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Chronique Alimentaire/Santé : le kaki (bienfaits et méfaits), par Bayard.

Les kiwis sont des fruits de plusieurs espèces de lianes du genre Actinidia, famille des Actinidiaceae. Ils sont originaires de Chine, notamment de la province de Shaanxi. On en trouve par ailleurs dans des climats dits montagnards tropicaux. En France, les kiwis de l'Adour sont les seuls à disposer d'une indication géographique protégée (IGP) et d'un label rouge.

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À maturité, la pulpe du kiwi généralement verte (parfois jaune pour certaines variétés) est sucrée et acidulée, entourée d'une peau souvent brune et duveteuse, et contient une centaine de minuscules graines noires comestibles.

Le kiwi est exceptionnellement riche en vitamine C, il est aussi source de vitamines K et B9 (acide folique) ainsi que de cuivre et de potassium.

Un seul kiwi renferme une quantité impressionnante de fibres. Grâce aux antioxydants qu’il contient, le consommer régulièrement préviendrait l’apparition de maladies cardiovasculaires et de certains cancers. Côté cuisine, le kiwi permet la réalisation de recettes à la fois saines, colorées et gourmandes.

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Caractéristiques du kiwi

  • Fort pouvoir antioxydant ;
  • Peu calorique ;
  • Très bonne source de fibres ;
  • Favorise la santé cardiovasculaire ;
  • Contribue à prévenir les pathologies chroniques.

 

Valeurs nutritionnelles et caloriques du kiwi

Pour 100 g de kiwi cru :

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Zoom sur les micronutriments contenus dans le kiwi :

Parmi les nutriments présents en bonne quantité dans le kiwi, nous pouvons citer :

  • Vitamine C : le kiwi est une excellente source de vitamine C ;
  • Vitamine K : le kiwi est une excellente source de vitamine K pour la femme et une bonne source pour l'homme ;
  • Vitamine B9 (acide folique) : le kiwi est une source de vitamine B9 ;
  • Vitamine E : le kiwi est une source de vitamine E ;
  • Cuivre : le kiwi est une source de cuivre ;
  • Potassium : le kiwi est une source de potassium.

 

Les bienfaits du kiwi

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Plus d’études seront nécessaires pour confirmer les différents effets bénéfiques sur la santé attribuables au kiwi avant de recommander la consommation de ce fruit dans la prévention ou le traitement de maladies en particulier.

Toutefois, plusieurs études prospectives et épidémiologiques  soutiennent qu’une consommation élevée de fruits et légumes contribue au maintien d’une bonne santé en diminuant le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de maladies chroniques.

Prévention de certains cancers

Les dommages oxydatifs faits à l’ADN seraient une des causes possibles de l’apparition de certains cancers. Lors d’une étude, des chercheurs ont observé une diminution de l’oxydation de l’ADN et une augmentation de la capacité antioxydante du sang chez des sujets qui consommaient 1 kiwi par jour durant 3 semaines. Les chercheurs ont aussi observé que l’ADN des cellules de gens ayant consommé 500 ml (2 tasses) de jus de kiwi était plus résistant à l’oxydation et, ainsi, aux dommages pouvant s’ensuivre. Cette étude a démontré que l’extrait de kiwi s’avérait plus efficace que la vitamine C (reconnue pour son pouvoir antioxydant) dans la protection contre les dommages oxydatifs faits à l’ADN. Ceci laisse croire que le pouvoir antioxydant du kiwi ne serait pas uniquement attribuable à son contenu en vitamine C.

Santé cardiovasculaire  

Une étude effectuée chez l’humain a démontré le potentiel cardioprotecteur du kiwi. Les chercheurs ont observé que la consommation de 2 ou 3 kiwis par jour pendant environ 1 mois amenait une diminution de l’agrégation plaquettaire ainsi qu’une diminution des triglycérides sanguins, 2 facteurs de risque associés aux maladies cardiovasculaires. Chez les individus hyperlipidémiques, la consommation régulière de kiwis pourrait aussi contribuer à améliorer le profil lipidique (rapport bon et mauvais cholestérol) et augmenter les taux sanguins de vitamines C et E.

Lutte contre la constipation  

Le kiwi pourrait s’avérer efficace auprès de patients ayant des troubles de constipation grâce, entre autres, à son contenu en fibres alimentaires.

Un impact positif sur la cicatrisation  

Une étude menée chez le rat a démontré que le kiwi favoriserait la cicatrisation des plaies mieux que l’application d’une crème antimicrobienne traditionnelle. Grâce à ses capacités de moduler l’angiogenèse et à ses propriétés antibactériennes, le kiwi pourrait aussi être efficace dans le traitement des ulcères chroniques, à faible coût.

Pouvoir antioxydant  

Le kiwi renferme de nombreux composés phénoliques, dont les acides phénoliques, les flavanes (épicatéchine, catéchine), les procyanidines et les flavonols (quercétine, kaempferol). Ces composés, présents dans les végétaux, possèdent des propriétés antioxydantes. Ils peuvent contribuer à prévenir l'apparition de plusieurs maladies, dont certains cancers, les maladies cardiovasculaires et diverses maladies chroniques en neutralisant les radicaux libres du corps.

Richesse en fibres alimentaires

Deux kiwis procurent plus de 5 g de fibres, soit environ 15% de la portion recommandée quotidiennement. On sait qu’une alimentation riche en fibres, en plus de prévenir la constipation, peut contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires, au contrôle du diabète de type 2 et de l’appétit.

Nutrition

Le kiwi fait partie des fruits faciles à intégrer à l’alimentation quotidienne, autant en profiter. Il peut être consommé tel quel, intégré aux salades de fruits ou encore dégusté en version smoothie. Pour idée, une portion est équivalente à deux kiwis et apporte une quantité très importante de vitamine C et de fibres alimentaires.

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Comment bien choisir les kiwis ?

Le kiwi est un petit fruit étonnant appartenant à la famille des Actinidiacées et originaire de Chine où il est consommé depuis plus de 2000 ans. En France, on le retrouve sur les étals entre les mois de novembre et de mai, période idéale pour profiter de sa grande richesse en antioxydants et en fibres douces.

Carte d’identité du kiwi

  • Famille : Actinidiacées ;
  • Origine : Chine ;
  • Saison : novembre à mai ;
  • Couleur : vert ;
  • Saveur : sucrée et acidulée.

Le kiwi, un attendrisseur de viande  

Pour attendrir une viande un peu trop coriace, recouvrez-la de tranches de kiwi et laissez « travailler » de 20 à 30 minutes.

Kiwi et lait, un mariage qui ne fonctionne pas toujours 

Le kiwi peut faire tourner le lait et les autres produits laitiers, et faire ramollir les autres fruits en raison de sa forte teneur en actinidine. Conseil : ajoutez-le dans les préparations qui contiennent du lait ou des fruits au moment de servir seulement.

 

Contre-indications et allergies au kiwi

Il existe peu de contre-indications à la consommation de kiwi, celui-ci étant plutôt excellent pour la santé et riche en fibres généralement bien tolérées. Toutefois, le kiwi est un fruit dit « à latex » reconnu pour déclencher des réactions allergiques chez les sujets sensibles. Au moindre doute, il est impératif de consulter un professionnel de santé.

Allergie au kiwi

Le kiwi est un aliment incriminé dans le syndrome d’allergie orale. Ce syndrome est une réaction allergique à certaines protéines de divers fruits, légumes et noix. Il touche surtout des personnes ayant des allergies au pollen et est presque toujours précédé par le rhume des foins. Ainsi, lorsque certaines personnes allergiques à l’herbe à poux consomment le kiwi cru (la cuisson dégrade habituellement les protéines allergènes), une réaction immunologique peut survenir.

Ces personnes souffrent de démangeaisons et de sensations de brûlure à la bouche, aux lèvres et à la gorge. Les symptômes peuvent apparaître, puis disparaître, habituellement quelques minutes après que la personne ait consommé ou touché l’aliment incriminé. En l’absence d’autres symptômes, cette réaction n’est pas grave et la consommation de kiwi n’a pas à être évitée de façon systématique. Toutefois, il est recommandé de consulter un allergologue afin de déterminer la cause des réactions aux aliments végétaux. Ce dernier sera en mesure d'évaluer si des précautions spéciales doivent être prises.

L’allergie au kiwi semble être de plus en plus fréquente et est souvent associée à d’autres allergies. En effet, plusieurs cas d’allergies croisées avec le latex et le pollen ont été rapportés au cours des dernières années. Les personnes allergiques au pollen ou au latex peuvent démontrer une hypersensibilité au kiwi (ainsi qu’à la banane et à l’avocat), et vice-versa. L’actinidine, une protéine contenue dans le kiwi, est reconnue comme un allergène. Cependant, d’autres protéines pourraient également être en cause. Les réactions sont diverses, passant de l’urticaire aux réactions anaphylactiques. Certains facteurs qui influencent le processus de digestion des protéines (comme le pH de l’estomac) ainsi que l’environnement dans lequel vivent les individus pourraient expliquer les différences de réactions entre deux personnes allergiques au kiwi.

Étant donné la gravité potentielle des réactions, les personnes allergiques au latex ou au pollen devraient être particulièrement vigilantes. Il est recommandé de consulter un allergologue afin de déterminer la cause des réactions à certains aliments ainsi que les précautions à prendre.

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Histoire et anecdotes

Le terme « kiwi » n’est apparu dans la langue française qu’en 1970. C’est un mot néo-zélandais qui, à l’origine, ne désignait que l’aptéryx, l’oiseau emblème de ce pays. Il a remplacé « groseille de Chine », expression sous laquelle le fruit a d’abord été connu (à cause de la saveur acidulée de sa pulpe, apparentée à celle de la groseille). En France, on l’a aussi appelé « souris végétale ».

En France, on emploie parfois le mot « kiwaï » pour désigner le fruit d’une autre espèce d’Actinidia, mais ce nom est peu employé ailleurs. On parle aussi de « kiwi d’été » ou « kiwi annuel », mais ces termes portent à confusion, particulièrement le second puisqu’aucune espèce d’Actinidia n’est annuelle.

Un peu d’Histoire

Les kiwis sont originaires de Chine. Là-bas, on en trouve de toutes sortes. Les plus petits ont la grosseur d’un raisin. Ils prennent aussi différentes couleurs – jaune, orange, rouge, vert. Quant à la peau, elle peut être lisse, velue ou couverte d’un fin duvet qui s’enlève par simple frottement.
Le kiwi appartient au genre Actinidia qui comprend une cinquantaine d’espèces, toutes originaires des régions montagneuses de la Chine. Dans leur habitat naturel, les plantes grimpent le long du tronc des arbres, qu’elles recouvrent parfois entièrement. Bien qu’en Chine on récolte le fruit depuis plus d’un millier d’années, il restera pratiquement inconnu en Europe et aux États-Unis jusqu’au milieu du XIXe siècle. Puis, des voyageurs rapporteront des semences et établiront quelques spécimens dans les jardins botaniques où on les appréciera pour la beauté de leur feuillage.

Toutefois, ce n’est qu’au milieu du XXe siècle que l’on entreprend de le cultiver à grande échelle, d’abord en Nouvelle-Zélande, où l’on sélectionne des variétés à gros fruits, puis en Californie. Le fruit a fait son apparition sur les étals de nos marchés dans les années 1980, dans la foulée de la nouvelle cuisine californienne.

Aujourd’hui, le kiwi est cultivé en de nombreux endroits du globe, les principaux pays producteurs étant l’Italie, la Nouvelle-Zélande, la France, la Grèce, l’Australie, les États-Unis, le Chili et le Japon. Étant donné qu’il se conserve longtemps après la récolte et qu’il est produit dans les deux hémisphères, on le trouve pratiquement à longueur d’année. Outre la vente en frais, on transforme le kiwi en gelée, confitures, marinades, chutneys, glaces, vin, et on le fait sécher. À cause de sa richesse en actinidine, un enzyme apparenté à la papaïne, il sert parfois à attendrir les viandes. En outre, on tire de ses feuilles et de son tronc des fibres servant à la fabrication de cordes et de papier.

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Jardinage biologique

Le vert de la chair du kiwi vient de sa richesse en chlorophylle, comme c’est le cas, par exemple, de la tomate, avant qu’elle ne soit mûre. Toutefois, la chlorophylle du kiwi ne se dégrade pas au moment du mûrissement, un phénomène relativement rare dans le petit monde des fruits.

Il est possible, avec un peu de chance et quelques précautions, de cultiver les kiwis rustiques, dans les régions les plus chaudes du Québec. Ils appartiennent à une autre espèce que ceux que l’on trouve dans le commerce. On les plante de préférence sur une pente légèrement inclinée vers le nord ou encore au nord d’une maison ou d’un bâtiment. Cela permet de retarder le débourrement et d’éviter que les bourgeons ne soient détruits par le gel.

Le tronc est particulièrement fragile durant les premières années d’existence de la plante. Aussi, l’hiver, on doit le protéger avec de la toile de jute, un tuyau de plastique fendu dans le sens de la longueur ou tout autre matériau isolant. Durant l’été, il faut également le protéger contre les vents violents à l’aide d’un brise-vent naturel ou artificiel.

Le kiwi est dioïque, c'est-à-dire que les fleurs mâles et les fleurs femelles poussent sur des pieds différents. Il faut donc s’assurer d’avoir 1 plant mâle pollinisateur pour environ 8 plants femelles. Mâles et femelles sont habituellement bien identifiés dans les jardineries. pH : 6,0 à 6,5. Sol sablonneux et riche en matière organique.

Le kiwi ne supporte pas d’avoir les pieds dans l’eau. C’est d’ailleurs la principale cause d’échec de sa culture dans les régions froides. Il faut enrichir le sol de compost ou de fumier avant la plantation. Espacement entre les plants : 4,5 m. Durant la saison de croissance, il est important d’irriguer régulièrement, même par temps humide.

Comme il s’agit d’une plante grimpante, il faut lui fournir un support. On pourra la faire grimper sur une tonnelle ou une pergola, ou le long de fils de métal tendus entre des poteaux. Quelle que soit la méthode de guidage utilisée, on ne conservera que 2 tiges par pied, que l’on taillera plus ou moins selon l’expansion que l’on veut donner à la plante. Une taille plus prononcée, comme on le fait pour la vigne, permettra d’obtenir plus de fruits, mais dans ce cas, la plante ne couvrira pas aussi bien une tonnelle ou une pergola.

Les fruits des variétés rustiques ont la grosseur d’un raisin. On doit les récolter par grappes, avec leurs queues, lorsqu’ils cèdent à peine à la pression et les laisser mûrir au réfrigérateur ou à température ambiante.

Peu de maladies ou d’insectes attaquent le kiwi. Il faut surtout veiller à prévenir la pourriture des racines, en les plantant dans un sol qui s’égoutte bien. Par contre, les chevreuils apprécient les feuilles tandis que les chats peuvent abîmer les plants en s’y frottant, voire en les déterrant. Protégez-les à l’aide d’un grillage métallique.

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Écologie et environnement

La majorité des kiwis du commerce proviennent non seulement d’une seule des 50 espèces botaniques répertoriées, mais également d’une seule variété sélectionnée. C’est une situation unique en agriculture. La plupart des pieds en culture en Nouvelle-Zélande proviendraient exclusivement de deux plants femelles et d’un plant mâle, qui ont été ramenés de Chine au début du XXe siècle. Le pool génétique des kiwis cultivés serait donc dangereusement étroit.

Pour l’heure, cette plante, qui n’a fait son entrée que récemment dans les grandes cultures, reste à l’abri des insectes et des maladies. On craint par contre que cette situation ne change rapidement. La demande mondiale est passée, en 100 ans à peine, de pratiquement nulle à 1 million de tonnes. Pour réponde à cette demande croissante, les cultures sont désormais produites sur de grands espaces. Il devient donc urgent que de nouvelles variétés soient sélectionnées et que d’autres espèces soient mises à contribution. On veut éviter une épidémie semblable à celle que l’Europe, particulièrement l’Irlande, a connue avec la pomme de terre au XIXe siècle.

Le saviez-vous ?

Les feuilles de kiwi exercent sur les chats un effet semblable à celui de la cataire (herbe à chat). Les jardiniers ne doivent donc pas s’étonner si leurs chats ou ceux de leurs voisins se retrouvent régulièrement au pied des plants pour une rencontre au sommet. Dans les zoos chinois, on en fait une infusion comme sédatif pour les félins.

 

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