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3 nouveaux documents, ajoutés dans 2 Albums et 1 Epéhéméride...

            A tout seigneur, tout honneur... Le premier de ces documents est une photo du Prince Jean, venant compléter l'Album Le prince Jean de France, héritier de la dynastie fondatrice de notre nation , qui passe donc de 31 à 32 photos. On y voit le Prince à Rome, en décembre 2009, pour l'ouverture de l'Année Henri IV, devant la statue de son aïeul, dans la Basilique Saint Jean de Latran.

            Voici la photo et la légende qui l'accompagne

PRINCE A ROME 2.jpg

Ouverture de l'Année Henri IV....

Fin 2009: le Prince est à Rome, pour les cérémonies d'ouverture de l'Année Henri IV;
On le voit ici à Saint Jean de Latran, devant la statue de son aïeul...  

"....Cet homme d'action eût-il apprécié nos commémorations ? Ce qu'il attendrait surtout de nous, c'est que nous nous inspirions de son exemple, que nous appliquions ses méthodes, que nous adhérions à son regard sur la France. La principale leçon que je retiens de lui, c'est cette volonté obstinée de recréer le lien des Français entre eux, de bousculer leurs inévitables division religieuses, politiques ou sociales en leur faisant comprendre en quoi leur passé et leur présent engagent déjà leur avenir."

            Le deuxième document est également une photo, qui vient enrichir l'Album Ecrivains royalistes (I) : Chateaubriand qui passe donc de 58 à 59 photos. Elle est accompagnée d'un passage de Chateaubriand, témoin visuel de la Révolution, qui démonte la mystification et le mensonge officiel, aussi odieux que grotesque, d'une prétendue "prise" de la Bastille. Et qui resitue bien cet évènement - comme le fera plus tard François Furet - dans sa dimension véritable : sordide et sanguinaire.

            Voici la photo et la citation qui l'accompagne :

Bastille.jpg

Mystification et falsification de l'Histoire...

«Le 14 juillet, prise de la Bastille. J'assistai, comme spectateur, à cet assaut contre quelques invalides et un timide gouverneur: si l'on eût tenu les portes fermées, jamais le peuple ne fût entré dans la forteresse. Je vis tirer deux ou trois coups de canon, non par les invalides, mais par des gardes-françaises, déjà montés sur les tours. De Launay, arraché de sa cachette, après avoir subi mille outrages, est assommé sur les marches de l'Hôtel de Ville; le prévôt des marchands, Flesselles, a la tête cassée d'un coup de pistolet; c'est ce spectacle que des béats sans cœur trouvaient si beau. Au milieu de ces meurtres, on se livrait à des orgies, comme dans les troubles de Rome, sous Othon et Vitellius. On promenait dans des fiacres les vainqueurs de la Bastille, ivrognes heureux, déclarés conquérants au cabaret; des prostituées et des sans-culottes commençaient à régner, et leur faisaient escorte. Les passants se découvraient avec le respect de la peur, devant ces héros, dont quelques-uns moururent de fatigue au milieu de leur triomphe. Les clefs de la Bastille se multiplièrent; on en envoya à tous les niais d'importance dans les quatre parties du monde. Que de fois j'ai manqué ma fortune ! Si moi, spectateur, je me fusse inscrit sur le registre des vainqueurs, j'aurais une pension aujourd'hui."

Mémoires d’Outre-tombe, La Pléiade, Tome I, page 168.

             Le troisième document n'est pas une photo, mais un court texte sur Jules César, qui vient enrichir, en la complétant heureusement, l'Ephéméride du 15 mars. Celle-ci se composait, jusqu'à présent, de l'éloge de la Romanisation de la Gaule (par Jacques Bainville) et de l'éloge des Celtes (par Charles Maurras). Nous y avons ajouté le court paragraphe suivant :

III : L'opinion concordante de François-Guillaume Lorrain et Jean-Louis Brunaux, dans Le Point : 

CESAR 1.jpg

La Une du Point, 15 juillet 2010 (n° 1974)

            Rendons à César.....
 
            ...ce que la Gaule lui doit. Ce printemps, un ouvrage ("1940", Ed. Tallandier) imaginait le sort de la France si elle avait continué à se battre en 1940. Qu'en serait-il de notre pays si, à l'âge de 42 ans, le proconsul Caius Julius Caesar n'avait pas, en 58 avant J.C., mis le pied avec ses légions en Gaule chevelue ? César, san la Gaule, ne serait sans doute pas devenu César, mais la Gaule, sans César, aurait à coup sûr raté le coche d'une première unification et d'une révolution culturelle, politique, urbaine et religieuse. Elle aurait surtout été, et c'est la thèse passionante défendue ici par Jean-Louis Brunaux, balayée par les envahisseurs germains.
           Le rôle de César, involontaire et indirect, aura donc été celui d'un conservateur, qui accéléra une romanisation déjà en cours de la Gaule et la fit basculer à tout jamais dans la sphère méditeranéenne. Comme pour nous rappeler cette dette, son buste repêché par Luc Long a resurgi, tel un fantôme, des tréfonds du Rhône. Les traits marqués d'une noble énergie.
           Ave Caesar !

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