samedi, 26 janvier 2008

Rions un peu...: Espèces invasives ou envahissantes: la France et l'Europe menaçées! TF1 sonne l'alerte!.....

         Voici la retranscription du sujet "envoyé"par Patrick Poivre d'Arvor le 17 janvier, lors du JT de 20 heures de TF1, et "dit"par Carole Venuat:

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dimanche, 09 septembre 2007

Rions un peu: Encore un scandale à Marseille.....

          Encore une odieuse agression raciste, heureusement déjouée grâce au sang-froid et à l'énergie de deux "jeunes", héroïques représentants de notre belle jeunesse! Qui osera encore douter de la bonne santé mentale (et surtout physique!.....) des "jeunes" d'aujourd'hui, après avoir lu "La Provence" du mardi 14 août? Le quotidien rapporte le haut fait de ces deux héros des temps modernes, véritables Robin des Bois des lignes de bus et modèles pour tous les ados; ceux-ci ont mis en déroute trois lâches agresseurs, déjouant ainsi une odieuse tentative anti jeunes menée une nouvelle fois (mais que fait la police?...) par des contrôleurs de la RTM; le journal écrit d'ailleurs, en titre, qu'il s'agit "de deux jeunes en guerre contre la RTM" : comme c'est beau! enfin on entre en Résistance! Oh mânes de Mandrin! il était temps!

            Les "jeunes" Fadika (22 ans) et Youssef (22 ans lui aussi), le 29 juin, ont tendu un piège aux lâches agresseurs de la RTM: rusés, ils sont montés sans titre de transport dans le bus n°18; lorsque trois agents de la RTM, tombant dans le panneau, ont surgi et leur ont demandé leurs tickets: l'agression était ainsi caractérisée, et le délit constitué; le piège destiné à mettre au grand jour la perversion de la RTM et de ses agents provocateurs avait bien fonctionné! bravo les "jeunes"! Il ne restait plus à nos deux héros qu'à donner une bonne leçon aux agresseurs, afin que ceux-ci soient enfin dissuadés de s'en prendre à ceux qui représentent "une chance pour la France" et qui sont, rappelons-le, "les enfants de la république" (dixit Jacques Chirac!).

            Fadika a donc porté un violent coup de poing à l'un des contrôleurs en "vociférant": "Si j'avais été seul, je vous aurais défoncé la gueule", suivi d'un non moins admirable et définitif: "Moi, les agents de la RTM je les détruis!"; on étudiera longtemps, dans les salles de classe, l'acte héroïque et la parfaite maîtrise de la langue française dont notre héros à fait preuve ce jour-là! Nul doute que, dans peu de temps, on rendra enfin l'hommage qui lui est dû à cette langue vigoureuse et forte, riche, précise et puissante qui nous vient de nos si belles banlieues: douce France! douces banlieues! et qu'on proposera au baccalauréat, en lieu et place des mièvreries actuelles, l'éblouissant dialogue du vertueux Fadika devant ses juges! Ah, la force de cette si simple et si belle expression: "défoncer la gueule!": on est tout de suite ramené à l'essentiel, loin de toute vanité, de tout ce qui finalement n'est qu'accessoire, n'est-ce pas? Et ce simple verbe: "détruire": n'exprime-t-il pas merveilleusement la fougue, la force et l'énergie de la "jeunesse"?: tout est dit, c'est beau comme de l'antique!

            Et dire que certains s'obstinent encore à préférer ces vieilleries que sont Balzac ou Chateaubriand, alors qu'avec Fadika et Youssef, là oui, nous avons de vrais maîtres du style!...Mais revenons à notre récit épique, qui s'achève ainsi: pendant que Fadika lançait son immortel "ordre du jour" à la cantonade, Youssef, par un habile mouvement tournant, qui devait désarçonner ses agresseurs, a sauté du bus et s'est emparé de plusieurs bouteilles de Coca qu'il a jeté sur les mêmes agents! Napoléon ne basait-il pas ses campagnes sur la rapidité de mouvement?.... Bref, on ne louera jamais assez le sens tactique et la belle leçon d'art militaire donnée par ces deux charmants "jeunes", qui ont bien mérité que leur action d'éclat trouve enfin sur Internet l'audience qui lui est dûe...

PS 1: le comble est, peut-être à venir: il s'est trouvé une avocate pour défendre les deux voyous, nous citons textuellement le journal, "hors de tout comportement récurrent et délinquantiel"! Pour ce morceau de bravoure "linguistique" (?!), dont on conviendra sans peine "qu'il fallait le faire", nous suggérons que l'avocate reçoive en récompense une gratuité d'un an (trajets aller-retour illimités) sur la ligne 18 de la RTM à Marseille, histoire de toucher du doigt les réalités quotidiennes et habituelles de la douce république profonde que nous a concoctée Jacques Chirac: un morceau d'anthologie pareil, qui n'en doutons pas restera dans les annales, mérite bien un petit quelque chose, non?.....

PS 2 : retour sur terre: le tribunal a condamné les deux "jeunes" à 2 et 6 mois de prison ferme; le problème c'est que le premier a déjà été condamné pour des faits semblables; qu'attendent les pouvoirs publics? qu'il y ait un mort? ou plus?....La république transforme la France en poubelle.....

lundi, 18 juin 2007

Les Jargonautes (3): Journée-type d'un élève...

          8 heures: après son départ de sa "cellule éducative de base" -ca commence bien!-  voici le moment de l'arrivée au collège de notre élève (pardon! notre "apprenant": ah mais!...); dans "l'espace ludique" (la cour de récré) ses copains tapent dans le ballon (non: "le référentiel bondissant": si, si!) et, pour certains, le ballon de rugby (là, c'est "le référentiel bondissant aléatoire": promis-juré!); mais "l'apprenant" ne s'arrête pas: croyez-vous qu'il aille en classe? dans une vulgaire salle de classe? Que non! il se dirige vers l'un des multiples "sous ensembles de l'espace éducatif"! eh ben, il s'en passe des choses, dans nos collèges!...

          Va-t-il avoir une bonne vieille "interro"? vous ne comprenez toujours rien: il va subir "une évaluation ponctuelle de l'action éducative spécifique"; et s'il bavarde avec son voisin pendant l'interro? c'est tout autre chose qu'un vulgaire bavardage: il s'agira d'une "activité verbale non spécifique"! alors là, on est mort!... Y aviez-vous pensé, quand vous adressiez quelques mots à votre concierge ou à votre voisin, que vous donniez dans le "non spécifique": vos journées n'en acquièrent-elles pas une tout autre dimension? Évidemment cela "pose" plus que de dire "j'ai bavardé quelques instants avec un-tel..."

          Imaginons enfin que notre cher "apprenant" remue un peu trop, et pour tout dire s'agite en classe: ne vous faites pas remarquer en appelant cela de l'agitation ou -horreur passéiste suprême!...- du chahut: apprenez plutôt (et parlez-en à votre docteur de famille pour le recycler) qu'il s'agit d'une "hyper activité motrice perturbante"!!! Alors là, vraiment: chapeau! il a fallu qu'ils se les triturent, les méninges, et dans tous les sens! pour nous pondre celui-là! Mais ne vous inquiétez pas: le jargon administratif (pardon: le Jargad...) vous réserve encore de savoureuses surprises et découvertes! à bientôt!...

Les Jargonautes (2): Dépêchons-nous d'en rire...

          En partant du double principe qu'après tout mieux vaut en rire et que -le rire n'étant pas encore taxé- il vaut mieux se dépêcher d'en profiter, voici quelque nouvelles perles du sabir qui sévit dans les circulaires du Ministère de l'Éducation: dorénavant, l'absence répétée d'un élève ne sera plus cataloguée comme telle -ce serait d'un plat, d'un banal...- mais plutôt comme un "dysfonctionnement du processus d'intégration des connaissances spécifiques"! Ah, qu'en termes pédants ces choses-là sont dites!...Quant à l'heure de cours -qu'il était évidemment trop simple d'appeler ainsi- elle est devenue, qu'on se le dise, ""la mise au niveau optimal des pré-requis intellectuels! Tonnerre de brest! c'est du sérieux ce qui se passe dans nos écoles, non? heureusement que les élèves en sortent! oui mais attention: n'allez pas croire qu'ils rentrent chez eux (ce serait d'un trivial!...); non, ils entament alors un "processus de réintégration de la cellule éducative de base"! Ouf, on est rassurés!...

          Étonnez-vous que l'école républicaine soit en crise, si de tels Himalayas de bêtise y ont droit de cité! Si les cerveaux de certains maîtres ne tournent pas rond, n'y a-t-il pas lieu d'être très inquiets pour ceux des élèves? Mais il n'y a pas que les circulaires: il faudra bientôt un dictionnaire pour comprendre le sens -si sens il y a...- de certaines conversations (?) entre certains professeurs: "Moi, je fonctionne par petits groupes"! (Ah bon! Au secours!...); "Au niveau de l'industrialisé lourd, je me sens vachement concerné"! (re Au secours!!!): en fait, il s'agissait d'un bâtiment genre Algéco, destiné à remplacer un préfabriqué très vétuste...Sachez enfin que les jargonautes ne parlent plus des qualités d'un professeur, ni de son sérieux, mais de son "équation personnelle"!!! Heureusement, nous avons l'aspirine: mais, pour eux, quel(s) remède(s)?.....   (à suivre...)

Les Jargonautes...(1).

          Si Molière est mort -hélas! que n'avons-nous son talent pour les pourfendre à notre tour!...- la race des fats, sots, prétentieux, cuistres et pédants est toujours aussi active, et aussi ridicule. Trissotin a la vie dure, et de nombreux disciples!... Ne les voyez-vous pas, tout autour de vous, présents chaque jour dans un article -écrit ou parlé- une circulaire, un rapport, un débat? N'entendez-vous pas, ne lisez-vous pas ces phrases ahurissantes qu'ils lâchent de ci, de là pour en imposer -croient-ils...- et pour épater? N'ayant pas la réalité de l'intelligence ni du savoir, ils dissimulent leur vide intellectuel -parfois abyssal...- sous un jargon d'autant plus incompréhensible que leur pensée est nulle: c'est dire!... Ainsi en est-il de certains "conseillers" (!) et de certains responsables du Ministère de l'Éducation; on est saisi de vertige à la lecture des textes qu'ils rédigent.

          Quelques exemples: vous connaissiez le tableau noir? il faudra parler dorénavant de "surface scripturale éducative à usage multiple"! Bigre, il fallait y penser! Plus fort: que font les élèves quand ils descendent dans la cour de récréation? vous pensez, simplet que vous êtes, qu'ils descendent dans la cour de récréation? Vous n'y êtes pas du tout, mais alors pas du tout, du tout: ces élèves entament un processus de "transfert de l'espace éducatif vers l'espace ludique"! Bigre de bigre: il fallait là aussi y penser!  Encore plus fort: qu'est-ce que la paresse? un manque d'ardeur au travail? mon pauvre ami, comme vous datez! il s'agit rien moins que d'un "blocage psycho-affectif des potentialités virtuelles"! voilà comment on parle quand on est jargonaute au Ministère: pauvre gens, mais surtout pauvre France et plus encore pauvre élèves! voilà des "éducateurs" qui n'ont pas dû lire ce mot de La Bruyère: "Je devine enfin, Acis: vous voulez dire qu'il pleut? Que ne dites-vous: il pleut! Est-ce un si grand crime, quand on parle, d'être entendu de tous et de parler comme tout le monde?" 

vendredi, 08 juin 2007

Ségolène, François et le test d'Elisabeth...

          Ségolène Royal dîne avec la reine d'Angleterre. Soudain, elle lui demande: "Votre Majesté, vous m'impressionnez: vous êtes toujours entourée de gens intelligents. Comment faites-vous?" La reine lui répond: "C'est très simple: je les tiens constamment en alerte. Je leur fais passer régulièrement des petits tests, pour être bien sûre que leur intelligence reste vive". Ségolène Royal stupéfaite: "Ah oui? Comment faites-vous ça?" La reine s'empare du téléphone: "C'est très simple. Je vais vous montrer". Elle appelle Tony Blair: "Bonjour Tony! - Bonjour Votre Majesté! - Tony, j'ai un petit test d'intelligence pour vous. C'est l'enfant de votre père et de votre mère mais ce n'est pas votre frère, ni votre soeur. Qui est-ce? - C'est moi! - Bravo, vous l'avez! Merci Tony. A la prochaine!" La reine raccroche, Ségolène Royal est impressionnée: "Wow!"

          De retour à Paris, elle décide de mettre en pratique ce qu'elle a vu. Elle téléphone à François Hollande: "Bonjour François, c'est Ségolène! J'ai un petit test d'intelligence pour toi: c'est l'enfant de ton père et de ta mère mais ce n'est pas ton frère ni ta soeur; qui est-ce? -Oh! attends un peu! je n'étais pas préparé à ça. Laisse-moi quelques minutes pour y penser, et je te rappelle; d'accord? - Pas de problème!".

          François Hollande s'empresse alors d'appeler Dominique Strauss-Kahn: "Bonjour Dominique, c'est François. Je ne sais pas ce qui lui prend, mais Ségolène vient de me faire passer un test; est-ce que tu veux bien m'aider? - Pas de problème! raconte. - Eh bien, c'est l'enfant de ton père et de ta mère, mais ce n'est pas ton frère ni ta soeur; qui est-ce? - C'est moi! - Aaaaah, bon d'accord, merci!".

          François s'empresse de rappeler Ségolène: "Ségolène, tu peux me reposer ta question? - Oui, bien sûr! c'est l'enfant de ton père et de ta mère, mais ce n'est pas ton frère ni ta soeur: qui est-ce? - (François, tout content...): c'est Dominique Strauss-Kahn! - Eh ben non, loupé! c'est Tony Blair....

 

 

jeudi, 07 juin 2007

La Fontaine revu et corrigé.....

LA CIGALE et la FOURMI: VERSION NORMALE ET VERSION REVUE "BOBOS, GAUCHOS, TROTSKOS ET COMPAGNIE...."   

          Version normale: La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été. Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie; la cigale, grelottante de froid, n'a ni nourriture ni abri, et meurt de froid.   FIN!

          Version "bobos, gauchos, trotskos et compagnie...": La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été. Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie; la cigale, grelottante de froid organise une conférence de presse avec RESF, Josianne Balasko et Benabar: elle demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim. La télévision organise des émissions en direct, en présence d'Emmanuelle Béart, qui montrent la cigale grelottant de froid; elle passe des extraits vidéos de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable, avec une table pleine de provisions....

        La gauche est scandalisée que dans un pays si riche on laisse souffrir cette pauvre cigale, tandis que d'autres vivent dans l'abondance: Jack Lang est révolté! Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi: Ségolène fait exprès le déplacement de Mougins et vient dire qu'elle n'aime pas les riches. Les journalistes engagés organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale; ils interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi, afin qu'elle paie "sa juste part".

        La Halde rédige une loi sur l'égalité économique et une autre loi d'anti-discrimination, rétro-active à l'été: les impôts de la fourmi sont augmentés, et la fourmi reçoit une amende pour n'avoir pas embauché la cigale en "emploi-jeunes". La maison de la fourmi est préemptée par les autorités, car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts: Marie Georges Buffet dit qu'il faut faire payer les riches: l'extrême gauche applaudit, José Bové et les Verts aussi. La fourmi quitte la France pour s'installer en Suisse. La télévision fait un nouveau reportage sur la cigale, maintenant engraissée: elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi, bien que le printemps soit encore loin.

        L'ancienne maison de la fourmi, devenu logement social pour la cigale, se détériore rapidement, car celle-ci ne fait rien pour l'entretenir. Lutte Ouvrière et la Ligue Communiste Révolutionnaire attaquent le gouvernement sur le manque de moyens affectés au logement social: une commission d'enquête est crée, ce qui coûtera dix millions d'euros. La cigale meurt d'une surdose: Libération et l'Humanité stigmatisent l'échec du gouvernement à traiter sérieusement le problème des inégalités sociales. La maison est squattée par un gang d'araignées immigrées: RESF se félicite de la diversité multiculturelle de la France. Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté...     FIN!

dimanche, 06 mai 2007

Rions un peu: Scandale à Marseille!...

          Aux armes, citoyens! Cette situation ne peut plus durer! Le vendredi 4 mai, vers les minuit, un gentil groupe d'une vingtaine de nos chers "jeunes", si doux et si aimables, s'amusaient tranquillement dans le métro; ils jouaient, comme de charmants enfants qu'ils sont, aux même jeux que nous dans notre jeunesse: quelle grâce! et comme ils sont touchants! ils jouaient, avec l'innocence de leur âge, à bloquer la fermeture des portes des rames du métro, empêchant la circulation de celui-ci, et "chahutaient plus que de raison" dans les rames; (en clair: ils cassaient tout!). C'est alors qu'une bande de quatre fascistes de la RTM, des adultes, ont lâchement agressé nos chers "jeunes" et ont prétendu leur interdire de jouer! Ces quatre adultes sont bien connus: membres de la CGT, ils écument régulièrement les lignes du métro afin d'agresser et, disons le tout net, de traquer les "jeunes"; ceux-ci, provoqués, se sont évidemment défendus et ont envoyé leur quatre agresseurs à l'hôpital.

          Croyez-vous que les brutes fascistes et anti-jeunes de la CGT en seraient restés là? Que non! Avant d'aller perturber les services hospitaliers, ils ont fait appel à trois équipages de police et à un renfort de CRS pour que la traque aux gentils ados se poursuive! Dans quel pays vivons-nous? Devant la gravité des faits, et face à une attaque aussi grave contre nos "jeunes", manifestement préméditée, nous exigeons des comptes, ainsi qu'une prompte et exemplaire punition pour les quatre agents-agresseurs de la RTM; ainsi que pour leurs complices policiers et CRS; nous demandons également la mise en jugement immédiate du maire de Marseille, coupable suprême du racisme anti "jeunes" dont nous voyons tous les jours les effets dans notre ville; nous exigeons la ré-installation symbolique de la guillotine sur le Vieux-Port, afin de rappeler aux racistes de la RTM-CGT qu'il ne faudrait pas qu'ils aillent trop loin!...

          Nos "jeunes" ont le droit de s'amuser, il faut bien qu'ils se défoulent, et la scandaleuse agression dont ils ont été victimes justifie amplement, selon nous, un rétablissement temporaire de la peine de mort, rétro-active et immédiate, comme au bon vieux temps de tonton Maximilien: à l'époque, on savait éduquer les gens, on savait comment faire pour qu'ils filent droit, et pour maintenir la pureté républicaine; ce n'était pas comme aujourd'hui, on ne laissait pas faire n'importe quoi, l'ordre régnait à Paris, et ailleurs...Il est urgent d'en revenir aux saines et bonnes moeurs d'autrefois, et de reprendre la grandiose devise des grands ancêtre guillotineurs: "Ci-gît toute la France!" et nos "jeunes" pourront enfin, à nouveau, jouer en paix, dans des rues et un métro rendus à leurs doux jeux, si mignons, si innocents...