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Famille de France, Prince Jean

  • Famille de France • Le prince Jean de France annonce qu’il recevra le Tour de France à Dreux

     

    Son Altesse Royale le prince Jean de France, vient d’annoncer sur sa page Facebook, que la 7ème étape du prochain Tour de France partira de Dreux.

    L’héritier de la Maison de France, qui avait reçu en octobre 2016 au domaine royal de Dreux, Monsieur Christian Prudhomme, directeur du Tour de France, a participé activement au dossier de candidature de la ville de Dreux.  Le prince, passionné de cyclisme, s’est donc dit très heureux d’avoir pu travailler avec la mairie de Dreux sur ce dossier, offrant ainsi à sa ville, la chance de recevoir ce grand rendez-vous populaire.  

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    La Couronne

  • Famille de France • Le duc de Vendôme au Liban

    Beyrouth

       

    TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpg« L’histoire des relations entre la France et le Liban »

    Je reviens du Liban où j’ai passé quelques jours à Beyrouth.

    C’est mon sixième voyage au pays du Cèdre que j’ai découvert en 2002. J’y suis retourné pour des visites d’agrément en 2004 et 2006 puis en 2010 avec Philomena et Gaston, et enfin l’année dernière pour mon déplacement en Syrie.

    Cette fois-ci j’étais invité par le Service de cardiologie de l’Hôtel Dieu de France et son responsable le Professeur Rabih R. Azar pour évoquer auprès de ses collaborateurs l’histoire des relations entre la France et le Liban. Une première partie plus théorique sur le rôle protecteur de la France et une partie plus personnelle évoquant les impressions de plusieurs membres de la famille d’Orléans ayant visité le pays du Cèdre, notamment le prince de Joinville en 1836 et le comte de Paris en 1860. S’en est suivi une séance de questions, avec notamment un vif échange sur la situation difficile des chrétiens d’Orient à partir d’un récent éditorial du Point de Franz-Olivier Giesbert. Le verre qui a suivi m’a permis de rencontrer les équipes du Professeur Rabih R. Azar et de continuer ces échanges de façon plus informelle.

     

    Autour de cette conférence plusieurs temps forts m’ont permis de découvrir le monde médical de Beyrouth et de revoir quelques bons amis.

    Ayant connu le Liban dans des périodes de grandes tensions, j’ai été heureux de voir un pays apaisé, sachant qu’au pays du Cèdre rien n’est jamais définitivement réglé. En tout cas les libanais gardent leurs yeux tournés vers notre pays pour lequel ils ont toujours une fidèle affection.  

     

     

    Jean de France, duc de Vendôme
    Domaine Royal de Dreux le 10 octobre 2017

    Le site officiel du Prince Jean de France

  • Famille de France • Le prince Jean de France à l’inauguration de la foire Saint Denis à Dreux

     

    Le samedi 7 octobre, Son Altesse Royale, le prince Jean de France, duc de Vendôme, a inauguré avec le maire de Dreux, Gérard Hamel, la 838ème édition de la foire Saint-Denis.

    En l’année 1179, la foire Saint-Denis est ouverte grâce au Comte Robert 1er de Dreux (fils du roi Louis VI « Le Gros »). Elle devient alors l’une des foires les plus importantes du royaume de France.

    Elle est aujourd’hui encore un rendez-vous incontournable de l’activité commerciale du pays drouais. (Photo Jean Cardoso)  

    La Couronne

  • Ephéméride du 11 octobre

    A Dreux, le 12 septembre 2015, dans la chapelle Saint Louis, au Domaine Royal, en présence du duc et de la duchesse de Vendôme, les paras rendent hommage au prince François d'Orléans, mort pour la France en Algérie, le 11 octobre 1960

     

    1416 : Fondation de l'Archiconfrérie de la Sanch 

    11 octobre,parachute,charles vii,versailles,le vau,toulouse,pierre fermat,mauriac,vaux le vicomte,jeanne jugan,sanch,perpignanC'est Saint Vincent Ferrier (Vicent Ferrer, de son nom catalan) qui fonde, en l'église Saint-Jacques de Perpignan, l'Archiconfrérie des Pénitents de la Sanch (« Précieux Sang du Seigneur »).

    Il lui assigne deux missions : assister les condamnés à mort et leur donner une sépulture chrétienne; mais aussi commémorer la Passion du Christ par des processions, durant la Semaine sainte.

    Depuis 6 siècles, pour ces processions, trajet et rituel sont immuables : revêtus d'un sac de pénitence noir (ou rouge) et d'une cagoule (les « caparutxes »), les pénitents de la Sanch, défilent dans les rues de la vieille ville, portant sur leurs épaules des groupes statuaires, les « mistèris », représentant les mystères douloureux du Christ. La procession se déplace durant trois heures, avec des stations devant des reposoirs.

    A partir du XVIIIe siècle, les « Vierges de Douleur », portant une robe noire, et un coeur d'argent traversé de glaives, intègrent le cortège, ainsi que la « Soledat » (Vierge seule au pied de la Croix), ainsi que la « Mater Dolorosa » qui tient Jésus mort dans ses bras.

    Le Regidor, caparutxa (pénitent) rouge, porteur d'une cloche de fer, ouvre la marche du cortège ; viennent ensuite les tambours, voilés de crêpe noir, qui sont suivis par les mistèris, parés de fleurs, représentant les différentes scènes de la Passion, portés par des pénitents noirs ou rouges et par des femmes en mantille.  

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    http://pyreneescatalanes.free.fr/Decouvrir/Traditions/ProcessionSanch.php 

    Dans notre Catégorie Racines, voir la note/reportage (3 vidéos) Depuis 1416, dans Perpignan la catalane, l'Archiconfrérie de la Sanch 

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  • Famille de France • Prince Jean : Retour sur un été riche et chargé

    Les 900 ans de l'Abbaye de Jospahat

       

    TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpg« Quand vient la fin de l’été … »

    Heureux de vous retrouver après un été long et chargé. Nous nous sommes quittés à Toulouse. Nous avons passé ensuite quelques jours en famille à Marseille et Saint-Tropez, puis à Toulon pour le 15 août où nous avons fêté Notre Dame du Cap Falcon et assisté à un show aérien de la Patrouille de France. Nous avons ensuite quitté la Côte d’Azur pour l’Autriche (en passant par Padoue) où nous avons célébré le mariage de ma belle soeur. Après un court séjour à Boston, me voilà de retour à Dreux pour la rentrée.

    Une rentrée qui se fait sur les chapeaux de roues avec les inscriptions des enfants (le conservatoire, les activités sportives et la reprise des programmes) mais aussi avec plusieurs événements qui ont rythmé notre rentrée : les 900 ans de l’Abbaye de Josaphat, lieu abritant la Fondation d’Aligre qui accompagne handicapés et personnes âgées, un peu à contre courant des idées d’aujourd’hui ; un concert de trompes de chasse pour la restauration de plusieurs vitraux de la Cathédrale de Chartres ; la Saint Fiacre à Dreux, patron des jardiniers, et pour moi l’une des plus belles manifestations qui ont lieu dans notre belle ville. Pour l’occasion nous avions prêté quelques unes de nos poules et nos deux oies, Gertrude et Joséphine. Un rapide aller retour à Chambord pour une manifestation autour du 1er Régiment de Hussards parachutistes.

    J’aurai l’occasion, au cours de l’année qui vient, d’évoquer d’autres activités mais aussi d’aborder plus en profondeur certains thèmes auxquels je suis attaché.  

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    La famille de France rencontre David Hasselhoff à Vienne

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    Saut du 1er RHP au dessus de Chambord


    Jean de France, duc de Vendôme
    Domaine Royal le 19 septembre 2017

    Le site officiel du Prince Jean de France

  • Famille de France • Pourquoi le prince Jean d’Orléans est-il également appelé, Jean de France ?

     

    Même si la République est installée en France depuis près de 146 ans, les Princes de la Maison de France n’en continuent pas moins à porter fièrement les titres qui étaient portés par la Famille royale du temps de la monarchie.

    Depuis l’abolition de la monarchie, les Princes de la Maison de France sont revenus au statut de simples « citoyens de la République française », mais ils continuent à porter, tant à l’état civil que sur leurs papiers d’identités, leurs titres d’apanage (ex : Comte de Paris).

    Pourquoi le prince Jean d’Orléans est-il également appelé, Jean de France ?

    Son Altesse Royale le prince Jean de France, est appelé selon les règles républicaines, Son Altesse Royale le prince Jean d’Orléans, puisque « d’Orléans » est son patronyme légal. Mais selon les principes qui régissent les titres et les prédicats de la Famille royale en France, le prince Jean d’Orléans, fils de France, peut être raccourci en « Prince Jean de France », puisque le prince est le fils d’un chef de la Maison de France.

    Sous l’Ancien Régime, les enfants de France (appelés fils et filles de France) sont les enfants du Roi, du dauphin de France, du fils aîné du dauphin, du fils aîné du fils aîné du dauphin, etc. Louis XIV donne la définition suivante le 12 Mars 1710 : « branche aînée et héritière présomptive de la Couronne. » Sous l’Ancien Régime, le dauphin de France n’avait d’ailleurs pas de patronyme, mais à compter de la Restauration ce fut celui de « de France ».

    Dans les actes de l’Ancien Régime,  les fils France étaient nommés Très Haut et Très Puissant Prince N. de France, fils de France suivi du titre d’apanage qui leur a été accordé. Aujourd’hui, la titulature d’un enfants de France est : Son Altesse Royale le (la) Prince(sse) N. de France, fils (fille) de France suivi du titre d’apanage.

    Depuis l’Ancien Régime (et cela n’a pas été modifié sous la Restauration), les enfants de France avaient donc le patronyme de « de France ». Si aujourd’hui les fils et les filles de France ont le patronyme d’Orléans dans leur état civil, cette situation changerait, si un prince d’Orléans devait accéder au Trône, le patronyme d’Orléans serait immédiatement abandonné par ces fils et filles de France au profit de celui « de France ».

    C’est la raison pour laquelle, dynastiquement parlant, Son Altesse Royale le prince Jean de France, duc de Vendôme,  est appelé « de France » et non « d’Orléans ». ( merci à Matthias Samyn pour le partage).  

    Source : La Couronne

  • Famille de France • Le Duc et la Duchesse de Vendôme, invités d’honneur des 900 ans de l’Abbaye de Josaphat

     

    Le vendredi 15 septembre, Leurs Altesses Royales, le duc et la duchesse de Vendôme, étaient à Lèves pour assister à l’inauguration officielle d’une plaque célébrant les 900 ans de l’abbaye de Josaphat.

    L’héritier de la Maison royale de France est venu à cette inauguration accompagné de Stéphane Bern et de Victor Provôt, le Maire de Thiron-Gardais. 

    À l’occasion de cette cérémonie, le prince a pu s’entretenir avec Monseigneur Pansard évêque de Chartres, les sénateurs Albéric de Montgolfier et Chantal Deseyne.

    Située en Eure-et-Loir, l’Abbaye de Josaphat est l’ancienne nécropole des évêques de Chartres, malheureusement détruite en partie lors de la Révolution Française.

    À l’occasion des 900 ans de l’abbaye Notre-Dame de Josaphat, la ville de Lèves, l’association des Amis de l’abbaye de Josaphat et la Fondation d’Aligre, mettent à l’honneur ce site patrimonial fondé en 1117 par l’évêque de Chartres, Geoffroy de Lèves, afin soutenir la préservation de ce patrimoine aujourd’hui en danger et afin de financer la restauration des vestiges de l’Abbaye de Josaphat et des éléments patrimoniaux de la Fondation d’Aligre.  

     

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    La Couronne

  • Ephéméride du 12 septembre

    Le duc et la duchesse de Vendôme - et le prince Gaston - le 15 août 2010 au Puy-en-Velay, pour le 150e anniversaire de l’édification de la statue Notre Dame de France 

     

     

    1213 : Bataille de Muret 

     

    Cette bataille est une étape essentielle dans la formation de la France. 

     

    Ce jour-là, les Français du nord et du sud se livrent bataille à Muret, au sud de Toulouse. Le roi Pierre II d'Aragon s'est rangé aux côtés des méridionaux. Il vient de remporter un triomphe en Andalousie - à Las Navas de Tolosa - sur les musulmans l’année précédents (1212), sauvant ainsi l'Europe et la Chrétienté de l'invasion des Almohades du Maroc et de Mauritanie, ceux-ci formant la seconde vague de l'invasion musulmane, après la première, celle des Almoravides, qui étaient entrés en Espagne en 711...

    Pierre d'Aragon songe peut-être aussi à prendre une sorte de revanche historique, et à revenir sur un évènement qui s'était passé sept siècles auparavant : la bataille de Vouillé, en 507 (voir l'éphéméride du 25 mars), victoire par laquelle Clovis avait définitivement chassé les Wisigoth de la Gaule, donnant ainsi à ce qui allait devenir la France sa frontière naturelle des Pyrénées : une seconde grande victoire, dans le sud de la France cette fois, lui vaudrait de jouer un rôle d'arbitre au nord des Pyrénées aussi bien que dans la péninsule ibérique, et d'y ré-introduire une influence politique qui en avait été chassée depuis des siècles....

    Mais son imprudence et ses erreurs tactiques font que - au contraire... - la bataille tourne au désastre pour lui et son allié, Raymond VI. Leur armée est anéantie, Pierre II est tué, Raymond VI se réfugie en Angleterre (ci dessous, enluminure des Grandes Chroniques de France, XIVème siècle). 

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  • Ephéméride du 5 septembre

    « Je salue nos rois, leurs descendants qui sont de très bons, de très nobles , de très dévoués serviteurs du pays. » (Charles De Gaulle, Amboise, le 10 mai 1959)

     

    1534 : Jacques Cartier revient de sa première expédition au Canada  

    Né à Saint-Malo, en 1491, Jacques Cartier, issu d'une modeste famille de pêcheurs terre-neuvas, souhaite trouver la route du Nord pour atteindre les Indes sans passer par la longue et périlleuse route du Sud. Il réussit à convaincre François Ier, et appareille le 20 avril 1534. Après Terre-Neuve, Cartier aborde sur la côte qui longe le golfe du Saint-Laurent.

    Il est accueilli par des Indiens avec qui il échange des cadeaux, et plante une croix portant l'écusson du roi de France. L'approche de l'hiver l'oblige à rebrousser chemin: il revient avec deux Indiens qu'il présente à la cour.

     

     Dans notre album L'aventure France racontée par les cartes , voir les deux photos « Navigateurs (II) : Jacques Cartier (I/II) » et « Navigateurs (III) : Jacques Cartier (II/II) »

     

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    Manoir musée Jacques Cartier, Limoëlou :
     

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  • Famille de France • Mariage à Vienne de Magdalena de Tornos, soeur de la Princesse Philomena

    La magnifique église baroque des Piaristes, 

     

    Par Francesca

     

    Toute la famille du Prince Jean et de la Princesse Philomena était réunie ce samedi 26 août à Vienne pour assister au mariage de la très charmante Magdalena de Tornos, soeur de la Princesse, avec le Comte Jean d'Haussonville.

    Ni les voûtes de la magnifique église baroque des Piaristes, ni l'élégante assemblée n'ont éclipsé notre famille royale.

    Le Prince Gaston, en culottes autrichiennes ouvrait la marche, plein de gravité, devant la mariée suivie de son cortège d'honneur en partie composé des Princesses Antoinette et Louise-Marguerite ; toutes nos princesses (mère et filles) étaient en tenue traditionnelle . La journée s'est déroulée dans la douceur viennoise et s'est terminée, tradition oblige, par un bal où nos princes  ont montré autant de talent pour les valses, que pour le rocks ou... les quadrilles.

    Sous les hauts plafonds et les lambris du Palais Auersperg où se déroulait la soirée, on retrouvait la joie de vivre et l'élégante simplicité de la vieille Europe, celle que nous aimons, la vraie, la nôtre.

    « Bien des choses renaîtront que l'on croyait mortes » disait Horace.  

     

    Le mariage en quelques très belles images 

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    Entrée dans l’église de Magdalena de Tornos au bras de son frère David de Tornos

    Devant eux, le prince Gaston de France, portant les anneaux 

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    Entrée dans l’église du marié le comte Jean d’Haussonville 

    au bras de sa mère la comtesse d’Haussonville

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    La princesse Philomena donnant la main à sa fille, la princesse Louise-Marguerite

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    La princesse Philomena et la princesse Marie de France, soeur du prince Jean

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    Les époux : Magdalena de Tornos et le comte Jean d'Haussonville

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    Magdalena de Tornos et sa soeur, la princesse Philomena

  • Famille de France • Aujourd'hui : Mariage de la sœur de Madame la Duchesse de Vendôme

     

    Ce samedi 26 août, la sœur de la princesse Philomena, Mademoiselle Maria Magdalena de Tornos y Steinhart, épousera religieusement  à Vienne en Autriche (le mariage civil a été célébré le 17 juillet à Rambouillet), le comte Jean d’Andlau de Cleron d’Haussonville. 

    Très proche de sa sœur et de son beau-frère le prince Jean de France, Maria Magdalena accompagne souvent le couple princier lors de ses déplacements et s’occupe régulièrement des petits princes de la Maison de France. La sœur cadette de Madame la Duchesse de Vendôme, qui a étudié la philosophie et les langues à l’université de Vienne, parle l’allemand, l’espagnol, le français, l’anglais et exerce la profession d’interprète. 

    Son futur mari le comte Jean d’Haussonville a servi au ministère des Affaires Étrangères à sa sortie de l’ENA. Il a depuis accompli un double parcours de négociateur international et d’administrateur d’affaires culturelles. Le comte Jean a également occupé un poste à l’ambassade française de l’OTAN avant de revenir à Paris dans un service rattaché au Premier Ministre. Il est ensuite nommé à Berlin en qualité de Conseiller culturel de l’Ambassade de France avant de devenir en 2010 le Directeur Général du domaine national de Chambord.  

    Source La Couronne

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  • Famille de France & Patrimoine • Promenade au Domaine royal de Dreux

     

    Ce dimanche [13 août], notre ami François De Rolleboise était au Domaine royal de Dreux ; la résidence officielle de l’héritier de la Maison Royale de France, le Prince Jean de France ; pour une petite séance photo consacrée au Domaine royal.

    Le prince Jean et la princesse Philomena ont emménagé au Domaine Royal en mars 2011. Depuis, le parc de trois hectares est un terrain de jeu idéal pour le prince Gaston, la princesse Antoinette, la princesse Louise-Marguerite et leur petit-frère le jeune prince Joseph. Le duc de Vendôme quant à lui a installé son bureau dans une tour de la demeure et la princesse Philomena qui apprécie sa vie au Domaine royal de Dreux, est fortement engagée au sein de la vie associative locale. Aujourd’hui visitons donc ensemble le Domaine royal de Dreux…

     

    Si le Domaine royal de Dreux est aujourd’hui la résidence officielle de l’héritier de la Maison Royale de France, le domaine, est certainement depuis le XIXe siècle  le Domaine royal le plus intimement attaché à l’Histoire politique et dynastique des Princes d’Orléans.

    L’Histoire du Domaine Royal de Dreux

    Le comté de Dreux, situé à la frontière du duché de Normandie, est rattaché au domaine royal en 1023. Le roi Louis VII donne en 1137 le comté de Dreux en apanage à son frère Robert. Ses descendants vont posséder ce fief durant deux siècles et demi. Un château fut édifié au XIIIe siècle. On peut voir encore certains vestiges du château-fort de Dreux tels que les murailles et quatre grosses tours rondes.  À l’avènement d’Henri IV, la place de Dreux rejoint le camp des ligueurs catholiques qui s’opposent au nouveau roi. Assiégée par Henri IV en 1590, la forteresse doit se rendre en 1593 après un siège mené par Sully. Le domaine de Dreux abandonné sombre dans l’oubli et tombe en ruine. En 1775, Louis XVI cède le comté de Dreux à son cousin le duc de Penthièvre, Gouverneur de Bretagne et Grand Amiral. Après le décès du prince en 1793 en son château de Bizy, le château de Dreux est mis sous séquestre puis vendu aux enchères à un marchand de bois.

    Au retour des Bourbons, la duchesse d’Orléans, fille du duc de Penthièvre   rachète le domaine et décide d’y faire bâtir une chapelle. La duchesse douairière d’Orléans  souhaite donner une sépulture décente aux morts de sa famille. Elle  choisit l’architecte parisien Claude-Philippe Cramail pour l’édification d’une chapelle funéraire de style classique en forme de croix grecque avec une rotonde surmontée d’une coupole. La duchesse d’Orléans décède en 1821 avant l’achèvement de la chapelle. Son fils Louis-Philippe termine l’édifice qui fut béni l’année suivante en 1822. Louis-Philippe, devenu roi des Français en 1830 décide de faire de cette chapelle le lieu de sépulture des princes de la Maison d’Orléans. Le roi agrandit la chapelle dans un style néo-gothique en vogue à l’époque. L’édifice est terminé en 1844. Louis-Philippe d’Orléans (1979-1980), fils du feu prince Thibaut, comte de La Marche est le représentant de la huitième génération de princes d’Orléans qui reposent dans la chapelle royale. Un élégant pavillon à tourelles fut bâti en 1844 par Louis-Philippe dans le parc de la chapelle royale pour servir de logement à Mgr Guillon, doyen des Aumôniers. Ce bâtiment, appelé encore de nos jours l’Évêché, sert de lieu de réception pour la famille de France après les cérémonies célébrées à la chapelle royale Saint Louis. Les cercueils du comte et de la comtesse de Paris défunts furent exposés dans le salon principal de l’Évêché pour recevoir les visites des fidèles et amis de la famille royale les jours précédents les obsèques des princes. Un autre bâtiment est accolé à l’Évêché. Il s’agit d’une ancienne maison en calcaire et briques rouges surmontée d’un toit à deux pentes et à pan coupé aux extrémités. Cette maison est aujourd’hui la demeure privée du duc et de la duchesse de Vendôme et de leurs enfants. Cette demeure bénéficie d’une vue magnifique sur la ville de Dreux. Cette maison a vu naitre le 7 septembre 1726, Francois-André Danican Philidor, un célèbre compositeur issu d’une dynastie de musiciens et théoricien du jeu des échecs.  •

    Source : La Couronne

  • Famille de France & Histoire • Le testament politique de Philippe VII de France, comte de Paris (1838-1894)

     

    A lire ce très beau texte, l'on retrouve l'esprit, les termes, les sentiments des Princes, aujourd'hui. Le Prince Jean de France en est l'évident continuateur. LFAR

     

    « Il m’a toujours paru fort imprudent, même pour les Princes et les hommes d’État qui ont joué un grand rôle parmi leurs contemporains, d’écrire un testament politique. Pour qu’un tel document puisse être utile à leurs successeurs, il faudrait qu’ils eussent reçu le don de lire dans l’avenir, don qu’il faut remercier Dieu de nous avoir refusé.

    Aussi, au moment où je me prépare tout particulièrement à paraître devant ce souverain Juge, n’ai-je pas l’intention de tracer une ligne de conduite à mon fils. Il connaît mes pensées, mes sentiments, mes espérances ; il aura toujours pour guide la conscience de ses devoirs et l’amour passionné de la France qui est la tradition invariable de notre Maison.

    C’est à mes amis que je tiens à dire un dernier adieu, au moment de terminer une vie que je n’ai pu consacrer aussi utilement que je l’aurais voulu au service de notre pays. Et je ne m’adresse pas seulement à ceux avec qui j’ai été en relations directes. J’appelle amis et amies toutes les personnes, quelle que soit leur condition sociale, qui, de mon vivant, ont fait des vœux pour le succès de la cause monarchique et qui prieront Dieu pour moi au jour de ma mort. Ce m’est une consolation de songer qu’elles se souviendront de moi, lorsque mes jours plus heureux luiront sur la France, lorsque, comme je le souhaite avec ardeur, les passions politiques et religieuses qui divisent en ce moment profondément les enfants d’un même pays seront apaisées.

    Cet apaisement ne pourra être que l’œuvre de la monarchie nationale et traditionnelle. Seule, elle pourra réunir dans un effort commun tous les dévouements, tous les élans généreux, qui, à l’honneur de notre pays, ne sont le monopole d’aucun parti.

    Lorsque je ne serai plus, j’espère que la France rendra justice aux efforts que j’ai faits, au lendemain de ses désastres, pour l’aider à chercher à se relever en revenant au principe monarchique. En 1873, j’ai été à Frohsdorf pour écarter tous les obstacles personnels et pour donner l’exemple du respect absolu du principe héréditaire dans la Maison de France. Dix ans après, le parti monarchique montrait sa visibilité et son esprit politique en ne laissant pas ébranler par la transmission du dépôt traditionnel qui passait du représentant de la branche aînée au représentant de la branche cadette.

    J’ai cherché à répondre à la confiance que ce grand parti avait montrée à son nouveau chef en travaillant à fusionner les éléments divers dont il se composait. Le résultat des élections de 1885 montra que ce travail n’avait pas été inutile. Nos adversaires politiques y répondirent par l’exil. Je n’avais rien fait pour le provoquer, si ce n’est d’exciter leurs alarmes. Je ne fis rien pour l’éviter, et je le subis comme l’une des plus dures conséquences de la situation que me faisait ma naissance.

    J’ai poursuivi sans relâche dans l’exil l’œuvre commencée sur le sol français, au milieu des circonstances les plus difficiles. J’ai pu me tromper parfois sur les hommes et sur les choses, mais je l’ai toujours fait de bonne foi, et j’ai le droit de dire que tous mes actes n’ont jamais été inspirés que par mon dévouement à la France et à la cause que je représente.

    Mon but a toujours été de conserver le dépôt du principe traditionnel dont ma naissance m’avait constitué le gardien, et de prouver à la France que ce principe n’avait rien d’incompatible avec les idées modernes, avec notre état social actuel.

    En transmettant cet héritage à mon fils aîné, je demande à tous mes amis de se serrer autour de lui. J’ai confiance dans l’avenir ; j’espère qu’ils se partageront cette confiance. Elle sera leur soutien au milieu de toutes les épreuves et le gage de leur succès final.

    Je ne puis pas croire, en effet, que Dieu ait pour toujours abandonné la France, le pays auquel il a donné saint Louis et Jeanne d’Arc. Or, pour qu’elle se relève, il faut qu’elle redevienne une nation chrétienne. Une nation qui a perdu le sentiment religieux, où les passions ne sont plus contenues par aucun frein moral, où ceux qui souffrent ne trouvent pas un motif de résignation dans l’espoir de la vie future, est destinée à se diviser, à se déchirer, à devenir la proie de ses ennemis intérieurs ou extérieurs.

    Le premier devoir de mes amis est donc d’arracher la France à la voie funeste qui la conduirait à une telle catastrophe. J’espère que, dans cette œuvre de salut, ils verront se réunir à eux tous les honnêtes gens que l’expérience ne peut manquer d’éclairer un jour. C’est le dernier vœu de l’exilé pour une patrie à laquelle il recommande à ses enfants de rester toujours dévoués et fidèles. »  • 

    Philippe VII, comte de Paris, Chef de la Maison de France (de 1883 à 1894)

    Stowe-House, 21 Juillet 1894.

    Le prince Phillippe d’Orléans, comte de Paris

    Source : La Monarchie Française. Lettres et documents politiques (1844-1907).

    Comte de Chambord – Comte de Paris – Duc d’Orléans. P. 198 à 201.

    La Couronne

  • Famille de France • Les Princes en visite dans la région toulousaine

    Région toulousaine : Un moment familial et français

       

    TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpgDouce France, cher pays de mon enfance

    Nous passons depuis quelques jours nos vacances dans la région de Toulouse. Le soleil y a installé ses quartiers malgré des orages passagers qui ont laissé ces derniers jours quelques traces. La ville rose qui abrite le tombeau de Saint Thomas d’Aquin est aussi connue pour ses arts culinaires et son industrie aéronautique ; deux aspects de ses multiples talents qu’il nous a été donné de mieux connaître.

    test-271x300.pngNos hôtes pour le séjour nous ont organisé il y a quelques jours un barbecue autour du foie gras et du melsat. Ils avaient invité pour l’occasion leurs amis de la « route de Carcassonne », comme on dit par ici, avec leurs nombreux enfants qui venaient de prendre leurs quartiers d’été dans la région. Les conversations, légères et sérieuses à la fois, étaient parfois interrompues par les rires joyeux des enfants courant autour des différents petits groupes ainsi constitués. Nous n’avons vraiment pas vu le temps passer et bientôt la fraicheur du soir rappelaient aux uns et aux autres qu’il était temps de rentrer. Nous venions de passer un de ces moments français de partage et d’amitié.

    Aujourd’hui, je visitais l’entreprise FLEURET. Son président m’avait convié pour un tour de l’établissement spécialisé dans la fabrication d’emballages pour le transport de pièces aéronautiques et militaires : moteurs d’hélicoptères, ailes d’avion, laser méga joule… Nous nous sommes attardés sur ce dernier qui permet aujourd’hui à la France de simuler, à l’intérieur d’une sphère complètement étanche, une explosion nucléaire. Je m’étais intéressé à ce sujet il y a quelques années et avais visité le centre de Bordeaux où il est installé et ensuite celui de Cadarache dont les activités nous font espérer qu’un jour la fusion remplacera la fission.

    Le terroir et l’art de vivre, d’une part et l’innovation technologique d’autre part, sont vraiment les deux points forts de cette belle région. On retrouve cela partout en France, sous des aspects différents bien entendu. Cela m’émerveille et me fait toujours plus aimer mon pays. Je voudrais transmettre cette affection à mes enfants, mes proches et tous ceux que je côtoie afin de pouvoir reprendre avec le poète ce beau refrain : « …douce France, cher pays de mon enfance… » 

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    Visite de l'entreprise FLEURET


    Région toulousaine, le 24 juillet 2017

    Jean de France, duc de Vendôme 

    Le site officiel du Prince Jean de France

  • Témoignage : « Ma visite du Domaine royal de Dreux avec le prince Jean de France »

     

    Par Karine S. 

    C’était le dimanche 2 juillet, que le rendez-vous était donné à la chapelle royale avec S.A.R le Prince Jean d’Orléans.

    Celui-ci nous a accueillis avec quelques mots sympathiques à l’entrée du domaine de Dreux. La visite a commencé sur la butte permettant la vue panoramique de la ville. Le prince Jean d’Orléans nous fit un rappel historique et explicatif de la construction de la ville. Il nous expliqua également la place forte et stratégique, la butte où fut construite la chapelle royale. Puis, il nous guida vers cette magnifique chapelle de style néoclassique et néogothique. Nous fûmes tous surpris par les volumes de celle-ci, paraissant plus petite vue de l’extérieur. Les vitraux sont inspirés de compositions religieuses comme historiques, mêlant technique et beauté artistique. Il est difficile de croire qu’ils ont bravé les siècles de guerres et d’intempéries vu leur bon état comme leur perfection. Nous fûmes émerveillés par ce savoir-faire architectural et artisanal.

    La visite s’est poursuivie, par la partie intime de la famille royale : la nécropole. Nous avons marché, guidé par le Prince dont le sang irrigue notre histoire. A travers les caveaux recouverts de magnifiques gisants sculptés dans le marbre blanc, il nous permit d’approcher les heurs et les malheurs des membres de sa famille royale.

    Il s’en suivit une belle balade dans le parc arboré d’arbres anciens aux plus récents d’essences diverses. Les enfants ont pu pour certains jouer à grimper dans les sculptures naturelles qu’offrent les arbres, alors que d’autres tentèrent de jouer avec les poules se baladant en toute liberté. Accueillis par la princesse Philoména, son épouse, pour terminer la journée, nous fûmes invités en toute simplicité dans leur intimité à boire un café. Au-delà d’une belle journée ensoleillée, ce fut un moment enrichissant pour moi en tant que simple sympathisante royaliste. Après avoir eu un rappel historique et émerveillée par la visite des lieux, j’ai découvert un Prince accessible. Un homme de son temps, passionné par son histoire, de la vie de sa ville comme de sa région et de ses habitants, de l’évolution culturelle, industrielle de celle-ci. Un homme d’avenir et responsable, face aux difficultés pour garder un héritage comme d’assurer un avenir à ses enfants. J’ai découvert une famille qui s’investit dans la sauvegarde du patrimoine afin de préserver l’image de la France à travers le monde. Bref un Prince préoccupé du social comme investi dans la Francophonie et les difficultés de notre temps.

    La Couronne