mercredi, 17 avril 2013

Référendum national sur l'Ecole de SOS Education

sos education.jpg

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samedi, 13 avril 2013

SOS EDUCATION : Mercredi 17 avril 2013, de 9h30 à 12h30, passionnez vos élèves avec la grammaire !...

La grammaire est souvent la bête noire des élèves : des règles à apprendre par cœur et des conjugaisons à n’en plus finir.

« Et pourtant, c’est une matière passionnante » explique Sandra Leroy, professeur de français au collège et responsable de l’enseignement de la grammaire à l’Institut Libre de Formation des Maitres (ILFM).
« Toutes les règles ont du sens, les exceptions ont une explication»

Avec enthousiasme et bonne humeur, elle vous propose de revisiter la grammaire et de partager avec vous son savoir-faire pour transmettre l’amour de la langue française à tous vos élèves au cours d’un atelier qui aura lieu mercredi prochain :

Le 17 avril, de 9h30 à 12h30
à SOS Éducation,
120 boulevard Raspail, 75006 Paris
Métro ligne 12 : Notre-Dame des Champs ou ligne 4 : Vavin

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mercredi, 03 octobre 2012

Education à la dérive : d'un lecteur au Ministre...

peillon,education,cp,darcos,claude allegre,stephanie blake,chevenementJean-Louis Faure rédige régulièrement de nombreux "commentaires", et n'est donc pas un inconnu pour nos lecteurs; il n'est pas content du tout, à juste titre, et tient à le faire savoir. Et comme il vaut mieux parler au bon Dieu qu'à ses saints, il a carrément envoyé "ceci" au Ministre de l'Education (!) nationale, avec, pour nous, ce tout petit mot :

Lettre jointe à Vincent Peillon : nos enfants sont attaqués dès le Cours préparatoire...

Hélas tout est bloqué puisque les troupes du PS viennent pour l’essentiel de “l’ednat”.

Monsieur le Ministre.pdf

 

jeudi, 27 septembre 2012

Université : des milliards pour une filière de clochardisation...

universite,unef,gilles babinetNommé "digital champion" (!!!) par un gouvernement et une Fleur Pellerin qui, en l'occurence, ne parlent même plus français, ce qui est un comble quand on parle d' "Education", Gilles Babinet n'est cependant pas du genre godillot. S'il s'est montré, sur son compte Twitter, reconnaissant de la confiance que la-dite Fleur lui témoignait, il a tout de même eu la franchise de remercier ses promoteurs en envoyant ce pavé - bienvenu... - dans la mare :

"Il faudrait mettre en chantier quelques grandes réformes. D'abord, achever celle de l'Université, pour qu'elle ne soit plus en majorité une filière de clochardisation protégée par le syndicat étudiant Unef..."

En somme, bien que promu, il n'a pas fait de fleurs à Fleur...

Ils ont du se tromper de nom, au gouvernement, tomber une ligne trop haut ou une ligne trop bas, en nommant quelqu'un qui pense aussi juste sur l'état réel de l'Université....

P.S. : "digital champion", c'est "une sorte d'officier de liaison entre la France et l'Union européenne"; l'idée a été formulée en février par Nelly Kroes, la commissaire européenne chargée du numérique. Le principe veut que chaque État membre ait un délégué pour le représenter auprès de la Commission sur des questions relatives au numérique.

mardi, 18 septembre 2012

Enseignants : trouvez les mots justes !....

 

caricature ecole taille crayons.jpg

jeudi, 13 septembre 2012

Refonder l’école de la République …

CARICATURE ECOLE EN DANGER.jpgOu comment s’enivrer d’annonces...

Notre ministre de l’Education Nationale nous assène à intervalle régulier depuis sa nomination, une série de slogans, censés redonner espoir aux familles effondrées devant ce qu’elles découvrent chaque jour. Dans sa dernière grande intervention à Marseille (La Provence, dimanche 9 septembre), l’antienne est « Remonter la pente fatale ».

Cette page d’entretien ne contient que des projets « gadgets » ou des questions de budget. Ou ce qui revient à peu près au même, des questions d’effectifs.

Pas un mot sur les programmes qui sont pourtant le socle de l’acquisition des connaissances.

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mardi, 04 septembre 2012

C'est la rentrée ! Pour oublier "ça", un petit sourire...

REPONDEUR_COLLEGE.MP3

PS : Plus sérieusement, Jean-Louis Faure a eu raison, dans son commentaire d'hier, d'attirer l'attention sur l'excellente étude de Jean-Françosi Mattéi que nous mettons à disposition en PDF : La révolution copernicienne de l'enseignement.

        Voici le commentaire de Jean-Louis Faure d'hier et, tant qu'on y est, celui que Thulé avait envoyé il y a presque deux mois (très bon commentaire aussi...) :

1. De Jean-Louis Faure : 

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mardi, 21 août 2012

La Lettre trimestrielle (116) d'Enseignement et Liberté....

lettre_116.pdf

Enseignement et Liberté
141 rue de Rennes
75006 Paris
Tel : 01 45 49 05 95
 

vendredi, 20 juillet 2012

Lu sur le blog de SOS Education : non au retour des IUFM, de sinistre mémoire.....

http://soseducation-leblog.com/2012/07/12/formation-des-e...

vendredi, 06 juillet 2012

Comme annoncé lundi, notre 33ème PDF, La révolution copernicienne de l'enseignement, par Jean-François Mattéi, est en ligne....

MATTEI 5.jpg        Nous achevons aujourd'hui la publication des réflexions de Jean-François Mattéi sur l'école et l'enseignement. Vu la longueur et la densité du texte, nous l'avons, en effet, scindé en cinq parties, mises en lignes ces derniers jours. Pour un sujet de cette importance, ainsi a-t-on pu, tout à son aise, suivre la démonstrration de Jean-Françosi Mattéi, et y réfléchir posément.

        Cependant, il est évidemment indispensable de disposer aussi du texte en son entier, et c'est pourquoi nous avions annoncé qu'il constituerait, sitôt sa publication achevée, notre 33ème PDF (le second formé à partir des réflexions de Jean-François Mattéi). Voilà donc qui est fait :

http://lafautearousseau.hautetfort.com/list/documents/j-f...

        Les PDF se trouvent sur la colonne de gauche de la Page d'accueil du Blog, en dessous des rubriques "Contactez-nous", "Liens" et "Catégories" : bonne(s) lecture(s) !.... 

La révolution copernicienne de l'enseignement par Jean-François Mattéi (V/V)

3 L’ouverture de l’école

 

        Si l’on veut comprendre la spécificité de l’institution scolaire, dans son rapport aux impératifs de la connaissance et à la vocation de l’homme à réaliser son humanité, on doit abandonner ce que les théoriciens des sciences de l’éducation appellent le « triangle didactique ». Ses trois angles seraient, dans le langage convenu de la pédagogie nouvelle, le « savoir », « l’apprenant », et le « formateur », ou, mieux encore, selon la logomachie prétentieuse des pédagogues actuels, « l’épistémologie de référence de la discipline considérée », « la psychologie cognitive » et « les contraintes de la situation de formation » (18). On voit mal d’ailleurs comment l’élève pourrait occuper le centre du système éducatif dès lors qu’on confine l’apprenant à l’un des angles de ce triangle pédagogique.

        Si l’on veut opérer cette révolution copernicienne de l’éducation qui consiste à revenir à la réalité elle-même, il faut comprendre l’originalité de l’école en tant qu’institution spécifique afin de saisir ce qu’il y a en elle de permanent et de légitime pour offrir aux hommes une ouverture vers la culture véritable.

        Si l’étymologie du grec skholé est obscure, on sait que le premier sens de ce terme est l’« arrêt » dans le cours du temps, d’où les sens de « repos » et de « loisir », comme on le voit chez Pindare dans les Néméennes (10, 85). Les expressions skholen echein ou skholen labein signifient couramment « faire une pause » ou « se donner du loisir ». Platon prendra ce terme dans le sens plus large de l’occupation propre à un homme de loisir, celui qui suspend un temps les processus vitaux et sociaux pour se consacrer à la discussion et à l’étude. À la différence des hommes qui traînent dans les tribunaux et les lieux publics, toujours à l’affût d’une méchante plaidoirie, les philosophes « ont toujours présent ce bien, le loisir (skholé), et les propos qu’ils tiennent, ils les tiennent dans la paix et à loisir (en eiréné epi skholês) » (19). Aussi doit-on distinguer deux types d’hommes, celui qui vaque aux affaires courantes, contraint par la nécessité, et celui « dont l’éducation s’est faite dans une liberté et un loisir réels (en eleuthería te kaì skholé) » (20), le philosophe ami du savoir, c’est-à-dire l’homme cultivé.

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jeudi, 05 juillet 2012

La révolution copernicienne de l'enseignement, par Jean-François Mattéi (IV/V)

 

2 La rupture du pacte pédagogique

 

        Dès lors que la tâche de l’école est d’accompagner un double processus vital et social, et non de conduire une action intellectuelle qui vise une tout autre fin, c’est-à-dire l’humanisation de l’homme, le « pathos de la nouveauté » que dénonçait Hannah Arendt dans l’éducation contemporaine prend la forme d’une idéologie de la rupture. Elle ne peut plus reconnaître la vérité de ce que Léo Strauss appelait, dans une lignée kantienne, l’éducation libérale : « L’éducation libérale est une éducation qui cultive ou une éducation qui a pour fin la culture. Le produit fini d’une éducation libérale est un être humain cultivé » (9).

        L’idéologie nouvelle, en rompant délibérément avec l’idée de « fin », dénoue par conséquent, l’un après l’autre, les liens qui unissaient l’enfant à l’école en un même pacte pédagogique :

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mercredi, 04 juillet 2012

La révolution copernicienne de l'enseignement, par Jean-François Mattéi (III/V)

1. L’éducation progressiste

        On argue souvent que les enfants d’aujourd’hui ont d’autres moyens d’information que l’école et que la culture de masse à laquelle on les prépare aujourd’hui est radicalement différente de la culture élitiste du passé, pétrie de littérature, de philosophie, d’art et de science. On argue encore que ces mêmes enfants ne voudraient plus être chargés de ces savoirs, qu’ils ne souhaiteraient plus assumer cet héritage, à leurs yeux obsolète et désuet. C’est admettre d’emblée que les enfants de milieux différents resteront soumis à des héritages culturels différents et, bientôt, répondront à des capacités intellectuelles différentes puisque l’école, loin de combler les inégalités, ne réussit qu’à les accroître.

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mardi, 03 juillet 2012

La révolution copernicienne de l'enseignement, par Jean-François Mattéi (II/V)

Introduction

 

« N’avons-nous donc pas loisir, Socrate ? »
Platon, Théétète, 172 c



        Toutes les enquêtes du ministère de l’Éducation nationale depuis cinquante ans vont dans le même sens : l’école républicaine française ne joue plus le rôle formateur qu’elle avait autrefois et l’écart se creuse entre les meilleurs éléments, qui suivent la voie royale des Grandes Écoles, et la masse des élèves, bientôt des étudiants, qui échouent à maîtriser les connaissances fondamentales avant de connaître de nouveaux échecs dans la vie sociale.

        Prenons un exemple officiel. Le document du Haut Conseil de l’Évaluation de l’École, Éléments pour un diagnostic de l’École, devait constituer en 2003 la première étape d’un grand débat politique susceptible de réformer la loi d’orientation scolaire de 1989 (1). On sait qu’il n’en a rien été et que les tentatives de réforme des derniers ministres de l’Éducation nationale, qu’il s’agisse de François Bayrou, de Claude Allègre, de Jack Lang, de Luc Ferry, de François Fillon, de Gilles de Robien, ou, depuis mai 2007, de Xavier Darcos, se sont heurtées à de telles résistances syndicales et sociales qu’elles ont été retirées sans délai.

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lundi, 02 juillet 2012

"La révolution copernicienne de l'enseignement" : un nouveau PDF sur lafautearousseau....

MATTEI.jpgNous entamons aujourd'hui, sur lafautearousseau, la publication d'une réflexion approfondie de Jean-François Mattéi sur l'école et l'enseignement : La révolution copernicienne de l'enseignement.

Vu sa longueur et sa densité, nous allons présenter ce texte sur les cinq jours de cette semaine, jusqu'à vendredi prochain inclus : l'ensemble fera ensuite l'objet d'un unique PDF....), afin d'en faciliter l'accès et la lecture.

Ce sera notre 33ème PDF, le second intégralement consacré à des écrits de Jean-François Mattéi, après celui sur Le Regard vide, Essai sur l'épuisemnt de la culture européenne...

Aujourd'hui, le court résumé de ce que se propose l'auteur, que vous commencerez donc à découvrir, dès demain....