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Famille de France, Prince Jean

  • Ephéméride du 26 avril

    Le prince Jean de France et Max Gallo à la Sainte-Chapelle

     

    1248 : Consécration de la Sainte-Chapelle         

    Il a fallu six ans pour réaliser cette construction, ordonnée par Saint Louis afin d'abriter la Couronne d'épines et les autres reliques de la Passion du Christ, rachetées par lui à l'empereur de Byzance, Baudoin II. 

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  • Famille de France • La duchesse de Vendôme portant une création de la modiste Marie d’Argent

    La princesse Philomena, duchesse de Vendôme, portant une création de la modiste Marie d’Argent  [Photo : Marie d’Argent Facebook]

     

    823330531.jpgIl ne serait pas raisonnable du tout - au vu de son contenu quotidien - de craindre qu'en publiant cette photographie, Lafautearousseau verse dans le people. C'est simplement que la photo est très belle ; que l'élégance, la classe, la beauté et le maintien de la princesse Philomena ont été très remarqués, en la circonstance. Et il n'est pas interdit aux princesses de la Famille de France, spécialement lorsqu'il s'agit de la duchesse de Vendôme, il est même très bienvenu, de réunir ces qualités si féminines. Il ne nous est pas interdit, non plus, de les signaler ...  LFAR 

    Illustration source : Noblesse et Royautés

  • Message Pascal du Prince Jean de France, duc de Vendôme

    Le duc et la duchesse de Vendôme, le prince Gaston, les princesses Antoinette et Louise-Marguerite, le prince Joseph : une magnifique famille !   

     

    « Χριστός Ανέστη ναι αυτός πραγματικά αυξηθεί. Christ est ressuscité, oui il est vraiment ressuscité. » C’est ainsi que les chrétiens en Orient se saluent le matin de Pâques. Avec Philomena et les enfants, nous vous souhaitons de joyeuses Pâques ! » 

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    Source : La Couronne

  • Famille de France • Les Princes Explorateurs, une tradition Orléans

     

    Le  Duc de Vendôme évoque sur son site internet les Princes explorateurs de sa famille. Et lui-même en fait partie...   


    Prince Jean Vignette.jpg« Je viens de terminer la lecture passionnante du livre de Bernard Belaigues Henri d’Orléans, le Prince Explorateur.

    Henri d’Orléans est le frère aîné de mon arrière-grand-père le duc de Guise. Il se lance dans de nombreuses expéditions, notamment de Paris à Hanoi à travers la Sibérie et le Tibet, au Tonkin, à Madagascar et en Ethiopie. Il enrichit le Muséum de nombreuses collections, donne des conférences et reçoit plusieurs prix, notamment des sociétés de géographie. Il encourage dès qu’il peut le rayonnement politique et économique de la France dans ces régions et publie de nombreux articles pour les différents journaux dont il est le correspondant. Décoré de la Légion d’honneur, il meurt à Saigon en 1901. Il a trente-trois ans.

    2.-Le-duc-dOrléans-en-Asie-225x300.jpgCette période entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle est un temps propice aux expéditions. Le cousin d’Henri est le duc d’Orléans, le chef de la Maison de France : après un passage chez les King Royal Rifles, il se passionne pour l’Arctique qu’il sillonne au cours de quatre expéditions successives. Son jeune frère, le duc de Montpensier, se passionne lui pour l’Indochine.

    En 2005, j’ai moi même pu suivre les traces du duc d’Orléans du Spitzberg au Groenland.

    3.-Le-prince-Jean-en-Arctique-300x254.jpgAu cours de cette expédition nous avons découvert une île sur la côte Est du Groenland.

    Baptisée « Uunartoq Qeqertoq », c’est à dire « Île du Réchauffement », par notre chef d’expédition Denis Smith, cette découverte a fait l’objet d’un article dans le New York Times « The Warming of Greenland, by John Collins Rudolf, 1.16.2007 »  

    Prince Jean de France, le 11 avril 2017

     

    4.-Uunartoq-Qeqertoq-300x140.jpg

    Uunartoq Qeqertoq  (Île du Réchauffement) 

    3015522969.jpg

    Henri d'Orléans le Prince Explorateur, de Bernard Belaigues, Éditions de la Flandonnière

     

    Source : Prince Jean de France, Site Officiel

  • Famille de France • Vidéo [Archive] : La famille royale de France en exil au Maroc

     Entretien entre le roi Mohamed VI et le prince Jean de France au palais royal de Tétouan - Juillet 2003

     

    Pourquoi cette vidéo - malgré ou à cause de ses aspects d'un autre temps - est-elle émouvante, a-t-elle un intérêt ? Parce qu'elle montre les descendants des rois de France exilés de leur patrie et celle-ci privée de leur présence dans cette période de l'entre-deux-guerres qui devait conduire la France, dans l'insouciance, au désastre de juin 1940; parce qu'elle nous présente la famille de France, malgré tout, dynamique, enjouée, moderne, de la modernité d'alors; parce qu'elle livre des images des défunts comte et comtesse de Paris, alors jeunes mariés, de la duchesse de Guise, et la noble figure du duc de Guise, arrière grand-père de l'actuel prince Jean, qui eût été Jean III s'il avait régné. Cette famille, héritière des rois de France, souffrait de l'exil : elle le faisait avec dignité. Et l'on comprend que le prince Jean ait tenu, il y a près de quinze ans, à « mettre ses pas dans les pas de ses ancêtres » et qu'il se soit rendu - en juillet 2003 - au Maroc, où il rencontra le roi Mohamed VI. (Illustration ci-dessus).   Lafautearousseau 

     


    Archive vidéo: La famille royale de France en... par guisalemont

     

    Voici une émouvante vidéo de la Famille royale de France, enregistrée par British Pathé. Sur cette vidéo, filmée durant l’entre-deux-guerres, Leurs Altesses Royales le Dauphin de France et la Dauphine de France, sont filmés durant un séjour au domaine princier de Larache où le chef de la Maison royale de France, Jean III  de France, Duc de Guise et son épouse, vivaient en exil, dans cette partie espagnole du royaume chérifien (en raison de la loi d’exil votée par la République française).

    Sur cette incroyable vidéo, nous pouvons donc apercevoir le prince Henri d’Orléans, comte de Paris (Henri VI de France) et son épouse Isabelle d’Orléans-Bragance, comtesse de Paris, le duc de Guise Jean III de France et son épouse la princesse Isabelle d’Orléans, duchesse de Guise. (Vidéo : British Pathé, Merci à Stéphane Blanchonnet pour le partage de cette vidéo). 

    Source La Couronne

  • Ephéméride du 27 Mars

    Le Prince Jean de France, duc de Vendôme,  en Arctique en septembre 2005, sur les traces de son ancêtre, le duc d'Orléans, Philippe VIII, grand prince et grand voyageur, décédé à Palerme le 27 mars 1926 (Voir plus bas).    

     

    1660 : Louis XIV visite Orange 

    Le 28 juillet 1659, Louis XIV a quitté Paris pour Saint Jean de Luz : l'une des clauses du Traité des Pyrénées, en cours de signature avec l'Espagne, stipulait en effet que le Roi de France devait épouser la fille du Roi d'Espagne.

    En réalité, les pourparlers et la signature du Traité traînant en longueur - le mariage espagnol manquant même d'échouer, et le Roi étant presque sur le point d'épouser une autre princesse ! - le voyage durera presque un an, le Roi ne rentrant à Paris, avec sa jeune épouse Marie-Thérèse, que le 13 juillet 1660.

    La Cour quitta d'abord Fontainebleau pour Bordeaux, où elle resta du 19 août au 5 octobre ; elle alla ensuite à Toulouse, du 14 octobre au 27 décembre, puis à Montpellier, du 5 au 8 janvier 1660 ; elle arriva à Nîmes le 9 janvier, et le Roi visita le Pont du Gard le lendemain, 10 janvier (voir l'éphéméride du 10 janvier). Ensuite, le 17 janvier, la Cour arriva à Aix-en-Provence, où elle resta 12 jours, avant de se rendre à Toulon, pour douze jours également.

    Louis XIV en profita pour aller en pèlerinage à Cotignac pour témoigner sa reconnaissance à Notre-Dame de Grâce, à qui il devait sa naissance. Le 2 mars, le Roi entra dans Marseille, mais pas par la porte de la Ville : il fit ouvrir une brèche dans le rempart, afin de punir l'indocilité des habitants (le 17 octobre précédent, un Ordre du Roi avait en effet été déchiré en pleine séance à l'Hôtel de Ville : voir l'éphéméride du 11 février).  

    Le 27 mars, le Roi était à Orange : c'est là que, visitant le Théâtre antique, il eut le mot fameux : « Voici la plus belle muraille de mon royaume ! » 

    Enfin, les choses finissant par se dérouler comme prévu au départ, et le mariage espagnol se précisant, après avoir manqué d'échouer, le Roi, avec toute la Cour, se rendit à Saint Jean de Luz, pour s'y marier, le 9 juin 1660 (voir l'éphéméride du 9 juin), avant de retourner à Paris, presque un an après l'avoir quittée.

     

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    Le Théâtre antique le mieux conservé au monde, inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco :

    http://www.theatre-antique.com/

    Depuis 1869, ce Théâtre le mieux conservé accueille le Festival français le plus ancien : les Chorégies d'Orange (voir l'éphéméride du 17 juin).

     

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  • Famille de France • Le Prince Jean de France poursuit son engagement en faveur des chrétiens d’Orient

     

    Le Prince Jean de France invité par Mgr Rey à une soirée artistique en faveur des chrétiens de Syrie

    Parmi les engagements publics chers au prince Jean figure la défense des chrétiens persécutés en Orient, notamment en Syrie où il s’est rendu en avril 2016. Ce voyage était organisé à l’invitation de l’évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Dominique Rey, qui a rassemblé autour de lui plusieurs personnalités : parlementaires, journalistes et intellectuels désireux de découvrir la situation des chrétiens syriens et de leur témoigner leur soutien.

    Ce soutien continue à se manifester en France par de nombreuses initiatives. Ainsi, le 2 mars dernier s’est déroulé une soirée artistique en présence du Prince Jean à Paris. Cette soirée était présentée par la grande actrice Marie-Christine Barrault et elle a vu s’enchaîner diverses présentations musicales et poétiques. Du gospel dynamique avec le groupe Family One qui a fait danser toute l’assistance, des jeunes prodiges du Hip hop, du chant lyrique, un duo piano et violoncelle lauréat du conservatoire de Paris et l’immense Michael Lonsdale qui est une connaissance  du Prince. En effet, l’interprète du frère Luc dans Des hommes et des dieux était venu lire des textes poétiques à la Chapelle Royale sur le domaine de Dreux il y a quelques mois.

    Michael Lonsdale, entouré de jeunes comédiens a rendu sensible la maxime de Dostoïevski « La beauté sauvera le monde ». Il n’est pas vain de se rassembler dans un moment artistique pour célébrer notre communion de coeur avec les chrétiens persécutés et spécialement ceux qui vivent à Alep. Le nom de chaque participant a été attaché à un large rosaire qui sera remis au mois d’avril par Mgr Rey à l’archevêque de Homs, Mgr Jean-Abdo Arbach.

     

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    En 1535, le roi François Ier s’engageait au nom de la France à protéger les Chrétiens d’Orient et cette responsabilité nous incombe à tous aujourd’hui. Le prince Jean, héritier de cette promesse, souhaite aujourd’hui exprimer par ses voyages auprès des responsables civils et religieux au Liban et en Syrie l’attachement du peuple français à la présence chrétienne sur les terres des premières églises. Il s’associe à l’évêque de Toulon pour appeler tous les Français à soutenir matériellement les associations qui oeuvrent en Irak, au Liban et en Syrie.  

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     Source : Le site officiel du Prince Jean de France [Cliquer ci-dessus]

  • Tranquilles royautés...

    La famille royale de France lors de la communion du prince Gaston [Le prince Jean portant la princesse Louise-Marguerite, le prince Gaston, la princesse Philomena et la princesse Antoinette]

     

    Par Péroncel-Hugoz 

    TRAVAUX DIVERS - Largeur + 2.jpgNotre confrère Péroncel-Hugoz, longtemps correspondant du Monde dans l'aire arabe, a publié plusieurs essais sur l'Islam, et il travaille maintenant à Casablanca pour le 360,  l'un des principaux titres de la presse francophone en ligne au Royaume chérifien. Il tient aussi son Journal d'un royaliste français au Maroc, dont la Nouvelle Revue Universelle a déjà donné des extraits. Nous en faisons autant, depuis janvier 2016, en publiant chaque semaine, généralement le jeudi, des passages inédits de ce Journal.  LFAR  •  

     

    PERONCEL 4.jpgDECEMBRE 2009

    Le stagiaire marocain « en communication » qui m'apporte ce matin un flot de « livres-cadeaux » en plusieurs langues de la Fondation de Qatar, institution princière de prestige, s'attarde un moment autour des livres d'histoire parsemant mon bureau. Est-il encouragé par le portrait de la famille royale alaouite, par celui du roi et de la reine d'Espagne* qui ornent ma pièce ? (Sans oublier, mais là il ne le connaît sans doute pas, un médaillon de Jean de France avec son fils premier-né Gaston, venu au monde cette année), toujours est-il qu'il se met à me parler en sollicitant du regard mon opinion, des avantages et inconvénients des monarchies et des républiques arabes. « Avec un roi ou un émir, on se sent comme à la maison, même s'il y a la sévérité aussi. Dans les républiques, c'est nulle part tranquille : les Algériens s'entretuent à longueur d'année depuis leur indépendance ; le Yémen, c'est la guerre entre républicains ; pareil au Soudan ; l'Egypte va à vau-l'eau depuis Farouk, qui protégeait même les grandes chanteuses... les royautés c'est plus paisible, plus tranquille, qu'Allah protège et glorifie Mohamed VI ! »

    Ce qui a l'air d'enchanter mon interlocuteur, c'est que j'apporte des arguments qu'il ignorait en faveur du système héréditaire : en Jordanie, en Irak, où je lui raconte la brève mais intense épopée des Hachémites du Hedjaz venus s'implanter à Bagdad sous égide britannique. La république, en 1958, commença avec le massacre du jeune roi Fayçal II au milieu de sa famille, par des militaires arrivistes. De tueries en coups d'Etat, les républicains en arrivèrent à Saddam Hussein qui instaura un pouvoir bien plus absolu que celui des Hachémites et finit en espérant laisser sa place un jour à un de ses fils...

    L'invasion américaine empêcha seule ce scénario « dynastique »...   

    * A l'époque, Juan-Carlos et Sophie

    Vous pouvez retrouver l'ensemble des textes parus depuis le 14 janvier 2016 en cliquant sur le lien suivant : Journal d'un royaliste français au Maroc.

  • Famille de France • Les Princes au Salon de l’Agriculture : réactions dans les commentaires ...

    Le prince Jean avec le prince Joseph

     

    2504458051.3.jpgNous avons évoqué, dimanche dernier [12.03] la visite des Princes au Salon de l'Agriculture à Paris. Le duc et la duchesse de Vendôme s'y étaient en effet rendus avec les jeunes princes, le vendredi 03 mars. Et nous avions repris les réflexions du prince Jean publiées, à la suite de cette visite, sur son site internet. Une d'entre elles nous paraît les résumer : « Il est bon, me semble-t-il, quand tout part à vau-l’eau de revoir ses fondamentaux. Dans cet esprit, il n’y a rien de mieux que le retour à la terre.  ».

    Les réactions ont suivi dans les commentaires de Lafautearousseau et nous avons choisi de les reprendre ici en l'état ...  LFAR  •

     

    Commentaires 

     

    « Revoir ses fondamentaux » : voici en effet la plus saine manière de « vivre » cette metanoia dont parlait Boutang, face au désastre actuel. La Famille de France montre, une fois de plus, sa présence discrète mais bien réelle au milieu des préoccupations des Français, et elle le fait en prêchant par l'exemple. Le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit...

    Écrit par : François Davin - dimanche 12 mars 2017

     

    Merci Plus que jamais en cette période trouble nous avons besoin d'exemple et de fond. Et puisqu'il est dans l'air du temps d'aplanir les clivages des partis, la monarchie qui réunit sous un même drapeau semble la solution. Nous avons besoin de retourner à ce qui a fait la grandeur de notre pays du temps où gauche et droite n'existaient pas. Nous avons besoin d'une image à laquelle s'identifier un chef de file avec une famille cohérente et un comportement exemplaire, nous avons besoin de croire et d'admirer parce qu'on ne peut faire allégeance et donner sa confiance qu'à ceux qui nous dépassent en donnant un exemple à suivre.

    Écrit par : Cincinnatus - dimanche 12 mars 2017

     

    Il doit être délicat d'être prince dans le monde moderne. Je ne veux pas dire, prince au sens people ou seulement honorifique. Non, prince français, au sens historique, dynastique et finalement, dans l'acception plénière, politique. Et cependant, même loin du pouvoir effectif - dont tout porte à douter qu'il le soit - le Prince, comme jadis le Roi, est celui - l'expression est de Jean Guitton - qui « porte le tout ». En France, au temporel. Le remarquable - et cela semble finalement naturel aux princes français, particulièrement au prince Jean, - c'est qu'ils ont conservé le souci du tout, la faculté de s'exprimer de ce point de vue, de façon simple, réaliste, presque paternelle, comme s'ils régnaient. C'est ce que fait ici le prince Jean avec une lucidité, une simplicité, un réalisme, qui forcent le respect et, s'il le veut bien, l'affection. Deux sentiments qu'il nous est bien humainement impossible de nourrir pour l'un quelconque des candidats du cirque présidentiel. Sans aucun doute, ce qui manque le plus aux Français d'aujourd'hui, c'est qu'ils aient quelqu'un à mettre à leur tête pour qui ils puissent avoir à la fois du respect et de l'affection. Barrès s'était refusé à suivre Maurras dans son engagement royaliste parce que, disait-il, il n'avait pas avec lui « les puissances du sentiment ». Peut-être avait-il raison. Mais un siècle et quelques vingt ans ont passé, et bien des événements. Où sont aujourd'hui les « puissances du sentiment » ? Sont-elles républicaines ? Je ne crois pas utile de répondre à cette question.

    Écrit par : Benoît - lundi 13 mars 2017

     

    Votre réponse Benoit me touche infiniment. Vous avez pointé du doigt un sentiment qui n'existe plus et dont on a honte et qui poussait certains à donner leur vie pour un roi.

    Écrit par : Cincinnatus - lundi 13 mars 2017

     

    Et pourtant, ils furent nombreux au cours des siècles ceux qui ont donné leur vie pour le Roi de France. Qui donnerait sa vie, aujourd'hui, pour le Président de la République ?

    Écrit par : Gilbert CLARET - lundi 13 mars 2017

     

    L'essence de la royauté s'exprime par les vieux cris du peuple : Vive le Roi. Et même : le roi est mort, vive le roi !

    Écrit par : Benoît - lundi 13 mars 2017

     

    Personne ne mourrait pour un président de la République, aujourd'hui. Donner sa vie a d'ailleurs un sens propre qui n'implique pas nécessairement la mort. La vie vaut infiniment mieux ...

    Écrit par : Bernard Jacquier - lundi 13 mars 2017

     

    Autrefois la notion de patrie et de nation n’existait pas, on donnait sa vie pour un roi auquel on appartenait comme par la suite (après la révolution) on a donné sa vie pour la patrie. C’était le roi qui était la patrie le père le chef le maître après Dieu. Difficile de nos jours de comprendre ce que pouvait ressentir un homme du XVII ème siècle, ses craintes et sa foi entre autres....

    Écrit par : Cincinnatus - lundi 13 mars 2017

     

    Les Princes au Salon de l’Agriculture,

    d'autres photographies ...

     

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    La princesse Antoinette et le prince Gaston

      

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    La princesse Philomena 

    479px-coat-of-arms-of-the-dauphin-of-france-svg-copie-2.jpg

    Le site du Prince Jean de France

     

    A lire aussi dans Lafautearousseau ...

    La famille de France au Salon de l’Agriculture

  • La famille de France au Salon de l’Agriculture

    Le prince Jean avec le prince Joseph

     

    Vendredi 03 mars, Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme se sont rendues avec les jeunes princes au salon international de l’agriculture à Paris. Suite à la visite qu'ils en ont faite, voici les réflexions du prince Jean publiées sur son site internet. On verra comment de cette visite et de l'expérience familiale,  le Prince tire une idée générale et des orientations d'actualité pour la France.

     

    « Adieu, veau, vache, cochon, couvée ? Dans l’atmosphère d’une campagne électorale peu amène et plus que délétère, dont on ne sait ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas, rien de mieux qu’un petit tour en famille au salon de l’agriculture pour un vrai retour à la terre et au réel.

    Veaux, vaches, cochons, couvées … Il y en a pour tous les goûts, petits et grands. Comme notre filière bois, notre filière agricole se porte difficilement, mais nos agriculteurs restent des passionnés de leurs animaux et de leur terroir. C’est ce qui fait mon admiration. C’est aussi notre esprit français auquel il est bon de rester attaché et qu’il faut soutenir, dynamiser développer.

    Petit, pendant les quatre années où nous avons habité la Haute-Savoie, un petit village près d’Annemasse, notre maison jouxtait une exploitation laitière. Nous y passions tout notre temps. Des années plus tard, je suis retourné travailler l’été dans une ferme modèle près de Morestel. Depuis que nous sommes à Dreux nous nous intéressons aux poules (Orpington, Bantam de Pekin, Araucana, Flaverolles, …). En fin de semaine dernière, après une vingtaine de jours en couveuse, nous avons vu éclore, dans l’excitation générale, une dizaine de poussins.

    Et oui, il est bon, me semble-t-il, quand tout part à vau-l’eau de revoir ses fondamentaux. Dans cet esprit, il n’y a rien de mieux que le retour à la terre. »

    Porte de Versailles le 3 mars 2017 

     

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     Le prince Jean et le prince Joseph

     

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    La princesse Antoinette et le prince Gaston

      

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    La princesse Philomena

     

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    Le site du Prince Jean de France

  • Justice & Actualité • Que vienne le Prince

    Le Duc et la Duchesse de Vendôme

     

    PAR JACQUES TRÉMOLET DE VILLERS

     

    1295935921.jpgLes hasards des travaux, des plaidoiries, des discours et des conférences m'ont conduit, depuis quelques semaines, à fréquenter un très ancien confrère âgé de plus de deux mille ans : Marcus Tullius, dit Cicéron.

    Cette rencontre avait un aspect de retrouvailles car, en dehors des années d'humanités, comme on disait alors à propos des lettres classiques, je l'avais quelque peu fréquenté dans les premières années de mon exercice professionnel. Elle s'est révélée d'une jeunesse étonnante.

    Depuis que j'ai embrassé la carrière d'avocat, voilà maintenant plus d'un demi-siècle, je n'ai cessé d'entendre le même refrain. À savoir que notre profession changeait, suivant l'évolution du droit et des moeurs, des nécessités et des techniques.

    On se moquait des avocats à la Daumier, à l'allure méprisante et au geste emphatique, sans se rendre compte que, Daumier, de son temps, se moquait déjà d'eux et que le pli méprisant de la bouche et le verbe incontrôlé sont d'aujourd'hui et seront demain comme ils étaient hier.

    Et, dans ces retrouvailles, que dit Cicéron, aujourd'hui, aux avocats mais aussi aux juges et aux hommes politiques - car il fut, par la nécessité, autant juge qu'avocat et homme d'État ? II dit que ces métiers - disons mieux ces professions, ou, selon les termes qu'il employait, ces « devoirs » - ne peuvent pas être convenablement accomplis si ceux qui en ont la charge n'ont pas exercé leur esprit et leur âme à la pratique d'une saine et simple philosophie. Tout le reste, techniques, agrément, art de la parole, sens de la communication, habileté, richesse, voire même cette vertu que Napoléon appréciait tant chez ses généraux - la chance - sont secondaires. En effet, sans cette vertu (au sens premier du mot) fondamentale, les hommes ne sont ni bien défendus, ni bien jugés et les cités ne sont pas bien gouvernées.

    Que cette lumière simple, égale et tranquille, éclaire aujourd'hui, comme elle servait en son temps à voir ou à éclairer le droit des gens et la prospérité de la république ! Elle renvoie les interminables et ennuyeux débats à leur vide. Elle pose les questions essentielles à ceux qui se présentent à nos suffrages : qui êtes-vous ? Que pensez-vous ? Où est votre âme ? Où est votre esprit ? Qui sont vos amis ? Et pourquoi sont-ils vos amis ? Avec, en ligne de fuite nécessaire à la compréhension du tableau : que savez-vous de la France et que voulez-vous pour elle ?

    Elle nous renvoie aussi nous-mêmes à nos propres responsabilités. La République n'est pas la chose de quelques-uns. Elle n'est surtout pas l'enjeu des factions. Elle est la chose publique. C'est-à-dire qu'elle appartient à tous. Et donc d'abord à nous, qui nous en préoccupons, avec, au fond de l'âme, l'angor patriae, cette angoisse de la patrie qui est la marque sensible de la vraie charité politique.

    ciceroa.jpgNous connaissons, tous le combat sans issue que Cicéron mena pour sauver l'unité de la République et la concorde des citoyens contre les factions en furie. Il en mourut, martyr d'un temps qui semblait révolu. Mais nous savons aussi que la semence jetée par sa sagesse devait fleurir chez celui-là même qui commit la faute - le crime - de le faire exécuter. Octave devenu Auguste, remplaça le chaos républicain par un principat qui vit fleurir les arts de la paix, Horace, Virgile, les routes et les aqueducs, les villes et le droit, la civilisation étendue au monde connu.

    Après la cacophonie insupportable de nos campagnes interminables, que vienne, pour nous aussi, celui en qui germent nos espérances : le Prince français. 

    Politique magazine, février 2017  -  Consulter ... S'abonner ...

  • Famille de France • Les Princes Gaston et Antoinette de France au ski

     

    Après avoir célébré Noël en Autriche, le Duc et la Duchesse de Vendôme et leurs enfants les Princes Gaston, Antoinette, Louise-Marguerite et Joseph ont pris leurs quartiers d’hiver dans une station de ski du canton de Berne en Suisse. Durant cette semaine le Prince Jean et la Princesse Philomena ont descendu les pistes en famille.

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    La Princesse Antoinette a pris beaucoup de plaisir à s’initier à la pratique des sports d’hiver avec son moniteur.

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    A la fin du séjour le Prince Gaston et la Princesse Antoinette posent avec leur moniteur de ski. (source: Noblesse & Royauté)

  • Famille de France • La princesse Antoinette de France a fêté hier ses cinq ans ... Joyeux anniversaire !

     

    La princesse Antoinette, Léopoldine, Jeanne, Marie, fille de Leurs Altesses Royales le Duc et de la Duchesse de Vendôme, a célébré hier en famille son cinquième anniversaire.

    La petite princesse est née le 28 janvier 2012 à Vienne en Autriche dans un hôpital dont la création avait été décidée par l’empereur Joseph II d’Autriche, frère de la reine Marie-Antoinette.

    La princesse Antoinette de France vit avec ses parents le Dauphin et la Dauphine de France dans leurs résidence du domaine royal de  Dreux, en compagnie de ses frères le prince Gaston de France et le prince Joseph de France, ainsi que sa petite sœur la princesse Louise-Marguerite de France.

    Nous lui souhaitons un Joyeux Anniversaire. Lafautearousseau 

    Source La Couronne

  • Famille de France & Patrimoine • Le domaine royal de Dreux sous la neige

    La chapelle Royale Saint-Louis de Dreux

     

    D’Ouest en Est, la neige a étendu son long manteau royal aux couleurs de la monarchie, sur la France.

    En ce début d’année, nous vous proposons un peu de poésie apaisante grâce à ces photos récentes  et superbes du Domaine royal de Dreux sous la neige.

    Nous pouvons imaginer que nos petits princes, Gaston, Antoinette et Louise-Marguerite de France ont dû s’en donner à cœur joie.   •

    (Copyright photos : Natalia Meliashkevich)

     

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     Les lieux où résident les Princes

     

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    La statue de Saint-Louis trône dans le parc recouverte de son blanc manteau

     

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    Les jardins du Domaine Royal de Dreux

     

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     Les jardins du Domaine Royal de Dreux

     

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     Les petits amis à plumes du Prince Gaston sortent du poulailler après l’averse de neige.

    Source : La Couronne

     

  • Vivent nos princes !

    Le duc et la duchesse de Vendôme avec leurs trois premiers enfants, Gaston, Antoinette et Louise-Marguerite. Depuis, le prince Joseph est venu agrandir la famille 
     
    par François Marcilhac 
     

    500021990.3.jpgEn ce début d’année électorale qui verra, au printemps prochain, l’élection d’un nouveau président de la République, et celle d’une nouvelle Assemblée nationale, comment ne pas tourner nos pensées vers nos princes avec encore plus d’attachement et de regret que de coutume ? Le regret, tout d’abord, de leur absence à la tête de l’État, qui débouche sur celui de voir le pays de nouveau livré à ces joutes politiciennes qui lui font tant de mal. Encore ces joutes seraient-elles temporaires et permettraient la nomination d’un président assurant pour les cinq années suivantes une direction ferme du pays dans le seul intérêt des Français : nous pourrions considérer la période qui s’ouvre comme un mal nécessaire. Malheureusement, ce n’est pas le cas. D’autant que le quinquennat n’a fait que raccourcir encore le délai entre deux campagnes tout en conservant le mal inhérent au système que le septennat contenait déjà en lui : confier la charge suprême à celui qui aura su à la fois se montrer le plus habilement démagogue et bénéficier du soutien le plus constant de l’oligarchie.

    Malheur républicain

    Lors de l’intronisation de Philippe VI, un journaliste de la gauche espagnole avait déclaré sur les ondes françaises se sentir frustré, voire humilié de ne pas pouvoir participer au choix du chef de l’État : il nous enviait, nous, qui avions cette possibilité ! Quelle erreur de perspective ! Il avait la chance de voir se succéder dans la continuité la mieux assurée, l’un incarnant après l’autre l’histoire vivante de sa nation, le fils à son père dans ce lien charnel au peuple qu’entretient toute dynastie royale, et c’est nous, Français, qu’il enviait, nous dont la dynastie nationale est la plus ancienne d’Europe, nous, dont le descendant de saint Louis, de Louis XI, d’Henri IV ou de Louis-Philippe, le petit-neveu de Louis XIV ou de Louis XVIII, pourrait présider à notre destinée, et qui sommes contraints de désigner tous les cinq ans à la tête d’un État millénaire un de ces vulgaires politiciens que des partis politiques coupés des Français et indifférents à l’intérêt national auront indiqués à notre vote ! Qui doit se sentir frustré, voire humilié ? Car le beau choix que voilà ! D’autant, qu’en dépit des primaires, mascarade totalement phagocytée par les partis, les Français n’ont que celui de se prononcer entre des personnalités qui, non contentes d’être quasiment interchangeables, leur ont été imposées ! Humiliés, les Français le sont tous les cinq ans, quand ils sont les victimes de cette supercherie électorale qui leur donne l’illusion d’une souveraineté que les partis politiques, la finance internationale et des institutions supranationales, sans compter des médias aux bottes, ont transformée en songe pathétique. Oui, la démocratie est bien le régime des faux-semblants : faux-semblant d’une souveraineté populaire réduite à jouer les utilités d’un système qui verrouille tous les pouvoirs, faux-semblant d’une opinion publique préfabriquée par des médias aux ordres, faux-semblant d’un État qui ne peut plus assumer ses fonctions régaliennes et assurer les conditions du bien commun, déchiré qu’il est entre les intérêts privés et partisans qui le colonisent et la soumission à des structures politiques, administratives et financières supranationales qui lui interdisent toute décision indépendante. Le roi était empereur en son royaume : aujourd’hui que l’Europe a supprimé jusqu’aux frontières nationales, comment la question d’un souverain vraiment indépendant, à l’intérieur, des factions et, à l’extérieur, d’empires de tous ordres, pourrait-elle encore se poser à une république qui est devenue définitivement le règne de l’étranger ?

    Supercherie démocratique

    Le premier qui, ayant inventé le mythe de la Volonté générale, s’avisa de dire : « vous êtes souverains », et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la supercherie démocratique. Oui, la démocratie humilie le peuple. Et doublement : en lui faisant prendre des vessies pour des lanternes et les élections présidentielle et législatives pour un mode de désignation libre et sincère ; en le faisant participer, dès lors, à son propre asservissement.

    Quel qu’il soit, le prochain président appartiendra à une caste politique qui communie dans le renoncement à la France. Car notre inquiétude est décuplée de ce sentiment d’urgence qui nous habite désormais, non pas tant en raison des événements tragiques auxquels la France est confrontée depuis deux ans qu’en raison de ce dont ces événements sont le symptôme : celui de la dislocation progressive de notre nation comme communauté unie, partageant un même héritage et, parfois au cœur même de sa contestation, une même civilisation. Des élites s’autorisant de leur élection démocratique, mais n’en ayant pas reçu le mandat, ont, depuis plusieurs décennies, décidé de changer le visage de la France et largement entamé ce changement.

    Un dogme d’État

    Ces mêmes élites ont progressivement interdit aux Français, par des lois toujours plus liberticides, de s’opposer à leur politique tout en dénigrant, soit en le ringardisant, soit en le criminalisant, l’héritage national. Le multiculturalisme est devenu un dogme d’État tandis que les antiracistes professionnels font preuve d’un racialisme obsessionnel à partir du moment où il vise les Français de souche. Les mêmes, usant des mêmes procédés, violant parfois le vote explicite des Français, ont livré le pays à une administration supranationale tout en s’attaquant aux fondements de la société et en cherchant à interdire, là encore, tout sursaut. Étrangement, l’avortement est revenu au centre du débat politique à la fin de l’année, contredisant les propos de ceux qui, un peu superficiellement, y voient un sujet lunaire. Mais c’est, avec la complicité d’une droite veule et lâche, pour s’attaquer à la liberté d’expression et d’information – une nouvelle loi liberticide qui, si elle est définitivement adoptée avant la fin février, ne sera pas abrogée de sitôt…

    Nous n’avons pas évoqué, en ces premiers jours de janvier 2017, l’actualité politicienne immédiate. Nous en aurons, malheureusement, amplement l’occasion jusqu’au printemps prochain. Nous avons même refusé d’évoquer aucun nom car il s’agissait, auparavant, de rappeler l’essentiel : les conditions de la souveraineté et des libertés, le mal-être du pays, les menaces qui pèsent sur son existence même. Nous avons commencé en parlant de nos regrets. Nous finirons sur notre attachement : il est indéfectible envers nos princes, car ils sont le passé, le présent et l’avenir de la France; son histoire vivante. Sans eux, tout est incertain, leur absence rendant même possible notre disparition comme nation. Avec eux, en revanche, les conditions de la renaissance seront réunies. C’est pourquoi, les vœux que je forme pour la France et pour les Français, je les lui adresse, je les leur adresse à travers ceux que l’Action française, dans son ensemble, forme pour Mgr. le comte de Paris, le dauphin Jean et le jeune prince Gaston. Dans son dernier livre, le Prince écrit : C’est à nous de redonner son rang à notre pays, d’affronter une globalisation que nous n’avons pas voulue. La France millénaire ne peut perdre son identité. Il est encore temps. * L’année 2017 ne nous décevra pas si elle nous rapproche du retour du Roi. À nous d’y travailler sans relâche : ce retour dépend aussi de nous car, conclut le Prince, l’avenir appartient à ceux qui agissent .