mardi, 14 août 2007

Pseudo humanitaires, mais vrais charognards....

          Rien n'arrête RESF: le drame humain vécu par une famille russo-tchétchéne à Amiens (1) n'est pas un drame qui devrait ouvrir les yeux sur la folie de leur action, pour ces tenants de l'agit-prop, qui ont trouvé dans l'immigration le moyen de dynamiter une société française qu'ils veulent disloquer d'abord, afin d'en créer une autre, conforme à leurs vues idéologiques; les souffrances du petit Ivan, le désarroi de ses parents devraient ramener à la raison les plus aveugles; ce drame devrait faire cesser ce "jeu" fou et cruel, cette impasse, qui consiste -pour de bas et obscurs calculs idéologiques- à mentir à des étrangers malheureux, certes, chez eux, en leur faisant croire qu'ils pourront trouver chez nous ce qu'ils n'y trouveront pas (logement, travail , salaire); à les pousser à venir grossir les flots d'une masse miséreuse qui, à peine arrivée, est embringuée dans la spirale infernale dégradante pour eux, déshonorante pour nous, d'une paupérisation aggravée, d'une clochardisation irrémédiable, dans laquelle nul ne trouve son compte: ni eux, qui sont traités comme du bétail, comme des esclaves; ni nous dont la société déjà confrontée à de lourds problèmes est ainsi tirée vers le bas.

          Non, le drame d'Amiens n'ouvrira pas les yeux de ces énergumènes de RESF: ils ont des oreilles pour entendre, et ils n'entendent pas; ils ont des yeux pour voir et ils ne voient pas; tout simplement parce qu'ils savent très bien ce qu'ils font: ils veulent casser la société; l'immigration sauvage et incontrôlée est pour eux un paravent, un prétexte , un moyen (sordide et répugnant) pour arriver à leurs fins; ils se fichent bien pas mal qu'après avoir été imposés à un pays qui ne peut ni ne veut les recevoir, ces immigrés brûlent dans des hôtels vétustes où ils s'entassent à plus de 100 alors que, neufs, ils ne devraient même pas en contenir le tiers! ou que les filles soient livrées à la prostitution; que les mafias de tous ordres prospèrent sur cette masse humaine misérable, taillable et corvéable à merci pour ces mafias.

          Ce que fait RESF est ignoble: nous l'avons déjà dit et nous le redirons sans cesse; nous le redisons aujourtd'hui, que cette lamentable affaire d'Amiiens est au contraire prétexte à une escalade dans la surenchère: jouant sans vergogne de la corde sensible, et tâchant de tirer des larmes aux gens à partir du malheur de cette famille, l'association trotskiste réclame ni plus ni moins que l'arrêt de la recherche des hors la loi (qu'elle persiste à appeler des "sans-papiers), l'arrêt de leur expulsion et leur régularisation massive! RESF ferait mieux d'arrêter son jeu criminel et de sortir de l'impasse où elle se fourvoie et où elle fourvoie les malheureux qu'elle manipule d'une façon répugnante; RESF ferait mieux de considérer lucidement ses responsabilités, sa faute et, disons-le, son crime dans cette triste affaire......

(1) rappelons brièvement les faits: le jeudi 9 août, la police sonnant à sa porte, un père de famille commet la folie de s'enfuir par les balcons; son fils Ivan, 12 ans, le suit, et tombe du quatrième étage. Où va-t-on si tout citoyen que la police vient contrôler s'enfuit? il n'y a tout simplement plus de vie en société possible! RESF veut-il que l'on supprime la police et la gendarmerie? qu'il le dise!....

PS: au fait, comment se fait-il que des hors la loi puissent bénéficier de logements en HLM alors que tant d'étudiants "galèrent" pour trouver une chambre de bonne, quand ils la trouvent, et au prix où ils la trouvent? dans quel régime-pétaudière vivons-nous?.....

mardi, 19 juin 2007

Droit du sol et Royauté....

          Il est amusant de voir comment certains, à gauche et à l'extrême-gauche, font un usage immodéré et presqu'incantatoire, de l'expression "le droit du sol". On en étonnerait plus d'un, chez les trotskistes par exemple, si on leur rappelait cette évidence historique: ce sont les Rois de France -horresco referens...- qui ont inventé le droit du sol; ou, pour être plus juste et plus précis, qui l'ont expérimenté et mis en pratique les premiers dans notre Histoire. Mais, à l'inverse des trotskistes d'aujourd'hui, qui en ont une vision idéologique et qui en font un instrument dans leur entreprise de démolition de tout ce qui rattache la France à ses origines, les Rois avaient une vision pragmatique et empirique du droit du sol, et ils mettaient cette vision au service de la construction de la France: la différence est radicale et essentielle...

          Au fond, qu'est-ce que c'est un Roi de France? C'est un collectionneur. Là où d'autres collectionnent des meubles ou des tableaux ou des objets précieux, lui collectionne des Provinces, et de l'ensemble de sa collection il fait, peu à peu, la France; et, chaque fois qu'il rattache une Province nouvelle à "l'ensemble France" -incomplet mais déjà existant- le même problème se re-pose: il est bien obligé de prendre la Province dans l'état où elle est au moment du rattachement; de "prendre" tous les habitants qui s'y trouvent: il ne peut pas choisir une partie seulement de la population, ni en rejeter une autre: là est l'origine historique du "droit du sol", une idée et une pratique fort ancienne chez nous et -n'en déplaise aux trotskistes- fort "royale" (eh oui!...). Mais, redisons-le, il s'agissait uniquement d'être réaliste lors du rattachement de la Bretagne, de l'Alsace, de  la Provence...Il s'agissait, pendant quelques décennies, de donner "un temps" à la nouvelle Province pour s'intégrer, se fondre dans l'ensemble, jusqu'au moment où elle en devenait à son tour, pleinement, un membre essentiel et constitutif.

          Rien de tout cela, bien sûr, chez nos trotskistes d'aujourd'hui: les mots sont bien les mêmes ("droit du sol") mais seule l'enveloppe extérieure reste: l'intérieur est tout changé. Il ne s'agit plus maintenant que d'une escroquerie morale; l'esprit révolutionnaire est passé par là, et ce qui était positivement mis au service de la construction de la Nation Française est devenue une folle et pernicieuse utopie, mise au service de la démolition de cette même Nation Française; le "droit du sol", totalement perverti, n'est plus qu'une sorte d'alibi permettant aux trotskistes et aux révolutionnaires d'imposer une immigration massive; et, avec elle et par elle (entre autres, car l'immigration n'est pas le seul moyen  pour les révolutionnaires de couper la France de ses racines...) la dissolution et la dilution de notre Héritage: c'est ce mauvais coup qu'il faut dénoncer....

 

samedi, 31 mars 2007

Le choix des mots...

          Oui, le choix des mots est révélateur; et l'imagination de ceux qui font de "l'agit-prop" est presque sans limite...Depuis que Chevènement a inventé les "incivilités", pour masquer l'augmentation exponentielle de la violence et de la "voyoucratie", voilà qu'on nous ressasse les "rafles", les "sans papiers", les "jeunes"; l'association "Réseau Éducation sans Frontière", entre autres, s'est fait une spécialité de la manipulation de l'opinion par la déformation des faits; il suffit pour cela de "jouer" sur le vocabulaire, de détourner les mots employés de leur vrai sens, donc de mentir sur les mots et par les mots; et cela marche assez souvent, du moins tant qu'on n'arrache pas leur masque de Tartuffe à ces menteurs, révolutionnaires engagés pour qui tout est bon, pourvu que cela fasse progresser leurs basses manoeuvres et leurs coups tordus.

          Commençons par les "rafles": évidemment, si l'on se réfère à l'Occupation (que nous devons à la République et au Front Populaire...) les rafles ne peuvent évoquer que de mauvais souvenirs; donc, pour tâcher de rendre sympathiques des voyous que la police contrôle (ce qui est, tout de même, son rôle...), on va dire qu'il y a une rafle, et donc provoquer un sentiment d'indignation, et si possible de solidarité avec ces malheureux...; de même, au lieu de parler de "hors la loi", qui est le terme qui convient exactement dans ce cas, notre association - et beaucoup de monde à gauche, s'en faisant ses complices - va-t-elle parler de "sans papiers": le terme étant beaucoup plus neutre, voire presque acceptable et faisant presque pitié, cela marche aussi assez souvent....

          Enfin, l'extraordinaire et magique "jeunes": il suffit que des immigrés récents, venus d'Afrique noire ou d'Afrique du Nord, commettent un délit pour que, aussitôt, on évoque un problème avec "des jeunes" (!): l'opinion publique ne s'y trompe pas, du reste, et dès qu'on lit dans un journal cette expression ("des jeunes") tout le monde sait de qui il s'agit; mais pour notre association d'agitateurs patentés, trotskistes et révolutionnaires pour la plupart, le but est de désamorcer si possible la réaction d'exaspération et de "ras le bol" des français devant cette violence, qui ne cesse de croître, de la part d'un nombre important de nouveaux venus sur notre sol...Il est temps de démasquer cette manipulation de l'opinion par le vocabulaire, qui n'est rien d'autre qu'un grossier mensonge, au service de desseins politique plus que douteux; quant aux associations qui s'en rendent coupables, comme "Réseau Éducation sans Frontières", il est temps de demander leur interdiction pure et simple, et leur dissolution, puisqu'aussi bien elles n'hésitent pas à se mettre hors la loi pour "défendre" (!) des hors la loi...

mardi, 27 mars 2007

Il y en a qui préfèrent les tricheurs....

          Invitée du Grand Jury sur LCI, le dimanche 25 mars, Madame Royal a déclaré que, du moment que des enfants sont scolarisés en France, on "doit" donner des papiers à leurs parents, et aussi à leurs grands parents! Elle envoie ainsi un double signal fort, très fort, à la France et au monde: au monde elle dit, en somme, "miséreux de tous les pays, venez ici, peu importe que ce soit de façon régulière ou pas, à la limite on s'en fiche complètement; du moment que vous avez posé le pied sur le sol français, et mis un enfant à l'école, c'est tout bon pour vous; vous aurez cent fois plus que ce que vos pays pourraient vous offrir"; langage démagogique et dangereux, témoignant en fait d'un mépris des pauvres effarant, car on leur ment, en leur laissant croire qu'ils trouveront le bonheur ici, et puis que fait-on, en réalité?...  

          On les entasse dans des hôtels dangereux ou on les rejette dans des banlieues où la vie n'est pas toujours très rose..., loin de tout, sans horizon autre qu'un travail qui tourne à l'exploitation ou qu'un assistanat dégradant et de toutes façons insuffisant; ni le pays d'accueil ni les immigrés n'y trouvent leur compte...; quand à la France, le message est encore plus clair: à quoi cela sert-il de continuer à suivre les règles? de respecter les lois? quand on voit que la gauche et une pléiade d'avocats défendront de toutes façons toutes celles et tous ceux qui ont choisi délibérément de s'affranchir de toutes règles et de ne voir que leur intérêt personnel, sans se soucier aucunement d'un intérêt national qui semble n'être pour eux qu'une expression totalement vide de sens; et qu'au bout du compte, "on" (c'est à dire la République) leur donnera le plus souvent raison...

          Déjà plus de deux millions de jeunes français sont partis travailler à l'étranger, déçus, découragés, dégoûtés de leur pays; la République va-t-elle organiser à une plus grande échelle encore "l'exportation" des français et leur remplacement par une "importation" massive et continue d'étrangers? Il faudra bien, à un moment, poser cette question au grand jour car, même si l'on admet que cela peut parfois partir de bonnes intentions, la République a comme "institutionnalisé" l'aide à la triche: ne prenons qu'un seul exemple, celui de l'AME ( Aide Médicale d'État ); il suffit qu'un étranger en situation irrégulière, et qui vient pour des raisons qui ne sont pas valables, pose le pied en France pour qu'il soit de toutes façons aidé: on sait comment la Sécu "rembourse" (!) les soins dentaires et les lunettes aux Français qui cotisent; mais un étranger clandestin obtient tout ce dont il a besoin, même s'il s'agit de frais très lourds: il s'agit, pour parler clair, d'un dévoiement de charité; un régime qui repose sur des bases aussi malsaines et aussi injustes est un régime qui donne une prime, non pas au mérite, mais au "dé" mérite, une prime à la fraude, une prime à la triche: ce qui est intrinsèquement pervers... 

jeudi, 22 mars 2007

Suspect? Vous avez dit suspect?...

          Ainsi donc, pour Monsieur Jospin, il est "suspect" de vouloir créer un ministère de l'identité nationale; c'est ce qu'il a déclaré à Lens, lors d'une réunion de soutien à Ségolène Royal. Laquelle Ségolène Royal va encore plus loin puisque, pour elle, une telle proposition est carrément "ignoble"! Rien que ça!...Peut on demander à Madame Royal et à Monsieur Jospin ce qu'ils pensent de ce passage dans lequel Charles de Gaulle précise très fermement, et avec beaucoup de bon sens et de justesse, les contours de l'identité nationale de la France? Voici le passage: "....Il ne faut pas se payer de mots. C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne".

          Soyons sérieux: il est évident que ce qu'écrit là Charles De Gaulle est marqué au coin du bon sens; d'où vient donc cette sorte d'hystérie qui s'empare du duo Jospin/Royal au seul énoncé de l'expression "identité nationale"? En réalité, tout semble se passer comme s'il y avait une sorte de plan concerté, dans le but de faire disparaître la France "traditionnelle", d'effacer l'Héritage qui est le sien, et de changer la constitution physique du peuple lui même, afin de changer par là les valeurs traditionnelles qui ont toujours prévalu chez nous; sous les termes "multiraciale", multiculturelle", "multiconfessionnelle", tout semble se passer comme si, en haut lieu, on avait décidé une fois pour toutes de créer une nouvelle réalité, prenant la suite de l'ancienne mais en se substituant à elle; ayant comme nouvelle valeur suprême l'anti racisme et la glorification inconditionnelle de tout nouvel arrivant, quel qu'il soit: la France étant dorénavant une sorte de grand hall de gare, aux dimensions de l'univers, et ouvert par nature et par définition à toute personne désirant y entrer; tout homme et toute femme sur terre, ayant un droit absolu et imprescriptible à faire partie de la France, et nous, les autochtones, n'ayant aucun droit -et aucun titre d'ailleurs- à nous y opposer: alors que la gauche exalte toutes les identités du monde, comme le note Eric Zemour, et les encourage à se défendre pour exister et se développer, cette même gauche interdit au peuple français de se défendre, et même d'affirmer qu'il existe; cette seule affirmation est -en soi- raciste: nul n'est français; être français cela n'existe pas; tout le monde est chez soi dans l'hexagone...

          Évidemment, dans cette logique, Madame Royal et Monsieur Jospin sont fondés à hurler leur "indignation"si l'on ose parler d'identité nationale; sauf que cette logique est mortifère pour la France, qui va disparaître et perdre son âme, en se diluant physiquement dans ce grand magma cosmopolite qu'on semble avoir voulu pour elle; qu'on la somme d'accepter et contre lequel nul n'a le droit de s'élever (sinon c'est du racisme). Cette mécanique qui se déroule implacablement sous nos yeux semble trop bien réglée, trop bien huilée, pour être le fruit du simple hasard; mais alors, si c'est un calcul et un choix politique,  cela s'appelle une trahison, et le constat est clair: la République a délibérément choisi de vendre la France, ou plutôt de la donner aux étrangers.....

mardi, 20 mars 2007

Une association se met hors la loi....

          Le jeune turc Sedat Tastan, arrivé en France en 2002 et sans papiers, c'est à dire donc hors la loi, doit être expulsé; or des militants de l'association RESF ("réseau éducation sans frontière") se mobilisent pour empêcher cette expulsion (ordonnée par arrêté préfectoral). Mais qui sont ces gens pour agir ainsi? et de quel droit s'opposent-ils à une décision des autorités légales de ce pays? Alors, si on comprend bien, chacun d'entre nous, dès que quelque chose ne lui conviendra pas, va ameuter frères, parents, amis et relations pour s'opposer par la force à telle ou telle décision? La vie en société devient tout simplement impossible dans ces conditions, et les militants de cette bien curieuse association prennent une très lourde responsabilité en excitant des gens, en incitant à la désobéissance, et en pratiquant une obstruction physique aux décisions des autorités.

          Si, encouragés par cet exemple, d'autres personnes font la même chose dans d'autres situations, on imagine sans mal la pagaille et l'anarchie qui s'ensuivront inéluctablement; de tels agissements sont bien plus que condamnables et scandaleux: ils posent un problème de fond: que cherchent certains, à gauche, en créant de telles associations? que cherchent-ils vraiment en menant de telles actions? Ils se mettent hors la loi pour aider un hors la loi! Ils appellent cela "générosité", nous appelons cela bêtise crasse ,dans le meilleur des cas, car des arrières pensées tortueuses et peut-être inavouables ne sont pas à exclure...Quoi qu'il en soit, une telle association doit être combattue avec la dernière énergie; ses pseudo motivations humanitaires doivent être démystifiées; et, en ce qui concerne les pouvoirs publics, son interdiction immédiate et sa dissolution semblent s'imposer tout naturellement...

dimanche, 18 mars 2007

Des artistes aux motivations incompréhensibles...

          On a vu Emanuelle Béart, Josiane Balasko, le chanteur Bénabar et quelques autres... venir "soutenir" les sans papiers (en bon français: les hors la loi!); mais qu'est-ce que "soutenir" les hors la loi? venir se faire un petit coup de pub gratis, et puis rentrer chez soi, dans sa belle maison, alors que les immigrés, eux, rentreront dans des squats sordides ou des hôtels miteux et délabrés, s'entassant à 80, 100 ou plus dans des endroits prévus de toutes façons, même s'ils étaient en bon état, pour la moitié, et encore...; et, là, ils courront le risque de périr dans un incendie, un écroulement, une explosion ou autre: beau résultat! c'est cela le résultat du "soutien" aux hors la loi? c'est cela la solidarité? cela nous semble relever plutôt de l'inconscience dangereuse, voire criminelle!

          La vraie solidarité c'est de ne pas mentir, de ne pas faire croire à la terre entière qu'elle trouvera ici du travail et des logements que la République est bien incapable de leur fournir, elle qui n'en fournit déjà pas à tous les Français, loin s'en faut! De plus, ces artistes se rendent ils compte qu'en entretenant des illusions ils envoient un message fort -et faux- à celles et ceux qui vivent mal chez eux? Se rendent ils compte qu'ils ruinent le travail des bénévoles et des associations qui luttent courageusement sur le terrain, pour développer l'Afrique, la mettre en valeur, former ses habitants -dont elle a besoin pour se développer- et les retenir sur place? Et veulent-ils que l'on continue à entasser de plus en plus de gens sur des territoires somme toute exigus (la France, en l'occurrence) en siphonnant des pays entiers d'une part importante de leur population? Où s'arrêtera le délire?: quand 90% des habitants de la terre vivront sur 10% des terres disponibles?

          Redevenons sérieux, arrêtons de dire et de faire n'importe quoi et de marcher sur la tête: c'est l'Afrique qu'il faut développer, et non la France qu'il faut remplir comme un oeuf de toute la misère du monde, qui de toutes façons n'y rentrera pas; ils se trompent, ces artistes soi disant généreux, et leur soi disant générosité va à l'encontre du but recherché, elle est anti économique et inhumaine; et -sourions un peu- si elle était aussi, inconsciemment et involontairement,....raciste? En effet, dans leur rage à vouloir faire venir en France la terre entière, ces artistes pensent-ils qu'il n'y a que chez nous qu'on est bien, que "c'est nul" partout ailleurs? comme ce serait laid de penser cela, on n'ose croire que ce soit le cas...Vite, rassurez nous, mesdames et messieurs les artistes: vous n'êtes pas racistes au moins?.....

vendredi, 09 mars 2007

Des bretons sympas? Ou une solidarité dévoyée?

          Dans une petite ville, près de Rennes, il existe un abattoir, et dans cet abattoir, six Maliens travaillent depuis plusieurs mois, voire plusieurs années; or on vient de s'apercevoir qu'il s'agit en fait de hors la loi, qu'une partie de la gauche persiste à appeler: "sans-papiers"; devant la perspective d'une expulsion du territoire national, certains ont carrément manifesté leur soutien à ces Maliens: est ce bien raisonnable? il ne faut pas laisser la solidarité être dévoyée par l'idéologie et l'aveuglement; il vaut mieux en revenir au simple bon sens et cesser de marcher sur la tête: quand on connaît les problèmes d'emploi en France, le nombre de chômeurs, il est aberrant de penser que la saine organisation de l'économie consiste à laisser des habitants de notre pays au chômage alors que l'on offre du travail à des hors la loi.          

          On ne peut organiser ni le monde, ni la France ainsi; un monde raisonnable, c'est un monde ou les Français trouvent du travail dans leur pays, et les Maliens dans le leur; "Optima corruptio pessima" disait-on à Rome, c'est à dire "la corruption des meilleurs est la pire"; il est désolant de voir des gens probablement généreux se tromper à ce point et confondre générosité et idéologie: on sait depuis bien longtemps que les bons sentiments ne font pas forcément les bons films, et que l'enfer est pavé de bonnes intentions; cette attitude est suicidaire, elle ne peut que générer de l'inefficacité et  desservir la cause que l'on prétend justement favoriser; au lieu de faire reculer la pauvreté, une telle attitude, généralisée, affaiblirait l'économie de la France sans développer pour autant ni le Mali, ni aucun autre pays....

Pour en finir avec les "sans papiers"...

Ca n'existe pas "les sans papiers": il y a des lois et des règlements, sans lesquels toute vie en société est impossible; or certains s'affranchissent de ces règlements et, dans le cas de l'immigration, font un véritable coup de force: au lieu de suivre la procédure normale, ils entrent en France clandestinement, ou y restent illégalement, après l'expiration, par exemple, d'un visa touristique; ensuite, soutenus par des agitateurs aux motivations douteuses, ils manifestent et exigent une régularisation, des papiers et la scolarisation de leurs enfants, prélude évident à leur naturalisation; cette perversion doit être combattue avec la plus grande fermeté, et ceux qui s'en rendent coupables doivent savoir qu'ils ne peuvent s'attendre qu'à l'application stricte ,et sans états d'âme, du vieil adage intangible: "Dura lex, sed lex". Les soi disant "sans papiers" ne sont en fait que de simples hors la loi, et doivent être traités comme tels...