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Sur la connivence profonde entre Mistral et Maurras :
• Maurras écrivit : "Ce nom est d’une pureté absolue. De la lignée des grands paysans provençaux… Avec Mistral tout est noblesse. Depuis Sophocle sans doute, jamais le type humain ne concilia mieux la magnificence physique et le trait divin du génie..."
• Mistral a célébré de son côté son amitié profonde pour Charles Maurras dans cette dédicace d’une de ses propres œuvres qu’il lui adressa à la Chandeleur 1909 :
"A moun ami Charles Maurras, que miés que tóuti e sus tóuti a coumprés e esclargi l’idèio de ma vido. F. Mistral. Pèr la Candelouso de 1909."
("A mon ami Charles Maurras qui mieux que tous, et au dessus de tous, a compris et éclairé l’idée de ma vie. F. Mistral pour la Chandeleur, le 2 Février 1909")
• en page trois du numéro du Jeudi 27 Novembre 1930 de L'Action française (page "La vie littéraire") :
1239 : Première représentation du Miracle de Théophile, de Ruteboeuf
Si l'on connait relativement bien la vie même de Ruteboeuf, et en tous cas ses moments les plus importants, on ne dispose, curieusement de presqu'aucune date en ce qui le concerne. C'est dans l'exposé suivant - très intéressant malgré son aspect un peu austère - que l'on trouve la date du 8 septembre pour la première représentation publique, à Paris, sur le parvis de Notre-Dame, du Miracle de Théophile, oeuvre commandée au poète par l'évêque de la ville lui-même (ci contre, une partie du vitrail de la cathédrale de Beauvais, racontant le Miracle) :
Et, sur le lien suivant - très technique et sans intérêt pour le grand public et les non-spécialistes - un petit tableau, en haut à droite, qui donne accès à tous les textes de Ruteboeuf :
Bien sûr, pour le grand public, aujourd'hui, Ruteboeuf reste d'abord connu pour sa Griesche d'Hiver, ou Complainte Ruteboeuf (chantée ici par Léo Ferré) :
Que sont mes amis devenus Que j'avais de si près tenus Et tant aimés Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L'amour est morte Ce sont amis que vent me porte Et il ventait devant ma porte Les emporta
Avec le temps qu'arbre défeuille Quand il ne reste en branche feuille Qui n'aille à terre Avec pauvreté qui m'atterre Qui de partout me fait la guerre Au temps d'hiver Ne convient pas que vous raconte Comment je me suis mis à honte En quelle manière
Que sont mes amis devenus Que j'avais de si près tenus Et tant aimés Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L'amour est morte Le mal ne sait pas seul venir Tout ce qui m'était à venir M'est advenu
Pauvre sens et pauvre mémoire M'a Dieu donné, le roi de gloire Et pauvre rente Et droit au cul quand bise vente Le vent me vient, le vent m'évente L'amour est morte Ce sont amis que vent emporte Et il ventait devant ma porte Les emporta
Ainsi donc, l'interdiction du voile, prônée (avec raison) par le Rassemblement national, ne serait pas applicable...
Tiens, donc !
Alexandre Devecchio répond :
"Pour la majorité de la classe politique, cet argument de l’inapplicabilité [de l’interdiction du voile, ndlr] est avant tout le paravent d’une immense lâcheté, d’une capitulation en rase campagne.
Refuser ce débat, c’est refuser de voir le lien entre l’islamisation de pans entiers de notre territoire et l’immigration de masse. C’est acter l’échec total de notre politique d’assimilation.
Prenez Jean-François Copé qui affirme que "c’est trop tard" pour une telle interdiction. Quel terrible aveu de faiblesse de la part d'un ancien ministre, qui confesse ainsi que l'État n'est plus souverain sur son propre sol.
Quant à Ségolène Royal, lorsqu'elle brandit la peur des émeutes pour justifier le statu quo, que fait-elle sinon céder au chantage à la violence et avouer que l'État est tétanisé face à une jeunesse désintégrée et islamisée ?"
1670 : Paris, "Ville ouverte" : aux origines des Grands Boulevards...
1008 : Valenciennes, protégée de Notre Dame du saint Cordon
Cette année-là est dure pour les Valenciennois, décimés par la peste.
Un saint ermite, Bertholin, vivant retiré près des bords de l’Escaut, supplie la Vierge de secourir la ville. Marie lui demande alors de réunir tous les habitants sur les murailles. Elle leur apparaît et fait entourer la ville, par un ange, d’un cordon écarlate. La peste cesse aussitôt, et ceux qui l’avaient contractée sont guéris.
En guise de remerciement, les notables de l’époque s’engagèrent à organiser une procession chaque année, à la date anniversaire de ce miracle : le sept septembre. Aujourd’hui fixée au deuxième dimanche de septembre, le Tour du Saint Cordon est le plus ancien pèlerinage français: il a célébré ses mille ans en 2008.
Il y a, en fait, deux Tours : le premier, ou petit tour le matin; et le grand tour, l’après midi, dans toute la ville :
Elle est consacrée à Rutebeuf, à Jacques Perret et... à Frédéric Mistral.
Vous pourrez écouter Léo Ferré chanter Ruteboeuf, et sa Griesche d'hiver ("Que sont mes amis devenus...") et vous y trouverez la troisième et dernière partie de notre évocation de Frédéric Mistral, chantre des Racines et de la Terre, des Traditions qui entourent l'homme et le protègent (comme des "frontières", dirait Régis Debray ?...), en même temps qu'elles l'ouvrent à l'universel car, comprenant combien sa petite patrie est belle, il comprend tout naturellement, dans le même mouvement d'amour et de respect envers la Création, qu'un Jaune, qu'un Noir, qu'un Indien... aime son pays, ses Racines, sa Culture, ses Traditions... exactement comme lui, le Provençal, les aime...
Oui, la Tradition ouvre à l'universel; oui, notre traditionalisme est un Humanisme...
"Vendredi 25 septembre, accueillez le pape Léon XIV qui vient à la rencontre des Français !
Venez vivre autour de lui un temps de de communion et de prière, alors qu'il se déplacera en papamobile dans Paris, de Notre-Dame des Champs (6e) à la place Saint-Michel (5e).
Le parcours ouvrira dès 12h, avec de nombreuses animations, avant un passage du Pape de 16h à 17h.
Tombeau de Colbert, à l'église Saint-Eustache de Paris, par Antoine Coysevox
1683 : Mort de Colbert
Chargé en premier lieu de veiller à la gestion des finances de l'État sous Louis XIV, Colbert, qui meurt à 64 ans, avait exercé peu à peu son pouvoir dans tous les domaines.
De Michel Mourre :
"...C'était un travailleur acharné, épris d'ordre et de méthode, un homme de cabinet, aux dossiers bien tenus, un fonctionnaire sérieux, incontestablement dévoué à l'État..."
En ces deux jours de fin de semaine, revenons à des sujets, non pas moins importants (cat ils touchent bien à l'essentiel, au "fond"...), mais d'apparence plus légère...
REPARLONS, PAR EXEMPLE, DU "CANON FRANÇAIS",
QUI DONNE DES BOUTONS ET UN URTICAIRE GÉANT
AUX HYSTÉRIQUES HAINEUX DE LFI :
LFI parle d'une "France rabougrie réduite à Michel Sardou et au cochon grillé" : voici l'excellente réponse du toujours excellent laurent Tessier, sur Europe 1 (reçu par Dimitri Pavlenkp) :
1638 : Naissance du futur Louis XIV (ici, sa statue équestre, en empereur romain, Promenade du Peyrou de Montpellier)
1534 : Jacques Cartier revient de sa première expédition au Canada
Né à Saint-Malo, en 1491, Jacques Cartier, issu d'une modeste famille de pêcheurs terre-neuvas, souhaite trouver la route du Nord pour atteindre les Indes sans passer par la longue et périlleuse route du Sud. Il réussit à convaincre François 1er, et appareille le 20 avril 1534. Après Terre-Neuve, Cartier aborde sur la côte qui longe le golfe du Saint-Laurent.
Il est accueilli par des Indiens avec qui il échange des cadeaux, et plante une croix portant l'écusson du roi de France. L'approche de l'hiver l'oblige à rebrousser chemin: il rentre en France avec deux Indiens qu'il présente à la cour.
J-P L., de Calais, bien reçu votre chèque à notre Siège, ainsi que le mot très amical qui l'accompagnait: toute la Rédaction se joint à moi pour vous remercier...
Encore merci à ceux qui vous ont précédé, et, d'avance, merci à ceux qui nous témoigneront leur amitié, leur soutien, leur encouragement...