dimanche, 11 novembre 2007

Un monastère cistercien, et bien plus que cela.....Ou: Les vrais amis de l'Afrique et des Africains.....

          En Afrique, il y a des gens sérieux, qui font des choses sérieuses sur le terrain et qui mènent des actions réellement porteuses d'espoir et de progrès, donc d'un avenir meilleur; et qui, plutôt que de transplanter ailleurs la misère locale, c'est à dire déplacer le problème sans le régler, luttent au quotidien pour vaincre la misère sur place, ce qui est la seule solution efficace....

          Construire un monastère pour les héritiers de la Tradition cistercienne venue de l'Abbaye d'Aiguebelle. Et le faire en terre d'Afrique (au Cameroun) dans une région fortement musulmane, en plein accord et en totale amitié avec les musulmans locaux, qui ont eux-même souhaité une présence de l'Église Catholique, en vue du dialogue fructueux qui pourrait en résulter: on pourrait penser qu'il ne s'agit là que d'une oeuvre strictement religieuse. Pas du tout: sans rien renier évidemment de leur spécificité et de leur appartenance à l'Église Catholique, les moines vont oeuvrer, par le moyen même de cette construction, à la formation de la population qui, une fois formée, aura acquis un métier et donc une réelle chance de promotion sociale, de vie familiale et sociale heureuse et épanouie, dans son propre pays. Plutôt que de se laisser tenter par les mirages mensongers et amers d'une émigration toujours douloureuse et le plus souvent décevante.

          Il y a donc bien un aspect social et humanitaire dans la construction de ce monastère cistercien, et agir comme le font les moines de Koutaba, en Afrique aujourd'hui après l'avoir fait en France et en Europe hier, est pleinement conforme au charisme et à l'intuition originelle de l'Ordre. C'est aussi une des réponses que l'on peut proposer aux sots qui n'imaginent comme autre réponse aux problèmes de l'Afrique que l'expatriation massive de sa population. Cette pseudo solution, catastrophe pour l'Afrique, non seulement ne réglerait en rien ses problèmes, mais les démultiplierait d'une façon dramatique, et peut-être irréversible: c'est en Afrique qu'il faut aider les Africains; c'est l'Afrique qu'il faut développer, avec et par les Africains eux-mêmes, comme les moines de Koutaba en donnent un merveilleux exemple.....

          Laissez-vous guider dans le site remarquable de ces moines, non moins remarquables, qui réalisent en terre Africaine une oeuvre qui, à tous égards, mérite et force le respect. Et, si vous le pouvez et si vous le souhaitez, aidez-les: la construction du monastère ce sera des millions de briques à fabriquer et à assembler par la population camerounaise, et 6 années de travaux au total: un mur de clôture, des bâtiments conventuels, une église, une hôtellerie, un système d’adduction d’eau!.....En aidant des personnes, et en participant à une action, de cette qualité, on est sûr de faire quelque chose de bien; et, plutôt que d'être "fort en tchatche", comme certains...., de lutter comme il convient pour le développement et le progrès.

          Voici l'adresse du site de Koutaba: cliquez, vous ne serez pas déçus: http://www.koutaba.org

dimanche, 22 juillet 2007

Une grande mosquée à Marseille?....(2/2)

          Et, par exemple dans le cas de la mosquée de Marseille, il faudrait accepter le piège idéologique qui nous est tendu: êtes-vous pour ou contre sa construction? posée ainsi, la question est biaisée et piégée: si on répond "Oui", on accepte en le cautionnant ce phénomène, inédit dans l'histoire, de dépossession des français de la France; si on répond "Non" le parti immigrationniste, les trotskistes et leurs amis nous présenteront comme des racistes...On le voit, ni a Marseille ni ailleurs en France on ne peut se determiner sur ce sujet sans faire, auparavant, le rappel qui précède; il faut surtout refuser de répondre en se laissant enfermer dans les termes choisis par nos adversaires, et leur retourner au contraire une double question:

         1°) la France a-telle besoin d'Immigration (et, à Marseille par exemple, de 200.000 musulmans?) La réponse est "NON! ".

         2°) La France (et Marseille) ont-elle besoin d'une immigration dans ces proportions? La réponse est encore "NON !"

         On voit bien par là que, si monsieur Gaudin veut savoir ce que nous pensons, il a sa réponse...   

   On va bien sûr nous rétorquer que, malgré tout ce que nous venons de dire, le fait est qu'"ils" sont là, et donc on va nous redemander ce que nous souhaitons faire. Il est fondamental de rappeler d'abord notre refus du diktat et du fait accompli devant lequel nous place la république: la France est notre pays, il nous appartient (1), et nul n'a le droit -la république pas plus que quiconque- de changer nos paysages urbains, la constitution physique de notre Peuple, sans notre accord préalable; nous devons construire notre argumentaire sur cette pierre angulaire: nous sommes et nous serons fondés à déclarer cette politique illégitime, donc nulle et non avenue; et elle pourra à tout moment être remise en cause....

          Quant à ce qu'il faut faire, maintenant que la république a mené cette politique aussi folle qu'illégitime, nous avons déjà proposé un remède simple: la règle des trois tiers. Il faut arrêter toute immigration, et diminuer drastiquement le nombre de ceux qui sont entrés depuis 1975. A un premier tiers, on expliquera le principe d'efficacité qui veut qu'à Bamako, aux Comores ou à Agadir, avec 1000, 2000, 3000 euros on fait infiniment plus qu'à Paris ou Marseille; et donc beaucoup de ces étrangers, venus poussés par la misère mais à qui on a menti en leur faisant croire qu'ils trouveraient ici l'Eldorado, préféreront -si on pratique une vraie politique de co développement- retourner chez eux où ils retrouveront leurs familles et leurs racines (et cela pourra être proposé à des naturalisés qui, tout bien pesé, se rendront compte qu'en venant ici ils se sont trompés, parce qu'"on" les a trompés...).

          A un deuxième tiers, qui est tombé dans la délinquance, on ne demandera même pas son avis: déchéance de la nationalité et bannissement à vie: le problème est réglé! (et cela résoudra, soit dit en passant, le problème du surpeuplement carcéral: jusqu'à 60% des détenus, dans certaines prisons, sont des immigrés récents: est-ce normal ?).

          Il restera donc un troisième tiers, c'est à dire une proportion qui aura céssé d'être ingérable, inintégrable, inassimilable; à ce moment là, on pourra proposer à ces nouveaux venus une vraie politique d'intégration, généreuse et efficace, comme la France a toujours su le faire dans son histoire: il suffira qu'ils "jouent le jeu" sincèrement, et que, dans le cas de celles et ceux qui viennent de l'Islam par exemple, ils abandonnent sans esprit de retour toute pratique non conforme à nos coutumes et à nos moeurs; à ce moment là on pourra certainement construire une mosquée, puisqu'on aura politiquement réglé le problème...   (fin)

(1) qui a écrit: "Ce pays-ci n'est pas un terrain vague; nous ne sommes pas des bohémiens nés par hasard au bord d'un chemin; notre sol est appropriée depuis vingt siècles, par les races dont le sang coule dans nos veines. La génération qui se sacrifiera pour le préserver des barbares et de la barbarie aura vécu une bonne vie." ?

Une grande mosquée à Marseille?....(1/2)

          Il en est question depuis un certain temps: comme d'autres édiles l'ont déjà fait, et comme d'autres y pensent également, le Maire de Marseille souhaite construire une mosquée (1). Le débat à ce sujet agite la ville depuis un certain temps, mais -pour des raisons diverses et variées...- le projet municipal n'a pas encore abouti. Faut-il, ou non, construire cette mosquée à Marseille? Sommes-nous "pour" ou "contre" ? Posée ainsi, la question n'a pas grand sens, car on "saucissonne" le problème en quelque sorte. Ce qu'il faut avant tout, dans ce domaine sensible comme dans tous les autres, c'est prendre du recul, et tâcher le plus possible de voir le problème dans son ensemble, dans sa globalité, avant de le "découper en tranches" et de répondre à une infinité de questions sur tel ou tel point de détail; questions qui -séparées de l'ensemble, et si on perd de vue cet ensemble, finissent par ne plus avoir aucun sens.

          Bien sûr, dans une société bien faite, on doit respecter les opinions de chacun, et permettre à chacun de pratiquer sa foi dans des conditions décentes; à charge pour chacun, en retour, de ne pas troubler l'ordre public et de pratiquer sa foi d'une façon, disons, "normale" (même si ce mot est délicat à employer...). Mais, en ce qui concerne l'Islam, ce n'est un secret pour personne que cette religion est actuellement tiraillée entre plusieurs courants hostiles et contradictoires, et travaillée par des forces violentes et dangereuses; et nul ne sait sur quoi l'activisme de ces forces débouchera...; l'Islam dans son ensemble, le monde musulman, n'est pas actuellement dans un état serein et apaisé (et c'est un doux euphémisme!...); ni "à l'intérieur" de lui-même, ni "à l'extérieur", dans ses rapports avec les autres peuples et les autres religions, l'Islam n'offre le visage calme et sage d'une religion à laquelle on peut, sans aucune crainte, ouvrir tous grands les bras et toutes grandes les portes. Nous n'y sommes pour rien; nous ne sommes pas les responsables de cette situation: nous nous contentons de la constater, mi effarés, mi inquiets....

          Monsieur Gaudin -et les responsables qui ont fait le même choix que lui- sont donc des optimistes: ils prennent le pari qu'offrir des condition décentes de culte est la meilleure manière d'isoler les extrémistes; l'argument en soi n'est pas mauvais, il n'est pas faux; il témoigne de plus du bon esprit de ces responsables, qui essaient de gérer au mieux un problème délicat. Il n'en demeure pas moins que, l'évolution interne du monde musulman dépendant de tout sauf d'eux, c'est un pari qu'ils font; basé sur leur bon esprit à eux, mais reposant sur le bon esprit supposé "des autres": c'est donc un pari risqué, comme tous les paris, et qui, comme tous les paris, peut être perdu, et même se révéler désastreux...

           Il y a une deuxième chose qu'il faut rappeler sans cesse: pourquoi la république a-t-elle installé 200.000 musulmans à Marseille (certains disent même 250.000!)? Quelle est la justification de cette présence ? Est-ce pour faire "tourner" l'économie? Est-ce pour équilibrer les comptes de la Ville ? (mais monsieur Gaudin encaisse-t-il 200.000 Taxes d'Habitation?). Les habitants de nos villes payent des impôts locaux qui ne cessent d'augmenter et tout d'un coup -dans le cas de Marseille qui nous occupe ici- on leur sort qu'il y a 200.000 "nouveaux", et qu'il est urgentissime de leur construire une mosquée. Question naïve (impertinente?): pourquoi tant de "nouveaux" ? Un adage assez ancien dit: "Qui paye commande!": les habitants de la ville sont donc fondés à poser cette question, et à recevoir une réponse.

          Sinon que se passe-t-il en fait? "On" fait venir une masse énorme d'étrangers, sans rien dire à personne, sans demander l'autorisation a personne; et puis "on" nous met en demeure, nous les autochtones, d'accepter ces nouveaux venus, qui sont nos égaux, qui ont les mêmes droits que nous, et qui sont autant chez eux que nous ! Cela s'appelle une dépossession; ou une appropriation si l'on préfère: la république dépossède les français de leurs villes et de leur pays; elle installe dans ces villes et dans le pays une quantité déraisonnable d'immigrés, à qui elle donne peu à peu les mêmes droits qu'à nous: ce phénomène est unique et inédit dans l'histoire; jamais aucun pays n'a ainsi été spolié, sans aucune explication et sans aucune justification; jamais aucun pays n'a été mis en demeure d'accepter sur son sol, en aussi peu de temps (30 ans) une aussi grande quantité d'étrangers qu'il n'a jamais appelé de ses voeux (10 millions); et il faudrait ne rien dire ! il faudrait laisser faire, et tout accepter !...          (à suivre....)

(1) On accole volontiers l'adjectif "grande" au mot mosquée: c'est amusant (ou révélateur ?): parle-t-on, lorsqu'il s'en construit une, de construire une "grande église" ?...

mardi, 22 mai 2007

Qui attire et qui repousse?...

                                           fb902dd6e99fe1b024045585acd53e2b.jpgNe pourrait-on pas dire, en paraphrasant La Rochefoucauld : "L'immigration est un hommage que l'Islam rend au Christianisme."?

          Pourquoi des quantités impressionnantes d'hommes et de femmes quittent-elles les pays musulmans, pour venir s'établir en Europe, vieille terre de culture chrétienne ? Alors qu'on ne voit nulle part des masses d'Allemands, Polonais, Britanniques, Espagnols ou autres quitter l'Europe chrétienne pour s'installer dans des pays musulmans ?

          "On" dira le plus souvent que ces migrants sont poussés par la pauvreté, qu'ils viennent chercher du travail, et ce n'est pas faux; mais ce n'est pas tout à fait juste non plus, ou, plus exactement, ce n'est pas la seule explication : il y en a une autre, plus profonde et plus riche de sens, même si elle n'est pas totalement consciente, assumée, extériorisée chez ces migrants; en fait, ces gens "votent avec leurs pieds" - pour reprendre une expression consacrée - et ils illustrent ainsi ce fait, le plus souvent occulté : on vit mal chez eux; mais ce "mal" n'est pas forcément matériel, du moins pas uniquement; il est aussi moral et mental : on vit mal aussi - surtout ?.... - parce qu'on manque de Liberté et de libertés; parce que plus d'un pays, chez eux, connaissent l'arbitraire et la corruption; parce que Culture et Education ne sont que des mots "virtuels" pour des millions de gens; parce qu'on baigne dans une violence omniprésente, qu'elle vienne du terrorisme ou de préceptes réputés "religieux"; parce qu'il y a, justement, les pesanteurs d'une religion omniprésente, dont on est littéralement gavé, ce qui aboutit à un formalisme certain, du moins pour un grand nombre… (au cours d'un débat inter - religieux, un imam disait récemment à un prêtre catholique a peu près ceci : "Nous avons le même problème, vous et moi, mais inversé : vous avez beaucoup de croyants et peu de pratiquants; moi j'ai beaucoup de pratiquants et peu de croyants!"). 

          Un autre fait, souvent occulté lui aussi, vient corroborer tout ceci : il s'agit de l'inexorable exil des chrétiens d'Orient : comment se fait-il, là aussi, que les populations chrétiennes de ces pays, chrétiens avant d'être conquis militairement par l'Islam, quittent régulièrement et de plus en plus vite leurs patries ? Eux aussi "votent avec leurs pieds"; et si l’on était heureux en terre d'Islam, ils resteraient très certainement dans leurs Patries historiques; on a donc deux mouvements de population dans le même sens, radicalement différents mais profondément semblables dans leur motivation: ce qui va nous permettre, ici, de nouer effectivement un dialogue, mais qui va l'éteindre et l'empêcher là bas: il semble que l'on s'y achemine en effet vers une "épuration religieuse" qui, à terme, fera ressembler tous les pays du Moyen Orient à Constantinople, c'est à dire à une terre vidée de ses premiers habitants, les chrétiens, et où l'Islam restera seul face à lui-même…

          Pour conclure ces réflexions, si "on est mieux chez nous" ou -ce qui revient au même- si "on vit moins bien là bas", ne faudrait-il pas que les populations concernées fassent leur examen de conscience ? qu'elles se demandent si leurs "fondamentaux" ne pourraient pas être sainement analysés et critiqués; si certains de leurs préceptes religieux, si certaines façons de faire et de voir les choses, si certains comportements politiques ne mériteraient pas d'être modifiés, ou changés ? N'est-ce pas parce que nous jouissons de cette Liberté ici, avec nos 2000 ans de Christianisme souvent évoqués par notre nouveau Président, que nous avons réussi à surmonter des difficultés matérielles immenses et qui pouvaient paraître insurmontables (Invasions, Famines, Epidémies...) ? Nulle ONU, nulle UNICEF, nulle UNESCO, aucun organisme d'aucune sorte n'a apporté la moindre aide à nos ancêtres lorsque, après la chute de l'Empire Romain, il a fallu repartir de zéro; ils ont travaillé dur et rien ne fut facile: mais ils avaient une solide armature spirituelle, morale, intellectuelle; et si le secret de notre réussite (et des échecs des autres) était aussi à chercher dans les principes philosophiques et politiques, les idées, les moeurs, les religions auxquelles les peuples des deux rives de la Méditerranée ont adhéré ?.....    

 

dimanche, 20 mai 2007

SOS! Charia en vue!....

          On annonce l'ouverture prochaine d'un établissement scolaire musulman à Marseille; le port du voile y sera autorisé car, disent les futurs responsables, les élèves seront à l'intérieur de l'établissement et ne seront "vus par personne!" ; cela relèvera donc de leur libre choix et de leur seule volonté! On croit rêver! Dans leur désir forcené d'instaurer leur chère charia chez nous, qui ne l'avons heureusement jamais subie...,, certains responsables musulmans ne reculent devant aucune malhonnêteté intellectuelle, devant aucun louvoiement tordu qu'ils croient habile. Avec des gens de cette espèce, il convient de rester sur ses gardes et de conserver une vigilance de tous les instants; car nous n'en sommes qu'au début: il s'agit, pour eux qui voient loin, et qui veulent implanter leur Islam chez nous, de commencer tout doucement puis de créer des situations acquises, de sorte qu'il ne soit plus possible ou très difficile de revenir en arrière.....

          Il faudrait d'ailleurs le vouloir, et s'engager dans une lutte aussi rude que celle de 1905: qui en aurait vraiment la volonté si, un jour, des faits "acquis" étaient justement acquis: c'est ce jour là qu'ils auraient gagné la partie, car à ce moment là soit il sera trop tard pour faire marche arrière, soit cela risque d'être extraordinairement difficile et risqué, car ces "nouveaux enfants de la république", chers à Chirac, feraient immanquablement appel à leurs corréligionnaires du monde entier pour venir les défendre: et alors, que se passerait-il? mieux vaudrait agir aujourd'hui pour que le problème ne se pose pas demain: l'art de l'anticipation, c'est aussi cela que l'on appelle la Politique.

          Commençons donc par le commencement, c'est à dire par établir les faits et par dire ce qui nous scandalise (choquer serait beaucoup trop faible!): si nous refusons catégoriquement le port du soi-disant voile islamique, c'est tout simplement parcequ'il est, de facto, la matérialisation perpétuelle et publique de l'inégalité entre la femme et l'homme; c'est tout, et c'est essentiel! s'il s'agissait d'une coquetterie, d'un accessoire, d'une mode traditionnelle ou d'une coutume locale, il n'y aurait évidemment aucun problème; mais là, il s'agit d'un sujet de fond. Il est inacceptable qu'en France, et dans un établissement scolaire en plus!, on accepte une dérive pareille, signe avant-coureur et annonciateur de beaucoup d'autres, de toutes les autres: on sait ce qu'il advient des portes entrebâillées, et de leur tendance irrésistible à s'ouvrir toutes grandes...Une fois qu'un puis plusieurs collèges et lycées auront répandu puis rendu familière et habituelles ce genre de pratiques, on aura lancé une dynamique dont nul ne peut prévoir où -et même si- elle s'arrêtera...(allez demander leur avis aux Coptes d'Egypte ou aux derniers chrétiens de Turquie...).

          Dans une "Lettre" célèbre au Roi de Prusse auquel il présentait sa pièce "Le Fanatisme, ou Mahomet", Voltaire a déjà répondu, et mieux que nous, à ces barbus d'aujourd'hui qui veulent islamiser la France (mais lui écrivait dans une France riche, forte, puissante et nombreuse; il n'imaginait pas un seul milliardième de seconde qu'un jour viendrait où nous serions -oui il faut avoir le courage et la lucidité de le dire- en danger de mort: merci la révolution et la république!...): "...Mais qu'un marchand de chameaux excite une sédition dans sa bourgade; qu'associé à quelques malheureux coracites (membres de la tribu arabe à laquelle appartenait Mahomet, ndlr) il leur persuade qu'il s'entretient avec l'ange Gabriel; qu'il se vante d'avoir été ravi au ciel et d'y avoir reçu une partie de ce livre inintelligible qui fait frémir le sens commun à chaque page; que, pour faire respecter ce livre, il porte dans sa patrie le fer et la flamme; qu'il égorge les pères, qu'il ravisse les filles, qu'il donne aux vaincus le choix de sa religion ou de la mort, c'est assurément ce que nul homme ne peut excuser, à moins qu'il ne soit né turc et que la superstition n'étouffe en lui toute lumière naturelle...".....

          Chapeau! La république a panthéonisé celui que nous pouvons appeler -sous réserve d'inventaire...- "notre ami Voltaire"; et elle écrit au fronton de ses monuments "Egalité"; elle ne pourra pas indéfiniment louvoyer dans une attitude schizophrénique, et permettre dans les faits le contraire de ce qu'elle vante en droit: tôt ou tard il faudra qu'elle choisisse entre le respect de nos lois fondamentales (qui ne nous viennent d'ailleurs pas de la révolution mais de nos 2000 ans d'histoire chrétienne!) et les prétentions exorbitantes et scandaleuses de nouveaux venus, si ceux ci ne viennent pas se fondre dans notre Civilisation mais veulent nous la changer....

dimanche, 06 mai 2007

Surtout, ne pas se taire!...

L'auto-censure progresse à grands pas dans notre cher et beau pays, et avec elle c'est la perte de "La" liberté fondamentale qui se profile à très brève échéance, c'est à la disparition du bien le plus précieux que nous conduit inexorablement la république: oui, nous sommes en train de perdre notre liberté de pensée, de parole et d'action, de discussion; oui, nous sommes en train d'être dépossédés de notre droit à dire ce que nous pensons; oui, nous sommes en train de nous habituer tout doucement à "réfléchir" (!) avant de faire ou de dire quoi que ce soit; beau résultat pour la république, en partant de l'extraordinaire liberté et du foisonnement intellectuel stupéfiant dont nous jouissions sous Louis XV et Louis XVI! Regardez l'affaire Redecker hier, regardez l'affaire de Sartrouville aujourd'hui: une église vient d'être construite dans un quartier de la ville, mais cette église n'aura pas de cloches; pourquoi? les autorités religieuses disent que "c'est pour ne pas choquer les musulmans"!

On peut très bien faire une église ou une chapelle sans cloches, pour toutes sortes de motifs; parce qu'on n'a pas d'argent, parce qu'on  est proche d'un hôpital, pour mille raisons valables; cela peut très bien se concevoir; mais  la raison avancée par l'évêché est inadmissible: pourquoi? justement parce que ce n'est pas une "raison" au sens premier du mot dans ce cas, c'est à dire que ce n'est pas une justification recevable; rappelons que s'il y a aujourd'hui des populations musulmanes en France, leur présence peut tout à fait être considérée comme illégitime, puisque le Peuple souverain n'a jamais exprimé son souhait de voir ces populations vivre ici; et il n'a pas exprimé son souhait tout simplement parcequ'il n'a pas pu le faire, puisqu'on les lui a imposé sans jamais lui demander son avis! qu'on ne vienne donc pas, maintenant, dire au Peuple qu'il doit changer ses moeurs, coutumes et habitudes, arguant d'un fait accompli, qui pourra à tout moment -puisqu'illégitime- être remis en cause...

Non, nous ne sommes pas d'accord pour que Monsieur Redecker soit réduit au silence; non, nous ne sommes pas d'accord pour qu'on construise une église sans cloches si c'est pour "ne pas choquer les musulmans": ceux-ci savent très bien ce qu'ils font en venant s'installer dans un pays de tradition chrétienne; si ces traditions les choquent, ils peuvent rester chez eux ou aller ailleurs, mais en aucun cas ce n'est au pays d'accueil de changer ses habitudes, c'est aux nouveaux arrivants qu'il incombe de se conformer aux lois et aux moeurs qu'ils trouvent en arrivant...Soyons encore plus clairs; il y a deux Islam, nous avons le droit et surtout le devoir de le dire: un Islam avec lequel on peut discuter (il y a un imam très raisonnable à Marseille...) et un autre Islam que nous n'aimons pas, que nous ne voulons pas chez nous; un Islam qui exclut dès qu'il est majoritaire. On voit cela à Constantinople ou en Egypte: il y avait 100% de chrétiens à Constantinople lors de la conquête musulmane de 1453, il y en a quasiment 0% aujourd'hui! même les nazis n'ont pas réussi cela en Allemagne avec les Juifs, qui ont pourtant subi la Shoa...; le cas de l'Egypte est encore plus révélateur: les Coptes, qui sont les premiers habitants du pays, sont comme des étrangers sur leur propre terre depuis qu'ils ont été conquis par les musulmans....

Il est plus que temps de ne plus tout laisser passer sans jamais réagir; nous voyons se multiplier les signes avant-coureurs de ce qui nous attendrait, si nous devions continuer à tout laisser faire sans jamais rien dire: nous ne voulons pas être, et il est temps d'affirmer que nous ne serons jamais, les Coptes de la France (ceci étant dit, bien sûr, sans aucun mépris pour les Coptes, avec au contraire beaucoup d'amitié et de solidarité spirituelle avec eux, à cause de toutes les souffrances qu'ils endurent noblement pour leur extraordinaire fidélité à Jésus-Christ, qui force le respect et l'admiration...). Nous avons la chance de vivre dans un pays de Liberté, une Liberté qui nous vient de l'Antiquité gréco-romaine et de nos 2000 ans de culture jyudéo-chrétienne. Nous ne laisserons pas dilapider cet héritage, cela dût-il "choquer" quelques musulmans qu'il convient de "remettre à leur place" courtoisement mais fermement...

dimanche, 08 avril 2007

Peut on caricaturer Mahomet?

Certains musulmans ne veulent pas que l'on caricature Mahomet, ni que l'on critique l'Islam: une telle attitude est-elle  défendable ou souhaitable, est-elle même possible dans nos sociétés occidentales? Comme l'ont très bien dit Jacques Julliard et Luc Ferry, au cours d'un débat sur LCI, il est impossible que les musulmans demandent un traitement de faveur, un régime d'exception en quelque sorte: en France, depuis deux siècles, on "bouffe du curé" allègrement, on se permet toutes sortes de critiques ou de moqueries -parfois de très mauvais goût, parfois carrément scandaleuses...- à propos du christianisme: pourquoi, en vertu de quoi, des tenants d'une autre religion, fraîchement débarqués chez nous, seraient ils préservés de cet esprit anti religieux qui sévit partout? Ils savent dans quelle société ils mettent les pieds en venant ici, ils sont tenus d'en accepter l'atmosphère, les moeurs, les pratiques; venir vivre en France n'est une obligation pour personne, respecter ses moeurs et ses habitudes est par contre une obligation pour tous...

Telle fut la position adoptée par Jacques Julliard, qui avait d'ailleurs du mal à contenir son exaspération vis à vis de l'arrogance de ceux qui formulent une telle demande....Luc Ferry abondait dans son sens, mais d'une façon différente, en prenant comme exemple Hegel et ses brûlots contre le christianisme: va-t-on cesser d'enseigner Hegel dans nos Universités? Poser la question, bien sûr, c'est y répondre: l'Islam a besoin, au contraire, d'être critiqué, comme toutes les religions, toutes les philosophies, tous les systèmes, et c'est précisément cela qui l'obligera enfin à faire cette introspection qu'il n'a jamais faite, à se remettre en cause, à s'étudier lui même, comme le fait par exemple le Christianisme depuis 2000 ans: si l'Islam se pose un problème à lui même, en quelque sorte, en même temps qu'il pose un problème au monde, c'est aussi et tout simplement parce que, dans les pays où il domine, il n'a jamais toléré aucune forme de critique ou d'opposition; il n'a jamais suscité d'investigations ni de recherches sur son texte fondateur (alors que la Bible ne cesse d'être commentée et étudiée...).

La grande Mosquée de Paris, la Ligue Islamique Mondiale et l'UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) ont commis une erreur stratégique et ont mené un combat d'arrière garde lorsqu'elles ont intenté un procès à Charlie Hebdo, qui avait publié des caricatures de Mahomet: toutes trois ont été heureusement déboutées par les Tribunaux, qui ont relaxé Charlie Hebdo, au nom -entre autres...- de la liberté d'expression; un tel jugement (22 mars 2007) devrait inciter les responsables religieux musulmans à aller à l'essentiel, à balayer devant leur porte, à s'occuper des dérives qui poussent un nombre important de leurs coreligionnaires vers une violence aberrante et suicidaire; comment se fait il que ceux et celles qui pratiquent cette violence le fassent au nom du Coran? et qu'ils affirment trouver dans le Coran leur justification? Voila qui devrait occuper pendant un bon moment les responsables musulmans: ils trouveront là une occupation plus utile que celle qui consiste à pousser des cris d'orfraie dès qu'on ose pointer du doigt les multiples contradictions de leur livre et de leur prophète...