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Médiocrité des partis marocains

« Dans son discours du 29 juillet 2017, à l'occasion de la Fête du Trône, le roi Mohammed VI a mis les partis politiques face à leurs responsabilités. Leur échec dans l'encadrement des citoyens et leur opportunisme sont particulièrement mis à l'index ». [Le360, journal marocain en ligne du 29.07.2017]

 

Par Péroncel-Hugoz 

TRAVAUX DIVERS - Largeur + 2.jpgNotre confrère Péroncel-Hugoz, longtemps correspondant du Monde dans l'aire arabe, a publié plusieurs essais sur l'Islam, et il travaille maintenant à Casablanca pour le 360,  l'un des principaux titres de la presse francophone en ligne au Royaume chérifien. Il tient aussi son Journal d'un royaliste français au Maroc, dont la Nouvelle Revue Universelle a déjà donné des extraits. Nous en faisons autant, depuis janvier 2016, en publiant chaque semaine, généralement le jeudi, des passages inédits de ce Journal.  LFAR    

 

IMG - JPEG - Copie - Copie.jpgSamedi 12 février 2011

Les renversements des présidents, par la rue, en Egypte et à Tunis, font croire à l'installation prochaine de la démocratie à l'occidentale dans ces pays. Je n'en crois rien et je dirai : Allah merci ! Car la démocratie, primat de l'Homme sur Dieu, ne peut fonctionner sans dégâts chez les peuples croyants, comme le sont, jusqu'à plus ample informé, les musulmans.

Du coup les commentateurs estiment que le roi du Maroc doit renoncer à une partie de ses pouvoirs, se contenter de régner sans gouverner. Or les Marocains de base ne veulent pas de ça, ne connaissant que trop la médiocrité, la vénalité, la rapacité de leurs partis politiques. Néanmoins, les «élites» se croient déjà en démocratie, et on en a les désagréables prémices : grèves du personnel judiciaire, grève des enseignants, grève du personnel marocain des lycées français et même, symbole de la grève à la française, grève des pharmaciens mécontents de la juste politique du gouvernement royal visant à diminuer le prix des médicaments, en diffusant largement les génériques... Eh ! bien non, la Pharmacie marocaine ne veut rien entendre, le spectacle des pauvres gens dans la rue montrant des ordonnances dont ils ne peuvent acheter les prescriptions indiquées, ne l'émeut pas... Une seule chose compte : la continuation des gros profits.   • 

Retrouvez l'ensemble des textes parus depuis le 14 janvier 2016 en cliquant sur le lien suivant : Journal d'un royaliste français au Maroc.

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