permanente volonté de servir de la dynastie fondatrice de notre Nation et porte les espoirs que nous formons tous pour son relèvement.

          Pour la France, enfin, nous continuerons à oeuvrer pour que s'achève le grand cycle néfaste ouvert en 1789, 1792 et 1793. Affaiblie, mise en danger par les nuées funestes de l'idéologie républicaine cette "vieille terre recrue d'épreuves" n'a besoin que d'une chose pour retrouver son lustre d'antan et la place qui fut la sienne: renouer, enfin!, avec la tradition royale qui lui a permis de se constituer et de connaître, avec "la douceur de vivre" dont parlait Talleyrand, le raffinement d'une Civilisation qui a "étonné le monde", selon le joli mot que nous a un jour confié Jean Dutourd.

          Plongeant dans nos traditions afin de mieux imaginer et préparer notre avenir, c'est à Malherbe que nous emprunterons la vision d'espoir qu'il dédiait à Henri IV, et que nous souhaitons pour la France demain, avec le Prince qui vient :

"...Tu nous rendras alors nos douces destinées :
Nous ne reverrons plus ces fâcheuses années,
Qui pour les plus heureux n'ont produit que des pleurs :
Toute sorte de biens comblera nos familles,
La moisson de nos champs lassera les faucilles,
Et les fruits passeront la promesse des fleurs."

"Prière pour le Roi Henri le Grand, allant en Limousin." François de Malherbe, 1605.

Commentaires

  • Les très beaux vers de Malherbe qui sont cités ici me font songer à l'ambition de SARKOZY, exprimée lors de ses vœux, de faire une politique de civilisation.
    Quand, dans sa Prière pour le Roi Henri le Grand, Malherbe espère et dit de ce règne que "les fruits passeront la promesse des fleurs", il est évident qu'il ne pense pas essentiellement à des fruits qui se mangent, qui s'achètent en grandes surfaces, ouvertes ou non le dimanche ... Il envisage ce que tout Pouvoir, toute Société dignes de ce nom se donnent pour objectif naturel : l'émergence d'une civilisation, aussi haute, aussi solide, aussi raffinée qu'il est possible. C'est sans-doute une telle politique de civilisation qui culminera sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV, malgré ce qu'ils contiennent déjà de germes de dissolution et de promesses de déclin.
    L'ambition de SARKOZY est donc légitime. Elle n'est nouvelle que parce qu'elle a été oubliée, même niée, depuis fort longtemps. Mais, comme le disait SOLJENITSYNE à un tout autre propos, il est normal de ne jamais renoncer à son "maximum".

    Pour autant, est-elle réaliste ? Nous vivons dans le double cadre :

    1. d'Institutions politiques en crise profonde,

    2. d'une société en phase de dissolution avancée.

    Une politique de civilisation suppose en effet une société à peu près en ordre. Que dire de la nôtre, où les familles n'existent plus guère; où l'échec scolaire et universitaire sont sans précédent; où, pour la première fois depuis des siècles (Cf. Alain FINKIELKRAUT), les "élites" sont sans culture; où les médias diffusent la plus affligeante vulgarité, la sottise pure et simple; où l'homogénéité et l'identité du peuple français sont menacées; où une kyrielle d'associations de divers ordres ont pour seul point commun de conspirer à nous dissoudre dans leurs nuées et leurs rêves...
    A mon sens, ne critiquons pas SARKORY de justement rêver ou faire rêver quelques uns d'entre nous d'une nouvelle ère de civilisation. Ce n'est pas inutile.
    Mais le simple bon-sens conduit à penser qu'il conviendrait d'abord de remettre notre société en ordre, de lui rendre les soubassements les plus élémentaires, qui lui font défaut aujourd'hui.
    Sans qu'il soit interdit de rêver, tout au contraire, il faut au moins se rendre compte que nous sommes encore bien loin tout simplement du strict minimum …

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