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Grain de sel ... actualité - Page 3

  • FORZA, SALVINI !

    Parce qu'elles sont complices de fait des négriers, parce qu'elles sont de fait un rouage de la "Traite" moderne, et parce qu'elles sont de fait assimilables aux Mafias, l'attitude des ONG en mer doit être criminalisée : instrumentaliser des vies humaines est devenu une forme du terrorisme (soi disant) humanitaire.
    C'est Salvini qui a raison : "Défendre ses frontières nationales n’est pas un droit, mais un devoir"...

     

     

  • Encore un mensonge d'Etat : les fermetures d'écoles se multiplient, surtout en milieu rural...

    "Nous ne fermerons pas d'écoles jusqu'en 20223 : la promesse d’Emmanuel Macron faite le 25 avril 2019 lors de sa conférence de presse de conclusion du Grand débat ne sera pas tenue.
    En fait, elle était assortie d’un petit astérisque en bas de page : "pas de fermeture sans l’accord des maires”. 
    Résultat: 362 établissements, ruraux pour la plupart, ne rouvriront pas à la rentrée...

    Selon une enquête du ministère de l’Éducation nationale, reprise par Le Parisien ce lundi 1er juillet, 400 écoles vont disparaître à la rentrée de septembre. Parmi elles, 150 fermetures ont été décidées par l’Éducation nationale et 250 par les élus locaux dans le cadre de projets de fusions et regroupements d’écoles, concernant en première ligne les établissements ruraux.

    Dans la Somme, département rural parmi les plus concernés, « 30 fermetures sont prévues à la rentrée », compte le directeur académique de l'Education nationale (Dasen), Jean Hubac.

    Selon le syndicat SNUipp-FSU, 808 classes ont déjà fermé lors de la dernière rentrée en zones rurales. C’est l’une des doléances des gilets jaunes : la disparition progressive des services publics près de chez eux les obligeant à prendre, toujours plus loin et plus souvent, leur voiture.

    En réalité, les Français doivent le comprendre, le savoir, l'admettre : le Système veut la peau de "la France périphérique", des zones rurales, car elles sont l'antidote exact à la mondialisation voulue par "la fortune anonyme et vagabonde"...
    Il veut sa peau en y faisant disparaître les Ecoles mais aussi les maternités (au Blanc et ailleurs), les Services publics...

    Voilà pourquoi nous sommes anti-Système.


    Voilà pourquoi nous sommes révolutionnaires de ce désordre établi, "chaos figé des conservateurs du désordre", héritiers du "chaos explosif des révolutionnaires"...


    Voilà pourquoi nous voulons une révolution royale.


    Voilà pourquoi nous crions "Vive le Roi", premier serviteur de la légitimité révolutionnaire, pour que continue à vivre notre France charnelle sur la totalité de ses magnifiques pays que l'Histoire nous a légués, et dont la République idéologique veut nous priver, en nous entassant dans une quinzaine d'immenses conurbations sans âme, au milieu d'un grand désert, là où s'étendait, jadis, notre "Douce France"...

  • BOUTANG, DAUDET, THIBON : LE MÊME COMBAT A POURSUIVRE, LE SEUL QUI VAILLE LA PEINE D'ÊTRE MENE...

    BOUTANG, DAUDET, THIBON...

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    Notre "feuille de route" reste inchangée, depuis nos origines : mener une action française "réellement d'opposition, c'est-à-dire prônant ouvertement la subversion du Système" (Léon Daudet).


    Ce que Gustave Thibon énonçait d'une autre façon : lutter contre "le chaos figé des conservateurs du désordre" qui, aujourd'hui, succèdent au "chaos explosif des révolutionnaires"...

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    Lu sur la page fb d'Emmanuel Boutang (ce vendredi 5 juillet) :

    "Je connais les visages du métro, et du boulot, quel crime de la société moderne, et de l'Usure ils dénoncent; comme ils se défont, comme il semble presque toujours qu'il n'y ait plus, là, d'ancre à jeter, à vue humaine. La réponse est qu'il faudra, qu'il faut d'urgence casser cette société, qui n'avilit plus, comme le constatait Peguy: qui tue." (Pierre Boutang, Apocalypse du désir, p 350)

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  • FORZA SALVINI ! 

    "Commandante arrêtée, bateau séquestré"...
    En voilà un qui ose s'en prendre frontalement à la hideuse alliance des mafieux/négriers, des révolutionnaires internationalistes qui veulent abolir les frontières et des pilleurs d'Afrique, qui vampirisent son avenir en lui volant son bien le plus précieux : sa population. 
    Les néo-colonialistes d'aujourd'hui font le même sale boulot que ceux d'hier : piller l'Afrique, vampiriser son avenir... 
    Et cela avec la bénédiction d'un Pape complice, de médias aux ordres de l'Argent-Roi et d'une "pensée unique", d'un "politiquement correct" qui ne vise qu'à dissoudre toutes les singularités nationales, culturelles, spirituelles... en vue d'une mondialisation et d'une marchandisation de "tout", au seul profit de "la fortune anonyme et vagabonde" que dénonçait déjà L'Action française...
    Tartufe est au pouvoir, et dispose de tous les moyens pour tromper le monde : les "migrants" (envahisseurs) c'est le pillage de l'Afrique pour un double bénéficiaire : la Révolution et l'Argent :
    - l'Argent, parce que ce pillage d'hommes fournit aux possédants une main d'oeuvre abondante et à bon marché, afin d'augmenter toujours plus leurs bénéfices..
    - la Révolution, parce que cet effacement des diversités brise les seules résistances à l'internationalisme idéologique : les Nations, avec leur Histoire, leurs Coutumes et Traditions, leurs Moeurs, leur Esprit...
    Un dispositif planétaire de migration(s) est en marche : les vieilles Nations historiques, et nous-mêmes pour commencer, les Européens, ont le devoir et le droit de s'y opposer.
    Il faudra pour cela beaucoup d'actions énergiques et d'hommes courageux, comme Matteo Salvini, pour briser le grand Tabou, et inverser le mouvement, en imposant la re-migration des populations déplacées chez nous, sans notre consentement, sans même que nous ayons été consultés...

  • Avec ou sans papiers ?...

    Il fut un temps où Jean Ferrat, grand marxiste-léniniste devant l'Eterrnel, célébrait - magnifiquement, d'ailleurs... - "La Montagne...
    Dans sa très belle chanson - véritable ode au Terroir, et donc très traditionaliste, n'en déplaise à ses amis du PCF... - il posait "la" bonne question : "...Il faut savoir ce que l'on aime..."
    Ici et aujourd'hui, en l'occurrence, ce serait plutôt : "il faut savoir CEUX que le Système aime...

  • Selon que vous serez pompiers ou bien... "migrants" (pardon : envahisseurs !)...

    PAS D'ARGENT POUR LES POMPIERS, URGENTISTES, INFIRMIERES... EN GREVE MAIS, CURIEUSEMENT, LE SYSTEME TROUVE TOUJOURS, CHAQUE ANNEE, DES MILLIARDS POUR DES ENVAHISSEURS REBAPTISES "MIGRANTS" DE PLUS EN PLUS NOMBREUX...

     

     

     

  • Première messe à Notre-Dame de Paris : l'interrogation fondamentale formulée par Mgr Aupetit

    Ce samedi 15 juin, trente personnes entourent Mgr Aupetit, pour une première messe à Notre-Dame après la catastrophe : exactement deux mois après l'incendie, la date correspond également à celle de la dédicace de la cathédrale.

    Plusieurs symboles forts s'entrechoquent, donc, en ce samedi soir, et Mgr Aupetit, qui a le grand mérite de ne jamais parler pour ne rien dire, prononce une homélie énergique, comme à son habitude.

    Et il pose une question : "...Avons-nous honte de Dieu ?..."

    Voici notre réaction "à chaud", juste après avoir entendu cette homélie...

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  • UN DJIHADISTE "FRANCAIS", SES DEUX FEMMES ET SES NEUF ENFANTS ARRIVENT EN FRANCE...

    Certes, on ne peut affirmer ce qui se passera quand ces rejetons de barbares seront adultes.
    On a cependant le droit de s'interroger, de s'inquiéter, d'alerter...
    Et même, comme nous le faisons à lafautearousseau depuis notre fondation, de demander un changement/durcissement drastique de nos lois, afin de permettre des DECHEANCES DE NATIONALITE MASSIVES ET DES EXPULSIONS DU TERRITOIRE NON MOINS MASSIVES...
    Sinon, il ne faudra pas venir pleurer, après, si, demain, de nouveaux carnages se produisent chez nous...

  • DJIHADISTES "FRANCAIS" CONDAMNES EN IRAK : FRANCAIS ? ATTENDEZ DEUX MINUTES !

    S'ils l'étaient "de plastique", c'est-à-dire parce que le Système idéologique leur a follement octroyé une nationalité dont ils n'étaient pas dignes (et, bien souvent, pas demandeurs...), ils n'étaient pas français au sens qu'a cette expression, chez nous, depuis que "les Rois ont fait la France" !

    Et s'ils étaient effectivement français, de père et de mère français, alors ils ont trahi leur pays, ils ont pris les armes contre lui, ce sont des renégats : ils doivent être cohérents, et mettre leur peau au bout de leurs idées.

    L'Islam n'est en rien consubstantiel à la France, comme l'est le Christianisme : être djihadiste et Français, c'est incompatible.

    Ils ont fait leur choix, librement : respectons-le, maintenant qu'ils ont joué, et perdu...

    La France n'est plus concernée par ces/ses enfants qui l'ont trahie, abandonnée, combattue...

  • UN FRANCO-MAROCAIN DECHU DE LA NATIONALITE FRANCAISE : LE MILLION ! LE MILLION !

    Mohamed el Hafiani n’est plus français. Cet homme de 36 ans, né au Maroc, avait acquis la nationalité française après avoir vécu et travaillé de longues années dans le Loiret. Il vient d'en être déchu, annonce un décret publié au Journal officiel le 29 mai. La raison ? Sa condamnation, en 2014, à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs en vue de commettre un acte terroriste. Selon Le Point, il sera très bientôt expulsé du territoire.

    Pour mémoire, la déchéance de nationalité s’applique aux individus ayant "acquis la qualité de Français", et uniquement pour des motifs spécifiques, dont la trahison ou le terrorisme. Dans ces cas, la déchéance n'est encourue que si les faits reprochés se sont produits dans un délai de quinze ans après l'acquisition de la nationalité. Elle est, en revanche, inapplicable si elle a pour effet de rendre apatride, ou pour les personnes nées avec la nationalité française.


    Selon nous, cette loi doit être considérablement modifiée et durcie, en vertu du vieil adage : aux grands maux, les grands remèdes ! et afin de permettre la déchéance/expulsion de dizaines de milliers d'indésirables sur notre sol ("indésirables", pour rester polis), étant bien entendu que l'arrivée permanente sur notre sol d'éléments instables (là aussi, pour rester polis) doit cesser...

  • Pour un 14 juillet dédié aux Pompiers qui ont gagné la bataille du feu de Notre-Dame !

     

    Nous l'avons écrit ici même, dès lundi soir, en suivant l'événement en direct : à Notre-Dame de Paris - Notre-Dame-de-tous-les-Français !... - c'est d'une véritable guerre qu'il s'est agi, et d'une véritable bataille, menée et gagnée par les Sapeurs pompiers de Paris. Une guerre et une bataille contre un ennemi particulièrement redoutable et agressif : le feu !...

    Certes, il y a encore de réelles inquiétudes concernant la stabilité de l'ouvrage, notamment en ce qui concerne la Tour sud et le transept, plus particulièrement les pignons qui maintiennent la rosace sud, qui pourrait, s'ils lâchent, s'effondrer...

    Certes, l'ensemble de la toiture - et sa charpente, la "forêt", qui la supportait - est perdu à jamais...

    Il n'empêche : par leur efficacité et leur professionnalisme, par leur dévouement dans leur engagement total et - disons-le - par leur héroïsme, les Pompiers ont sauvé l'essentiel, et l'on peut maintenant raisonnablement penser que l'ensemble du bâtiment va rester debout. Meurtri, blessé, défiguré, amputé... mais debout !

    Cet exploit, ce service immense rendu à notre Pays, à son Patrimoine et à ce qui touche son coeur et son âme, son Être profond, c'est aux pompiers qu'on  le doit, et aux chefs qui leur ont donné les bons ordres au bon moment.

    Il faut que le grand public sache que, parmi ces pompiers qui ont risqué leur vie et n'ont pas reculé devant la possibilité du sacrifice suprême, plusieurs ont à peine vingt ans, vingt-cinq ans :

    - d'abord, une vingtaine d'entre eux, suivant la stratégie avisée des responsables, sont entrés hardiment dans la tour nord, où déjà grandissaient les flammes : si celles-ci avaient embrasé les bois qui supportent les cloches, l'ensemble campanaire s'effondrait, et la tour avec lui (les huit cloches de la tour dépassent largement les dix tonnes). Oui, il faut le dire, le redire et le faire savoir : entrer dans cette tour nord, en même temps que les flammes, c'était risquer sa vie. Les pompiers n'ont pas hésité une seconde : c'est là leur honneur...

    - mais il y avait aussi le feu au sol, là où est abrité le Trésor : des gouttes de plomb fondu tombaient sur la dizaine de jeunes pompiers qui, eux non plus, comme leurs frères de la tour nord et au même instant, n'ont pas hésité à pénétrer dans le brasier pour sauver la Couronne d'épines ou la Tunique de Saint Louis. Eux aussi, comme ceux de la tour nord, savaient ce qu'ils risquaient : leur vie, tout simplement. Et ce risque connu, ils l'ont accepté vaillamment, courageusement.

    Et, maintenant, si vous parlez à n'importe lequel d'entre eux, il vous répondront tous qu'ils n'ont fait que leur devoir; et qu'ils n'ont écouté qu'une seule voix : celle du Service.

    Devant une telle abnégation, comment ne pas demander que, le 14 juillet prochain, l'ensemble des soldats du feu présents à Notre-Dame soit collectivement décorés et honorés comme il convient, pour Service éminent rendu à la Nation ? 

    Pour reprendre la parole de Jeanne d'Arc, il serait évidemment naturel qu'après avoir été à la peine ils fussent à l'honneur !

  • MAGNIFIQUES SAPEURS-POMPIERS DE PARIS : ILS NOUS ONT SAUVÉ NOTRE DAME !

     

    Le fait est avéré : agissant comme une troupe bien formée, bien disciplinée et remarquablement efficace, les Sapeurs-pompiers de Paris ont courageusement, intelligemment et héroïquement agi. 

    Contre un ennemi puissant et terrible : le feu, ils ont mené une vraie bataille, comme de vrais soldats, obéissant aux bons ordres salutaires qui leur étaient donnés.

    Et, cette bataille, ils l'ont gagnée : certes, le désastre est irrémédiable et « la forêt », charpente unique des XIIème et XIIème siècles est perdue à jamais. On pourra en refaire une, belle aussi, mais ces arbres, d'essences différentes et plantés pour beaucoup avant l'an mil, on n'en possède plus l'équivalent, de nos jours...

    Dans l'immense affliction qui gagne tous les Français à cette heure, réjouissons-nous pourtant de l'acte magnifique de ces quatre cents soldats du feu : en agissant comme ils l'ont fait, en faisant reculer le feu vers l'arrière du bâtiment afin qu'il ne s'emparât point des deux tours ouest, les détruisant à coup sûr; et en rafraîchissant sans cesse l'ensemble des pierres de la cathédrale, ils ont tout simplement évité l'écroulement de l'édifice tout entier.

    Car, il faut le savoir, les pierres « brûlent » aussi...

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    Au moins, dans le désastre final, nous pouvons être heureux que nos pompiers nous aient sauvé le corps du bâtiment...

    Voici un court rappel de cette bataille de Notre-Dame, gagnée par nos Sapeurs-Pompiers de Paris, qui - certes - n'avaient pas besoin de ce titre pour s'attirer l'admiration de tous les Français mais qui viennent d'écrire, en cette sinistre soirée du lundi 15 avril 2019, une des plus belles pages de leur glorieuse Histoire... :

    http://www.opex360.com/…/les-sapeurs-pompiers-de-paris-ont…/

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  • Révolution française : "Crois ou meurs !", un livre iconoclaste, à lire d'urgence !

    "Crois ou meurs ! Histoire incorrecte de la Révolution française", par Claude Quétel.


    Présentation de l'éditeur :

    "Crois ou meurs ! Voilà l’anathème que prononcent les esprits ardents au nom de la liberté !" Ainsi s’indigne le journaliste Jacques Mallet du Pan dans le Mercure de France du 16 octobre 1789, au tout début de la Révolution. Voilà qui s’inscrit en faux contre la thèse, solidement ancrée aujourd’hui, de deux révolutions : une bonne, celle des droits de l’homme, qui aurait dérapé pour aboutir à une mauvaise, celle de la Terreur.

    Et si la Révolution tout entière avait été un immense, un désolant gâchis, et ce dès les premiers jours ?

    Et si ce qui a été longtemps présenté comme le soulèvement de tout un peuple n’avait été qu’une folie meurtrière et inutile, une guerre civile dont l’enjeu mémoriel divise toujours les Français ?

    Il fallait reprendre l’enquête en revisitant les événements, en les décryptant et en se libérant de l’historiquement correct.

    Ce récit circonstancié s’adresse à tous ceux qui souhaitent qu’on leur raconte enfin une autre histoire de la Révolution française, la vraie."

     

     


    Dès la parution de l'ouvrage, Jean Sévillia écrit dans Le Figaro magazine du 29 mars qu'il s'agit d'un "livre iconoclaste, à lire d'urgence" et lui consacre son billet hebdomadaire "La page d'Histoire de Jean Sévillia, sous le titre éloquent : Un pavé dans la mare révolutionnaire : Signé Claude Quétel, un récit de la Révolution qui déconstruit les mythes

    Voici le texte intégral de ce court billet :

    "Entre 1986 et 1989, environ 8OO livres ont paru à l'occasion du bicentenaire de la Révolution française. Trente ans plus tard, l'enthousiasme n'est plus au rendez-vous : les parutions nouvelles sur la période 1789 -1799 sont en proportion peu nombreuses, et rares sont les livres qui sortent du lot. En voici un, au moins qu'on n'oubliera pas : ne craignant pas de détoner, l'ouvrage, tranquillement, ouvertement, est une charge contre la Révolution française.
    Directeur de recherche honoraire au CNRS, ancien directeur scientifique du Mémorial de Caen, Claude Quétel est un spécialiste du XVIIIème siècle qui s'est intéressé à l'histoire de la folie et de la psychiatrie. Puis ses activités l'ont conduit à écrire sur la Seconde Guerre mondiale. Mais de n'être pas un spécialiste de la Révolution française lui confère, précisément, une précieuse liberté vis-à-vis des gardiens du Temple. Elle lui permet, en l'occurrence, d'aboutir à une conclusion qu'il énonce sans ambages dès l'introduction : "La Révolution française fut un épisode exécrable, de bout en bout, de l'histoire de France. Elle ne fut pas le magnifique soulèvement de tout un peuple mais une folie meurtrière et inutile, une guerre civile dont la mémoire continue aujourd'hui encore à diviser fondamentalement les Français."
    Claude Quétel connaît trop bien le métier pour s'aventurer sans biscuits. Outre l'abondante bibliographie qui signale ses sources, l' "essai historiographique critique" situé à la fin du volume prouve que ce prétendu non-spécialiste maîtrise fort bien son sujet. De la prise de la Bastille à la conquête du pouvoir par Bonaparte, son récit montre donc la part essentielle de la violence dans le phénomène révolutionnaire ("Crois ou meurs"), une violence qui, commencée en 1789, n'a pas attendu la Terreur de 1793 pour se déployer. La Révolution, certes, a eu le mérite de faire aboutir des réformes que la monarchie n'avait pas su mener à bien. Elle a cependant inventé les droits de l'homme pour les violer tous, et inauguré la dictature des minorités radicales sur la majorité silencieuse, gouvernant au nom du peuple mais sans lui, et souvent contre lui.
    Un livre iconoclaste, à lire d'urgence."

  • Les Tambours de Bâle : voilà l'Europe que nous aimons, que nous voulons...

    Cette Europe, c'est l'Europe des Nations, des Traditions, des Cultures : toutes différentes, mais issues de fondamentaux commun, jaillissant d'un même tronc solide et puissant, comme les multiples branches d'un arbre vigoureux qui élance ses branches haut vers le ciel, parce qu'il pousse ses racines profondément dans la Terre...

    Vive l'Europe des peuples, non à la semble-Europe de la commission de Bruxelles...

    TAMBOURS DE BALE.jpg

    Passez donc 6*31** époustouflantes avec eux ! : 

    https://vimeo.com/20408504

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