jeudi, 21 février 2013
Hollande : le reine Beatrix abdique en faveur de son fils. Ou, vive la Royauté quand même !...
Le mardi 29 janvier, France info a consacré une "page" très intéressante à la décision d'abdication prise par la reine, en particulier, mais aussi, et surtout - de fait - à la Royauté, et au rapport de la Hollande avec "sa" royauté; même si c'est indirect et involontaire, le reportage et le commentaire de Stéphan de Vries ont très vite amené à l'intérêt de la royauté, et à ses avantages, y compris lorsque, en théorie, la reine (ou le roi) n'a aucun pouvoir d'administration directe des choses...
A droite, La reine Beatrix, avec son fils le prince Willem-Alexander et la femme de celui-ci, la princesse Maxima.
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jeudi, 14 février 2013
Quelle Europe voulons-nous ?
Ce n’est pas un gaz, mais c’est franchement hilarant : il y en a encore qui veulent voir la Turquie adhérer à cette pauvre épave à la dérive qu’est « leur » Union européenne, ce mélange de monstre et d’Ubu, mâtiné de Kafka, noyée sous ses dettes, incapable d’exister vraiment…
Alors qu’une autre Europe, une bonne Europe était, et reste possible, mais encore faut-il la vouloir…:
http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/monde/20130212.REU7...
Profitons-en pour annoncer, pour demain, la vidéo du quatrième volet de notre Enquête sur la République, avec Alain Bourrit, consacré, justement, à l'Europe : Quelle Europe voulons-nous ?
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jeudi, 31 janvier 2013
VIDEO - LA FRANCE, L'EUROPE ET LE MONDE : RETOUR GEOPOLITIQUE
Gaullistes ou anti-gaullistes des années 1960, tout comme les plus jeunes d'entre nos lecteurs qui n'ont connu cette époque que par les livres, les récits ou les documents de toute nature, regarderont certainement cette vidéo avec intérêt, sans-doute avec profit, et, pour quelques uns, avec une certaine nostalgie pour un temps - à ce jour révolu, il est vrai (mais les "retours" sont toujours possibles) - où le Politique s'exprimait dans le langage de la culture et avec - au moins - les apparences de l'autorité et de la puissance.
Après cinquante ans (cette conférence de presse élyséenne de De Gaulle date du 15 mai 1962), bien des choses ont changé en France, en Europe et dans le monde. De Gaulle évoque la menace des "Soviets" : elle s'est effondrée; il parle d'une Allemagne qui, selon son expression avait "les reins cassés", l'Allemagne coupée en deux par un rideau de fer. Elle a retrouvé aujourd'hui son unité et sa puissance qui, à bien des égards, dépasse la nôtre, pour l'instant. Tout, cependant n'a pas changé. Quelques grandes constantes demeurent et restent d'actualité. En particulier tout ce qui a trait à la construction européenne, à l'heure où, justement, chacun s'interroge sur son devenir. Quelle Europe voulons-nous ? Comme Maurras, De Gaulle voulait l'Europe, mais ne voulait pas que l'on fît "comme si c'était fait". De plus, elle ne pouvait être, pour lui, que souveraine, c'est à dire indépendante des Etats-Unis d'Amérique, sans quoi elle n'existerait pas. Son projet était réaliste, progressif, volontaire mais construit sur la base des peuples et des Etats. On sait que c'est une démarche inverse qui a été suivie depuis; une démarche idéologique et technocratique, d'ailleurs plus mondialiste qu'européenne. On sait ce qu'il en est aujourd'hui et qu'au lieu d'être une force centripète qui eût uni peu à peu peuples et nations d'Europe occidentale s'habituant progressivement à leur unité, "l'Union" que l'on a tenté d'imposer aux peuples européens finit par être une force centrifuge qui oppose et divise. De fait, les peuples l'ont rejetée. D'ailleurs, à bien y regarder, l'affaiblissement des Etats, la décadence du Politique, n'ont pas du tout, comme d'aucuns l'espéraient, favorisé la construction européenne. Bien au contraire, ils l'ont rendue presque impossible.
Est-il encore temps, comme il faut sans doute le souhaiter, de reprendre avec le réalisme qui s'impose un grand projet européen ? Ou, comme à d'autres époques de notre Histoire commune, faute de volonté, faute d'autorité, faute de solidarité, ce projet, cent fois repris, finira-t-il par se dissoudre et s'évanouir une fois de plus, comme une perpétuelle utopie ? Telle est la question.
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lundi, 28 janvier 2013
Les rats quittent le navire, par Louis-Joseph Delanglade
En annonçant le 23 janvier dernier la tenue d’un référendum sur le maintien de son pays dans l’Union Européenne, M. David Cameron a peut-être signé l’arrêt de mort de ce que les européistes appellent « Europe ». Déjà l’eurosceptique Danemark s’interroge et, en France même, les réactions sont vives et partagées.
La Grande-Bretagne avait réussi, suite à la levée du veto français (prix à payer pour le ralliement centriste à M. Pompidou), à intégrer la C.E.E. en 1973. Elle le voulait pour des raisons commerciales (briser ce nouveau blocus continental que représentait pour elle la C.E.E.) et politiques (garder la main sur toute évolution postérieure de cette même C.E.E.). Pendant quarante ans, elle a toujours refusé ce qui lui semblait menacer son indépendance (comme l’espace Schengen et la monnaie unique). Aujourd’hui que l’« Europe » n’est décidément plus que ce qu’elle souhaitait qu’elle fût – un marché ouvert à tous les vents – et que ses intérêts commerciaux sont ailleurs (son commerce avec le reste du monde est supérieur à son commerce avec l’U.E.), elle envisage la sortie. Belle leçon de réalisme politique.
En fait, l’attitude de la Grande-Bretagne souligne cruellement la vacuité de l’« Europe ». Celle-ci n’est effectivement qu’un grand marché libre et sans protection aucune, avec comme corollaire une immigration massive, mal contrôlée et dévastatrice. Cette « Europe » amnésique et aboulique, cheval de Troie d’une mondialisation qui nous ruine et nous détruit, libéraux et sociaux-démocrates l’ont voulue ensemble. M. Montebourg a donc parfaitement raison de défendre (France 2, « Des paroles et des Actes », jeudi 24 janvier) le protectionnisme contre le libre-échangisme de M. Minc, exemples probants à l’appui (comme celui d’Apple, taxé par le Brésil, et même les Etats-Unis, et donc contraint de se relocaliser dans ces deux pays).
Croire encore au prétendu et salvateur modèle allemand serait, par ailleurs, se faire beaucoup d’illusions. L’Allemagne est elle aussi victime de la mondialisation et de l’impuissance de l’« Europe », même si elle donne l’impression d’une sorte de prospérité décalée. La vérité est que l’industrie allemande a exploité la Mitteleuropa, y délocalisant une grande partie de sa production industrielle, se contentant de rajouter une griffe finale garante de la « deutsche qualität », avec comme résultat une baisse des coûts sociaux lui permettant de réaliser 80% de ses excédents au détriment de…ses propres partenaires européens – mais pour combien de temps encore ?
On doit donc remercier M. Cameron. Son initiative pourrait être à l’origine d’une prise de conscience permettant de dépasser le clivage stérile nationalisme~européisme. Dans la perspective de ce débat d’idées, la seule certitude est que l’Europe que nous pourrions appeler de nos vœux n’aurait rien de commun avec celle qu’on nous a concoctée et imposée - et qui est un véritable fiasco.
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lundi, 21 janvier 2013
LES QUESTIONS QUI DÉRANGENT, par Louis-Joseph Delanglade
Voici donc M. Hollande dans le rôle du « chef », grâce à la vertu des institutions de la Ve République. Nous ne nous en plaindrons pas mais, s’il faut bien entendu souhaiter que les résultats de l’opération Serval soient à la hauteur des mots employés (c’est « la guerre », « il faut les détruire »), rien ne doit venir occulter les questions politiques que pose la passe d’armes initiée au Mali.
D’abord, pourquoi la France s’est-elle trouvée si longtemps seule et se trouve-t-elle désormais si peu soutenue de façon concrète par ses « partenaires » privilégiés que sont les Européens ? Réponse : l’Europe n’est pas défaillante, elle est inexistante. Donc continuer de réduire les dépenses militaires, en prenant notamment comme prétexte que nous ne serions plus qu’une composante d’un ensemble européen, comme le font les gouvernements successifs depuis des années, relève au mieux de l’aveuglement. Certes, il serait de bonne politique de contracter de solides alliances militaires avec nos proches voisins. Mais ne faisons pas comme si c’était fait. Alors qu’on célèbre le cinquantenaire du traité de l’Elysée, signé par le général De Gaulle et le chancelier Adenauer le 22 janvier 1963, il serait peut-être temps de poser le problème. D’autant qu’il sera très difficile à résoudre car, pour l’Allemagne (ou la Grande-Bretagne), toute action militaire doit s’inscrire dans une démarche chapeautée par les Etats-Unis d’Amérique, toute action de défense européenne passe par l’OTAN.
Nous devons donc forcément nous interroger sur les Etats-Unis d’Amérique. L’Histoire récente nous enseigne que les Américains ont toujours été hostiles à la présence française en Afrique (comme le montre leur position durant la décolonisation – y compris pour l’Algérie) et qu’ils ont constamment œuvré par tous les moyens et dans tous les domaines (non seulement économique et commercial mais aussi culturel et diplomatique) pour nous évincer de ce continent. Ils sont l’Empire et, en Afrique aussi, ont la prétention de régenter les choses. Dans ces conditions, tout abandon de souveraineté – comme le réalignement récent de la France par le retour dans le commandement intégré de l’OTAN – peut être dangereux pour notre indépendance nationale et constituer de ce fait une faute impardonnable. La ligne à suivre est claire : alliés, oui ; sujets, non. A défaut, il faut renoncer à exister en tant que puissance qui compte.
Enfin, comment ne pas s’interroger sur les incohérences de notre politique arabo-africaine. Certains de ces « djihadistes » que nous combattons au Mali faisaient partie des rebelles libyens auxquels nous avons, de façon irresponsable, parachuté des armes : qui sait si la balle qui a tué le lieutenant Boiteux n’est pas une balle française ? Certes, l’engagement français en Libye était le fait de l’improbable attelage Lévy-Sarkozy. Mais, en ce qui concerne la Syrie, c’est bien M. Hollande qui a pris l’initiative de reconnaître les insurgés – dont la plupart sont des islamistes qui – ce n’est un secret pour personne – sont armés et financés par des états du Golfe – dont notre très cher Qatar. On ne peut pas prétendre lutter contre la nébuleuse islamiste sans désigner ses bailleurs de fonds, par ailleurs très actifs et entreprenants jusque dans nos cités. Il est vain de s’imaginer que le wahhabisme est soluble dans quelque « modernité » que ce soit et il faudra bien en tirer les conséquences.
M. Hollande est pour l’instant à son avantage comme chef des armées. Il faut espérer qu’il saura aussi, malgré ses antécédents idéologiques, être à son avantage comme véritable responsable de la politique étrangère de la France.
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lundi, 10 décembre 2012
La fragile âme européenne, par Hélène Richard Favre
Nous avons fait connaissance avec Hélène Richard Favre - qui tient elle-même sa propre Page Facebook - grâce à notre Page Facebook
Lafautearousseau Royaliste.
Un beau jour, elle a publié un lien sur notre Page, puis un autre et encore d'autres; et, depuis, elle "anime" en quelque sorte avec nous cette Page, un peu comme ceux qui envoient des "commentaires" sur le Blog font vivre le Blog, et lui donnent plus d'ouverture et de dynamisme.
Nous n'avions pas encore présenté Hélène Richard Favre aux lecteurs du Blog qui ne vont pas sur Facebook (il y en a, et l'inverse est vrai aussi...).
Voilà une lacune comblée, avec l'un de ses derniers lien publié sur notre Page, qui permet de l'entendre parler - pendant 7'50" - sur la radio La voix de la Russie :
http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/74538918/97133948.h...
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jeudi, 29 novembre 2012
Le rapport Védrine par Pierre de Meuse
Le 14 novembre, Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères, a déposé un rapport au secrétariat de la Présidence sur « Les conséquences du retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, sur l’avenir de la relation transatlantique et les perspectives de l’Europe de la défense ».
Nous connaissons Hubert Védrine comme un fin professionnel de la politique étrangère de la France, puisqu’il a occupé le bureau de Calonne de 1997 à 2002 prenant souvent des positions empreintes de bon sens, conformes aux besoins de la France en ce domaine. Le fait qu’il ait participé à des gouvernements socialistes ne change rien à l’affaire car la politique étrangère n’est pas une affaire de parti. Pourtant nous n’attendions pas de miracles lorsque le Président Hollande lui a demandé de traiter cette question. Il eût été étonnant que l’ancien ministre ose jeter un pavé dans la mare, et du reste on ne lui aurait pas demandé de faire un rapport s’il ne s’était pas engagé à rendre un document conforme à la pratique des ministères Fabius et Juppé, d’ailleurs fort peu différents l’un de l’autre. L’ancien ministre rappelle que c’est la France qui a œuvré pour la création de l’OTAN au début des années 50. Il rappelle aussi les raisons pour lesquelles le général de Gaulle, le 7 mars 1966, écrit au Président Johnson pour lui faire savoir qu’il n’entendait plus, ni participer aux commandements intégrés, ni mettre ses forces à la disposition de l’OTAN, recouvrant ainsi sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté. Les motifs du général tenaient au refus des USA de placer l’OTAN sous commandement triparti, laissant le commandement aux seuls anglo-américains, et à l’opposition des mêmes à la force de dissuasion. De plus le gouvernement français craignait de se voir engagé sur un théâtre d’opérations où il n’aurait rien à faire. Est-il besoin de se souvenir qu’à cette époque, le danger soviétique n’était pas un vain mot ? Alors qu’après 1990 ce danger est écarté, comment expliquer le retour dans l’OTAN en décembre 1995 sous l’impulsion de Jacques Chirac ? Comment justifier une implication accrue aujourd’hui ?
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mardi, 13 novembre 2012
L’Espagne à la croisée des chemins. Espagne, où vas-tu ? par Pascual Albert*
En moins de deux mois, des élections régionales se seront tenues en Galice, au Pays Basque et en Catalogne, les trois Communautés qui, les premières, ont obtenu l’autonomie et qui ont le plus de compétences, dans leurs Statuts d’Autonomie.
Si les élections au Pays Basque et en Galice étaient prévues et ont eu lieu parce que c’était le moment qu’elles se tiennent, les élections catalanes seront anticipées, le président Mas (1) ayant dissous le parlement, par une manœuvre opportuniste, résultat de la manifestation indépendantiste massive du 11 septembre, à Barcelone. Il prétend élargir sa majorité – jusqu’à la rendre absolue, si c’est possible – pour ne pas dépendre de l’appui parlementaire du Parti Populaire.
Dans les trois Communautés Autonomes (2), les partis d’implantation nationale sont présents : Parti Populaire ; socialistes et communistes ; ainsi que, bien sûr, tous les groupes nationalistes anti-espagnols de tous poils : Bloc Nationaliste de Galice, Parti Nationaliste Basque, Convergencia i Unio, Bildu, ERC, etc.
Les positions politiques des uns et des autres, quant au sens de la nation et quant aux structures de l’Etat, sont clairement différentes.
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mardi, 23 octobre 2012
La très lente agonie de la Belgique par Pierre de Meuse
Une nouvelle étape est venue s’ajouter à de nombreuses autres dans le processus de désagrégation de la Belgique. La Nouvelle Alliance flamande a remporté la majorité relative aux élections municipales d’Anvers, avec des résultats analogues dans toute la partie flamande. De fait, son chef Bart De Wever a su manœuvrer avec finesse en laissant les socialistes wallons porter seuls le poids de l’inertie, avec un gouvernement de coalition auquel il n’a pas voulu mettre les mains. L’étape suivante sera, si les élections législatives lui donnent la majorité, une fédéralisation de la loi de finances, qui laissera les wallons financer seuls leur système social dispendieux et gérer les conséquences de leur laxisme en matière d’immigration. Autant dire que l’Etat belge ne sera plus qu’un sac percé, qui perdra un peu de sa substance à chaque craquement de l’actualité.
Faut-il regretter cette évolution historique ? Elle est en tout cas prévisible depuis la fin des années 40, quand les flamands s’étaient prononcés dans leur grande majorité pour le soutien à Léopold III, donnant ainsi au roi le suffrage de la majorité des belges. Il dut abdiquer, cependant, sous la pression de la majorité des wallons, sensibles aux consignes des partis de gauche, et qui ne représentaient qu’une minorité du pays. Depuis, la monarchie s’est trouvée réduite à une fonction de plus en plus ténue, incapable de proposer un projet perceptible. Les néerlandophones ont ainsi pu constater qu’ils n’étaient qu’un peuple de seconde zone. Ils ont donc systématiquement, de réforme en réforme, enrayé la progression du français au détriment du flamand, plantant des barrières linguistiques tatillonnes, quelquefois mesquines, mais toujours efficaces. De leur côté, les wallons, de crainte de laisser s’aggraver leur position minoritaire, ont ouvert largement la partie francophone à l’immigration africaine. Une politique de Gribouille car le coût en prestations sociales est devenu insupportable. Avec la crise que connaît toute l’Europe, nous pourrions bien avoir dans l’est de la Belgique une situation « à la grecque », conduisant à une partition. Après la fin de la Yougoslavie et de la Tchécoslovaquie (créées en 1919), quand assisterons-nous à la fin de la Belgique, créée en 1830 ? Il est normal que le processus général d’effritement de l’Etat-nation en Europe s’attaque d’abord aux Etats les plus faibles, les plus artificiels. Cependant une tendance similaire est visible en Ecosse, et en Catalogne. Ce n’est pas impunément que les Etats décident d’abandonner leur souveraineté et de sortir de l’Histoire.
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vendredi, 19 octobre 2012
Indépendance de la Catalogne ? Une autre Espagne devrait être possible
Par Jorge Soley Climent, 26.09.2012 - Fundacion Burke
Que se passe-t-il actuellement en Espagne ? En Catalogne ? Que se passe-t-il dans ce royaume - restauré en 1975 - qui a été, dans les siècles passés, si souvent et si longtemps en proie à l'instabilité, aux luttes et aux guerres civiles - dont la dernière fut la plus radicale, la plus terrible et la plus meurtrière - mais qui vit en paix depuis 73 ans ?
Est-il à craindre que cet équilibre vienne à se rompre sous l'action conjuguée des durs effets de la crise économique et corrélativement des différents séparatismes ? Les récents évènements de Catalogne (manifestation monstre de Barcelone, projet de référendum pour ou contre l'indépendance, organisé par le gouvernement catalan) donnent à cette interrogation toute son actualité. Catalan, vivant à Barcelone, Jorge Soley Climent a donné son analyse de la situation dans une note parue sur le site de la Fundacion Burke, note dont nous trouvons intéressant de publier une traduction française, comme première contribution à notre commune information sur les évènements qui affectent le royaume espagnol. A divers titres, ils nous intéressent, nous, royalistes français, tout particulièrement. Nous y reviendrons rapidement car, avant les échéances électorales catalanes, le Pays Basque et la Galice votent ce dimanche...
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samedi, 29 septembre 2012
"Affaire Breivik" et "affaire Millet" : Le milieu de l’été, par Champsaur
Ce dernier roman de Michel de Saint Pierre, quelque temps avant sa disparition en Juin 1987, nous offre une description cinglante, cruelle, pittoresque et incisive de ce milieu littéraire parisien, d’autant plus desséché qu’il est superficiel, creux, rassis.
Le consternant tintamarre qui a accompagné la petite production de ce Richard Millet, nous ramène à la composition de Michel de Saint Pierre.
Tant le bouquin que les commentaires de l’intelligentsia « officielle » sont un parfait résumé de la déliquescence du simple bon sens sans avoir la prétention de parler d’intelligence, à tout le moins dans ce Paris « branché » qui est certain de pouvoir donner le rythme de la vie intellectuelle de la France.
Je n’ai pas acheté ce livre, simplement parcouru dans une librairie. Parce que son titre infect me révulse. «Éloge littéraire … » d’un assassin fou aux 77 meurtres. En d’autres temps et sous d’autres cieux, il aurait été pendu par les pieds et savamment écorché vif pendant plusieurs jours. Mais nous sommes devenus civilisés …
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dimanche, 02 septembre 2012
Vers une Ecosse indépendante ? Lu sur le Blog de Patrice de Plunkett...
(Le Blog de Patrice de Plunkett)
« Scot Nats » contre libéraux anglais

La bataille du référendum écossais est engagée :
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samedi, 25 août 2012
Hamid Ikhlef, un "plastique" a été buté par un autre "plastique" : motif ? c'était un "étranger".....
(Source La Provence : tué parce que étranger.jpg )
Chez nous, en France, il y en a qui prennent des attitudes de vierge effarouchée, pour parler de la chose, et qui vous ont de ces pudeurs que les "nouveaux-venus-chez-nous" n'ont, certes, pas : en témoigne le fait divers, ultra banal maintenant, et quasi quotidien, relaté par La Provence, ce mercredi 23 mai (page 4), sous le titre "La fin d'un trafic de drogue à grande échelle dans la Cité - A Campagne-l'Evêque, la PJ saisit 60 kilos de "shit", des armes et de l'argent".
Mais ce n'est pas tant le titre qui est intéressant, et révélateur, c'est l'intertitre : "En 2019, un "étranger" avait été tué avec son gilet pare-balles, devant le Bloc 31."
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samedi, 11 août 2012
France catholique : Enterrons Lénine, il est grand temps...
Le mausolée de la Place Rouge, honorant un bourreau, serait avantageusement remplacé par un monument aux plus de 100 millions de morts du communisme...
http://www.france-catholique.fr/Enterrons-Lenine-il-est-g...

Le mausolée de Lénine est l'une des nombreuses insultes à leur mémoire...
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mercredi, 04 janvier 2012
Lu, vu, entendu : Comment peut-on être Hongrois ?
Le Monde, et bien d’autres, se sont étouffés, et continuent…. Pensez-donc : l'appellation "République de Hongrie" disparaît au profit de "Hongrie", et d'une.
La Constitution fait explicitement référence à Dieu ("Dieu bénisse les Hongrois"), et de deux : pourtant, tous les dirigeants des USA , Obama le premier, emploient la formule "God bless America" ou "God bless you" vingt fois par jour, si ce n’est plus, depuis deux siècles, et personne n’a jamais rien dit… Bizarre ? bizarre….
Mais il y a plus grave, et c’est à notre très humble avis cela qui a déclenché la ire officielle :
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