UA-147560259-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse de lafautearousseau...

    Allégorie parfaite d'un Système pourri jusqu'au trognon; d'une Justice pourrie elle aussi, puisque le Système l'a créée à son image; de l'inversion perverse et fatale des principes élémentaires de la Société : des policiers ont été placés en garde à vue pendant deux jours, pour avoir mis hors d'état de nuire un délinquant au volant d'un véhicule, titulaire de 82 "signalements d'infractions" constatées !

    Et même s'ils ont été libérés sans être "mis en examen", le Parquet poursuit ses investigations !

    Qui peut dire si ces courageux policiers n'ont pas sauvé une ou plusieurs vies de citoyens ordinaires, menant leur vie ordinaire, qui auraient eu la malchance de "croiser" (!) ces gens-là ?

    Et pendant ce temps, Mélenchon accuse la police de "tuer" et appelle les jeunes de Cités à se mobiliser !...

    (Pour mémoire et rappel, ndlr : le conducteur n'avait pas de permis, pas d'assurance , était en semi liberté et ne s'est pas arrêté pour ne pas être mis en prison...)

     

    lfar espace.jpg

     

    Lire la suite

  • D'Atatürk à Erdogan, par Annie Laurent

                       1A.jpg

       

    LA RÉALITÉ DE LA « LAÏCITÉ » TURQUE

    Si Atatürk a bien fondé une république « laïque » sur les ruines de l’Empire ottoman, il s’agit d’une « laïcité » en réalité bien différente de la conception que nous en avons en France.

    En 2005, au moment où s’ouvraient les négociations officielles en vue de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (UE), de nombreuses voix autorisées justifiaient ce projet par la « laïcité »de la République fondée par Moustafa Kemal, passé à l’histoire sous le nom d’Atatürk (« Père des Turcs »). Ainsi, disait-on, la nouvelle Turquie était prédisposée à adopter les valeurs démocratiques du Vieux Continent. Mais cela revenait à négliger la particularité de cette laïcité sui generis, qui ignore le principe de neutralité publique en matière religieuse. Loin de proclamer la séparation entre les domaines temporel et spirituel, le kémalisme a placé la religion sous la tutelle de l’État, avec les implications importantes qui en résultent dans de nombreux domaines tels que le droit et l’organisation des cultes. En outre, seul l’islam sunnite, religion de la majorité des Turcs, était concerné par ce programme (1).

    Lire la suite