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"On veut retrouver la Calédonie qu’on avait avant les émeutes...". Espérons "la vague bleue" en Nouvelle Calédonie...

Nouvelle-Calédonie : relance du dialogue, exclus du vote... Tout comprendre aux élections provinciales, très attendues par le gouvernement

 
Derrière l’objectif du Congrès, les présidents sortants des trois provinces, tous candidats, visent leur reconduction.
Derrière l’objectif du Congrès, les présidents sortants des trois provinces, tous candidats, visent leur reconduction. DELPHINE MAYEUR / AFP

DÉCRYPTAGE - Reporté trois fois, le scrutin de ce dimanche 28 juin renouvellera les interlocuteurs de l’État en Nouvelle-Calédonie, qui doit se doter d’un nouveau statut après l’échec de l’accord de Bougival. La droite loyaliste compte en sortir renforcée.

Les élections provinciales de Nouvelle-Calédonie, prévues ce dimanche 28 juin, sont les premières depuis la fin du cycle de référendums sur l’indépendance - trois « non » ont été exprimés entre 2018 et 2021. Ce scrutin crucial est devenu un dossier à part entière pour le gouvernement français.

Depuis plus de deux ans, tous les premiers ministres ont eu à le traiter. Que ce soit pour reporter le vote par trois fois, de deux ans au total ; pour répondre aux émeutes du printemps 2024, provoquées par l’ouverture annoncée du corps électoral, ; ou pour négocier l’accord de Bougival sur l’avenir institutionnel du territoire. Un projet enterré depuis son rejet par l’Assemblée nationale, début avril.

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