samedi, 19 janvier 2008

A propos des préconisations de la commission Attali: Relancer l'immigration? Merci bien: on a déjà donné! (2/2).....

          Notons d'abord quelques évidences. Le vrai mal de la France c'est sa sur-administration, donc les prélèvements fiscaux que cela induit, et le gel, la stérilisation d'une quantité d'argent considérable qui serait mieux employée dans la Recherche et dans la meilleure rémunération du Travail.

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vendredi, 18 janvier 2008

A propos des préconisations de la commission Attali: Supprimer les départements? Pourquoi pas?....(1/2)

          La proposition de Jacques Attali de supprimer les départements a été plutôt mal accueillie par la classe politique. Jean-Pierre Raffarin l'a jugé "loufoque" (1) et avec une belle unanimité la totalité des présidents de Conseil Généraux s'y est déclaré opposée. Le motif le plus fréquemment avancé étant que le département est la structure idéale pour traiter les problèmes humains (RMI etc....) et pour suivre les citoyens en difficultés. Sortez les mouchoirs, ils vont finir par nous faire pleurer!....

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lundi, 14 janvier 2008

"Tout va très bien, tout va très bien..." (air connu...2/2)

          La preuve que nous disons vrai (malheureusement d'ailleurs....)? La simple lecture des chiffres officiels!

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dimanche, 13 janvier 2008

"Tout va très bien, tout va très bien..." (air connu...1/2)

          C'est Alain Bauer, président de l'Observatoire national de la délinquance, qui le confirme: le nombre de voitures brûlées sur l'ensemble de l'année 2007 dépassera allègrement les 40 000! Et d'ajouter que le phénomène reste assez constant depuis plusieurs années!...

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samedi, 12 janvier 2008

Le "coup de gueule" de Rabilloud...relayé par Julliard.

          C'est l'usage dans ces rencontres "Ferry-Julliard",arbitrées par Jean-Francois Rabilloud: selon l'actualité, l'un ou l'autre termine par un "coup de coeur" ou un "coup de gueule".Cette fois-ci (1), Rabilloud s'impose et déclare que, une fois n'est pas coutume, c'est lui qui proposera son "coup de gueule": il explique alors avoir été surpris, déçu et peiné de voir, sur toutes les télés du monde, des images de joie et de bonheur le soir du 31 décembre, alors qu'à Paris, et en France, on parlait de voitures brûlées et de déploiement de forces de l'ordre. Julliard devait lui emboîter le pas et abonder dans son sens....

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lundi, 07 janvier 2008

La tragi-comédie de la parité.....

           Il faut croire que, malgré l'accumulation des urgences, on a encore malgré tout du temps à perdre du côté des "officiels". N'a-t-on pas appris, le 2, que la promotion du 1° Janvier de la Légion d'Honneur était retardée ?

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dimanche, 06 janvier 2008

Bientôt le printemps.....

          Le hasard -mais nous savons bien qu'il n'existe pas....- continue de bien faire les choses: au moment où nous réagissions aux voeux du Chef de l'État, Denis Tillinac publiait le billet suivant dans "Famille Chrétienne" (1). Nous avons choisi de le reproduire car il nous semble prolonger la réflexion que permettent d'engager ces voeux. Si l'on sait lire entre les lignes on peut y trouver une analyse assez fine et qui va assez loin...

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samedi, 05 janvier 2008

Les voeux du Chef de l'Etat: Beaucoup de bruit....pour rien?

          Il a suffi que Nicolas Sarkozy, lors de ses voeux à la Nation, lance sa petite phrase sur une "politique de civilisation" pour que, pendant près d'une semaine, une part non négligeable des commentaires se focalisent là-dessus; que ce soit pour l'approuver ou pour le critiquer.

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dimanche, 16 décembre 2007

Trente deux milliards gaspillés! Qui dit mieux?.....

          Toujours très attendu parce-que toujours très intéressant, la traditionnel débat Ferry-Julliard sur LCI, animé par Jean-François Rabilloud, a une fois encore (1) tenu toutes ses promesses. On le sait, la langue de bois est bannie de ces débats, et une réconfortante honnêteté intellectuelle y règne de bout en bout: on en a eu encore une illustration ce jour-là...

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vendredi, 07 décembre 2007

Quand Ségolène Royal essaye de se remettre en selle.....(2)

          Troisième point: l'ex-candidate déplore le fossé idéologique entre elle et "cette partie du PS dont l'horloge historique s'est arrêtée". Mais, une quinzaine de jours auparavant, Danièlle Mitterand avait fait une déclaration peu amène sur "ces dirigeants socialistes" qui avaient "un regard trop attendri sur l'argent".

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jeudi, 06 décembre 2007

Quand Ségolène Royal essaye de se remettre en selle.....(1)

          Nous avons déjà dit ce que nous pensions de Ségolène Royal après ses déclarations de l'été 2007 (1). Et nous ne serions pas revenus sur le sujet si elle ne donnait pas à nouveau le bâton pour se faire battre, en l'ocurrence avec son nouveau livre "Ma plus belle histoire, c'est vous", publié chez Grasset, dont elle est venue faire la pub au 20 heures de TFI, le mardi 4 novembre. Nous nous en tiendrons à cinq remarques:

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mercredi, 31 octobre 2007

Sans autres commentaires.....

          Nous avons souvent posé cette question: et si nous étions en 1789? la république va-telle "s'en sortir", ou va-telle périr, écrasée par l'empilement ahurissant de lois et de fonctionnaires, par cet abracadabrant "millefeuille" qu'elle a elle-même crée? (1). Et par la résistance acharnée des nouveaux privilégiés qui, bien plus nombreux et bien plus puissants qu'en 1789, font tout pour torpiller les tentatives de réformes, arc-boutés qu'il sont sur la défense de leurs "droits acquis" (traduction moderne littérale et exacte de l'ancien "privilège") L'excellent article de Michel Godet, dans le Figaro des 27/28 octobre, apporte de l'eau à notre moulin; en voici la conclusion:

          ".....Cependant, on peut craindre que la volonté politique affichée se retrouve amoindrie dans les faits comme ce fut le cas ces derniers mois.

          Pour la Fonction Publique nationale, la réforme est enclenchée mais pas au rythme promis, puisque seulement 23.000 postes sur 70.000 départs ne seront pas remplacés en 2008. C'est une pièce majeure de la cohérence du programme de Nicolas Sarkozy qui fait ainsi défaut.

          Comment payer plus les fonctionnaires qui restent s'ils sont toujours aussi nombreux? Sans oublier que ceux qui partent à la retraite coûtent presque aussi cher qu'en travaillant. Pourquoi n'a-ton pas eu l'idée de bon sens de les garder le plus longtemps possible? On continue malheureusement à créer de nouvelles dépense publiques (avec notamment l'augmentation au rythme de 40.000 par an des fonctionnaires dans les collectivités territoriales) en les finançant, à crédit, sur le dos des générations futures.

           En ce qui concerne les heures supplémentaires non taxées pour sortir par le haut des 35 heures, je suis inquiet: à l'origine de l'idée du "black officiel" pour encourager les fourmis, j'ai tout fait, mais en vain, pour éviter l'usine à gaz (et à fraude) des ruineuses réductions de charges.

          Durant l'été, alors que tous les étudiants étaient en vacances, on a lâché aussi sur les élections des Présidents d'Université puisque les personnalités extérieures ne pourront participer à leur élection. Autre recul, la sélection à l'entrée des Universités a été reportée au delà de "Bac+3"!

          Enfin, on a fait aussi le minimum sur le service minimum dans les transports qui, même dans sa version peau de chagrin (préavis individuel de grève de 48 heures à l'avance, vote à bulletin secret pour la poursuite de la grève), ne sera pas appliqué à l'Education. S'il est scandaleux de prendre des usagers en otage dans les transports, que dire des enfants dans les écoles que l'on prive du savoir qui leur est dû?

          Espérons que le Président n'arrêtera pas le furet des réformes dans sa course! Il y va du sursaut de notre pays. Nos voisins se sont réformés, pourquoi pas nous?(2)

(1): ce qu'Etienne Mougeotte, dans l'éditorial du même Figaro, appelle "l'invraisemblable Meccano économique, social et fiscal" que la république a crée au fil des décennies.

(2): justement, pourquoi pas nous? Et si c'était à cause de la république, en l'ocurrence responsable et coupable?... 

dimanche, 14 octobre 2007

Hubert Védrine, dans la fosse aux lions.....

          On avait eu de nombreuses occasions de le constater: Hubert Védrine, dans le domaine de la politique étrangère, se tient éloigné de toute idéologie; il se situe "à gauche", mais sait laisser au vestiaire ses préférences -au demeurant légitimes...- lorsqu'il s'agit des intérêts supérieurs de la France, du Bien Commun, qu'il sait ne pas sacrifier à l'intérêt de groupe ou aux visées idéologiques.
          On vient d'en avoir encore un bon exemple avec son rapport remis à Nicolas Sarkozy et rendu public le mercredi 5 septembre; on le sait, en ce qui concerne nos rapports avec l'Otan, nous vivons en ce moment un retour en force des tenants d'un "ré-alignement" qui ne serait rien d'autre en fait, s'il se concrétisait, qu'un renoncement majeur, préalable à une inéluctable démission ultérieure de la France sur la scène internationale; intervenant dans ce combat -pas si feutré que cela....- Hubert Védrine a le mérite, dans son rapport, de bien cerner les enjeux, et il ne craint pas de s'élever contre ce courant puissant; il ne craint pas d'affirmer au contraire que la France doit résister à cette "tentation occidentaliste" et conserver "sa propre politique étrangère"; car c'est un des "éléments du sursaut français dans la mondialisation".
          Ce faisant, il est, bien sûr, en butte aux attaques et aux critiques sournoises des tenants de ce "groupe de pression" fort, avatar de l'atlantisme, qui prône en effet la "normalisation", au nom d'une soi-disant nécessaire "solidarité des Occidentaux" face aux "menaces"(?); le mérite d'Hubert Védrine est de bien montrer que, sous des mots en apparence anodins, semblant même parfois être marqués au coin du bon sens, se cache en réalité l'offensive, dangereuse pour notre indépendance, de ceux qui ressentent si fort cette "tentation du retour dans l'OTAN" (ou plus exactement dans son commandement intégré, dont de Gaulle avait fait sortir la France en 1966); et qui cherchent à imposer ce retour, à la faveur de l'élection d'un président réputé "atlantiste"...
          Cependant, Hubert Védrine ne se contente pas de s'opposer, "d'être contre"; il note ainsi -et nous sommes à nouveau d'accord avec lui sur ce point-, que rien n'est figé, et que l'on pourrait très bien envisager une nouvelle attitude face à l'Otan: il suffirait, par exemple, qu'elle soit réformée en profondeur (mieux: refondée) et que disparaisse le lien de vassalité avec les États-Unis: saine position, conforme à l'intérêt national. Proposer autre chose, plus conforme à notre grande tradition nationale, plutôt que de dire simplement "non": une telle attitude de rejet du conformisme, l'indépendance d'esprit qu'elle révèle, et l'attachement indéfectible aux intérêts supérieurs permanents du Pays, tout cela fait qu'Hubert Védrine s'inscrit, sans contestation possible, dans la lignée de celles et ceux qui défendent la souveraineté nationale, et le rôle international de la France; c'est en ce sens que certains parlent, à son sujet, d'état d'esprit "bainvillien" (1); et qu'il nous est fort proche, en définitive, sur l'essentiel; n'est-ce pas, au fond, le plus important?.....

(1): comme le fait ce mois ci l'article de "Politique Magazine" qui lui est consacré.

samedi, 29 septembre 2007

Olivier Besancenot "remet ça" et aggrave son cas.....

          Nous avions dénoncé, dans une précédente note, l'inconséquence d'Olivier Besancenot et des siens, face à tout ce qui touche aux problèmes des crédit militaires et de la Défense nationale (1). Dans la forme comme dans le fond, nous ne pouvons que lui adresser le même reproche qu'à José Bové (2) après ce qui vient de se passer dans les Landes, à Biscarosse, dont Olivier Besancenot porte l'entière responsabilité. En effet, comme José Bové et ceux qui l'entourent, Olivier Besancenot joue un jeu dangereux.

          Lui et les siens ont ainsi excité des braillards pour aller manifester devant le centre d'essais des Landes, à Biscarosse, le 22 septembre dernier. Il s'agissait de "protester" (?!) contre le missile M51, et dans un pays de 62 millions d'habitants, Besancenot a tout de même réussi à réunir....deux cents personnes! Il pense que la "pression populaire" va ainsi faire reculer l'atome, et "faire sortir la France" "du nucléaire civil et militaire" ! (3). Rien que ça !...

          Renvoyons le aux propos de Julliard qui, dans le "Nouvel Obs" du 2 août, et en évoquant "les trotskistes", l'a habillé pour l'été et pour l'hiver: "pour comprendre les différences entre les trois groupuscules trotskistes qui se partagent une poignée d'irréductibles et une autre de populistes, il faut se référer au programme de transition de Trotski, datant de 1939....Cette déroute de l'intelligence ne peut être compensée par l'intense noyautage des "luttes", dont les flambées intermittentes ne sauraient tenir lieu de critique sociale cohérente."

          Peut-être pleinement conscient de cet état de fait, Besancenot cherche-t-il à se prouver qu'il existe vraiment ? et qu'il a des idées ? par exemple "la condamnation du nucléaire" ? C'est son droit d'être contre le nucléaire, mais en se conduisant comme il l'a fait, il confond l'exposition de ses idées -parfaitement légitime- avec l'activisme (au mieux), ou la délinquance (au pire); et il dessert clairement la cause qu'il prétend servir.

          Car que s'est-il passé le 22 septembre à Biscarosse ? Pris à leur propre "jeu" (à leur propre piège ?) les trotskistes se sont mis à secouer les grilles du Centre ! furent-ils soudains saisis par une sorte de vertige, lié à l'inanité de leur "revendication" ? ont-ils cherché à masquer le vide de leur pensée et de leur action en hurlant leurs slogans ? ont-ils cru conjurer leur angoisse existentielle, ont-ils cru se rassurer en se prouvant qu'ils existaient puisqu'ils secouaient des grilles en hurlant ? Je secoue des grilles, donc j'existe ! on fonce vers le degré zéro de la politique, comme un bolide fou fonce dans un mur !....

           Le seul résultat concret de cette "guerre" mi-Pichrocholienne mi-Clochemerlesque (heureusement pour eux que le ridicule ne tue plus!...) est d'avoir estropié un brave type, un garde qui n'a pas eu le temps de s'éloigner de la dite grille, que les braillards ont fait céder: le garde, qui a eu la jambe fracturée, restera peut-être estropié...

          Drôle de jeu ! drôle "d'action politique" ! ils sont contents, maintenant ? Ils ont bien fait mu-muse ? le monde est-il sauvé, grâce à leur action héroïque, à leur exploit digne, au moins, d'Alexandre le Grand ? C'est consternant ! ces actes de voyoucratie et de délinquance -comme ceux de Bové et des siens- ne méritent qu'une chose: une réaction ferme et sans faiblesse des forces de l'ordre, car là on n'est plus du tout dans le cadre de la défense d'opinions politiques -légitime- mais dans le cadre de débordements, dûs à des agités, qui ne relèvent de rien d'autre que du droit commun...

(1): voir la note "Petit rappel historique à l'attention d'Olivier Besancenot", dans la Catégorie "Polémique (France: classe politique...)".

(2): voir les notes "Un paysan s'est suicidé", dans la Catégorie "Polémique (France), et "Pour qui se prend José Bové ?" dans la catégorie "Brèves: politique/polémique."

(3): on rappellera que le missile balistique M51 doit équiper, à partir de 2010, les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français (les SNLE); pouvant contenir six têtes nucléaires, il doit avoir une portée de l'ordre de 8.000 kms, contre 6.000 pour le M45 dont sont dotés actuellement nos SNLE. Il est bon que la France modernise sans cesse ses armements, afin de rester dans la course technologique et de pouvoir faire face aux menaces de tous ordre; voir les notes "Pour le 2° porte-avions nucléaire..." et ".....Et pour l'augmentation des crédits militaires", dans la Catégorie "Défense Nationale".

vendredi, 28 septembre 2007

Requête en suspicion légitime.....

          Il y a peu, Ségolène Royal affirmait qu'elle ne croyait pas a certains points -pourtant majeurs- de son programme et que, si elle avait été élue, elle ne les aurait tout simplement pas appliqué. Comme la très grande majorité de nos concitoyens, nous avions été choqués par ces propos, surtout tenus par quelqu'un qui -par ailleurs- s'était élevé contre son adversaire, dans les discours duquel elle voyait "le summum de l'immoralité" (!) Nous avions immédiatement réagi (1) pour manifester notre étonnement, en disant que cette attitude malhonnête, frisant l'imposture, disqualifiait pour toujours madame Royal, et l'excluait définitivement à l'avenir de tout débat politique: nous disions que c'était une question d'éthique, de morale (et que, sur ce point précis, nous étions d'accord avec Laurent Fabius).

          Voici que le livre de Lionel Jospin vient relancer un "débat" que l'on pouvait croire clos. L'ancien Premier ministre accable l'ancienne candidate avec une férocité et une rage peu communes; il n'est pas le premier: Claude Allègre avait ouvert le feu, avec "La défaite en chantant" (chez Plon), suivi par Marie Noëlle Lienemann ("Au-revoir Royal", chez Perrin); les deux n'étaient pas tendre avec Ségolène, mais sans aller aussi loin cependant que Jospin, qu'on en juge: "figure secondaire de la vie politique", Ségolène Royal n'était tout simplement "pas taillée pour ce rôle"; c'était la "candidate la moins capable de gagner", à cause de ses "insuffisances réelles" et de son manque de "talent", ses "improvisations incessantes" ou ses "propos de touriste" sur la justice chinoise; elle n'a réussi à s'imposer comme candidate qu'à la faveur d'une "illusion", et "avoir commis l'erreur" de la désigner "ne justifie pas qu'on la réitère". Ouf ! N'en jetez plus ! : la toute première réaction de Ségolène étant de dénoncer "la rage", "le sexisme" de Jospin, et même son "racisme" (sic !) on voit bien que le PS, aujourd'hui, ça tourne aux jeux du Cirque, la rue de Solférino étant une sorte de Colisée où, dorénavant, les combats qui se livrent n'ont plus rien de feutré, mais sont des combats à mort; les crabes règlent leurs comptes à coup de pinces dans leur panier; les crocodiles se dévorent dans le marigot qu'ils se disputent:

          Mais ce n'est pas cela qui nous intéresse: après tout, c'est le problème du PS; à la classe politique et ses remugles, aux querelles et intérêts personnels, nous préférons la recherche du Bien Commun; et la politique politicienne ne nous intéresse pas. Ce n'est donc pas à une ex-candidate que nous réserverons nos critiques; ni même à un parti (le PS); mais bien au système républicain. En effet, peut-on, doit-on, va-t-on admettre et tolérer qu'un système se mette à présenter des candidats finalement "bidons" (confession de Jospin), avec des programmes qui ne le sont pas moins (confession de Royal) ? des candidats qui, entre autres, disposeront -une paille !- des codes permettant d'ouvrir le feu nucléaire ! Un tel régime -or, c'est ce qui vient de se passer- est-ce un régime sérieux ? est-ce un régime crédible et honnête ?

          On le voit, à partir de ce que nous avons appris "hier" de la bouche de madame Royal, puis à partir de ce que nous avons appris "aujourd'hui" de la bouche de Lionel Jospin, ce n'est plus une candidate mais un parti, puis un système que nous condamnons; ce n'est plus à ségolène Royal, mais -par gradation- au parti Socialiste puis à tout le système républicain que nous adressons notre critique: ce que nous appelons en titre "requête en suspicion légitime" c'est, tout simplement cette question, nette et franche: si ces moeurs républicaines devaient perdurer et se pérenniser, la république ne perdrait-elle pas, ipso facto, toute légitimité ?.....

(1): voir la note "Le summum de l'immoralité ?" dans la Catégorie "Polémique..... (France: classe politique)"; et la note "prix citron" du 28 août 2007, dans la Catégorie "Les prix du mardi."